• Les tueurs de Tsahal qui ont abattu 9 humanitaires turcs de la flottille "Free-Palestine", embarqués sur le Mavi Marmara, identifiés. Après une enquête accréditée par des journalistes et des experts du monde, la liste des identifiés ci-jointe.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    L’arrogance colonialiste d’Israël a été longtemps et depuis toujours un frein au bon voisinage avec les pays de la région, dont le vol ouvert des terres et des maisons de palestiniens, les plus mitoyens et victimes, dominés et désarmés. L’attaque à la frontière égyptienne qui s’est soldée par la mort de 5 soldats des garde-frontières en est la dernière restée impunie.

    UNE PREMIERE LISTE DES CRIMINELS DE TSAHAL EST DRESSEE, ci-après en fin de cet article. Il s’avère que la majorité d’entre eux, sont des binationaux. Ayant outre la nationalité israélienne celles des USA, de France, d’Angleterre, d’Australie etc...

    Les plus bouleversants des crimes de Tsahal sont ceux dont les victimes sont palestiniennes, car en conflit direct avec l’Etat hébreu. Mais exaspérés de nombreuses tueries, les peuples du monde n’admettent plus désormais que continuent de telsmassacres accablants dont les yeux de l’humanité s’offusquent aussi.

    La Turquie est avancée dans une démarche toute légale et ardue pour défendre ses citoyens d’abord et surtout mettre à niveau la légalité internationale. Avec une vigilance bien conduite. Depuis que 9 humanitaires turcs ont été assassinés sur le Mavi Marmara, alors que ce bateau se dirigeait sur Gaza, la prise en main des autorités turques d’une meilleure protection de leurs citoyens est devenue leur préoccupation majeure. De même qu’elles se sont distinguées de surmonter la défiance du sionisme colonisateur que les pays occidentaux bardent avec une complicité criminelle.

    Un juge répondant au nom de Mehmet Akif Ekinci, désigné par le ministère de la justice, a mené une rigoureuse enquête pour identifier les criminels de Tsahal qui ont attaqué l’embarcation Mavi Marmara. Cette dernière participait, dans le cadre d’une opération internationale initiée depuis les Etats-Unis, à une action pour lever le blocus, qui est encore en vigueur et emprisonne 1,5 millions d’âmes à Gaza. L’investigation de ce magistrat s’est soldée par des résultats probants, premiers de ce genre, qui ne peuvent être contestés.

    Le magistrat s’est donné tous les moyens pour arriver à de tels aboutissements. Aidé par le Service de renseignement turc ainsi que par un large mouvement solidaritémobilisé pour jeter des bases solides à son enquête. Des organismes ont participé aussi à l’identification, en décortiquant minutieusement les images et vidéos recueillies lors du fait. Parmi les participants des connaisseurs de la langue hébraïque ont aussi contribué.

    Le journaliste américain Philip Weiss, animateur d’un site Internet, MondoWeiss, consacré à la politique étrangère des Etats-Unis, a analysé la méthode d’enquête du juge turc et a conclu positivement dans cet article.

    La disponibilité des illustrations, recueillies de sources diverses et des humanitaires, a favorisé l’expertise. L’exploitation de ces outils s’est faite par leur existence à travers les médias du monde entier. Y compris et plus utilement les milliers de comptes Facebook et Twitter qui ont parlé de l’affaire. L’apport de ces réseaux sociaux du Web a permis la collecte de matériaux devenus très importants. Elles ont grandement servi à identifier les soldats de Tsahal qui ont commis ce crime insoutenable. Il s’avère en outre que la soldatesque de l’Etat hébreu dans leur majorité des binationaux, possédant outre la nationalité israélienne celles d’Australie, d’Angleterre, de France, des USA… A se demander : si un tel mercenariat de plusieurs nationalités est solvable et a le mérite de l’impunité ou bien de la justesse de sa cause ?

    Il est très probable que des mandats d’arrêt vont bientôt être émis par la justice turque. A moins que le régime sioniste accepte les exigences des autorités d’Ankara qui ont maintenant plus de preuves pour des poursuites.

    Au départ les turcs ne demandaient que des excuses officielles, elles disposent désormais d’une plus large possibilité de manœuvres.

    LISTE DES SOLDATS IDENTIFIES A CE JOUR :

    Agai Yehezkel, Aharon Haliwa, Alex Shakliar, Amir Ulo, Amir Abste, Amir Shimon Ashel, Anna Strelski, Anton Siomin, Aram Zehavi, Ariel Brickman, Ariel Karo, Ariel Rifkin, Ariel Yochanan, Arnon Avital, Assaf Bryt, Avi Balut, Avi Bnayahu, Avi Mizrakhi, Avi Peled, Aviad Perri, Aviel Siman, Avihay Wizman, Avihu Ben Zahar, Avishay Levi, Avishay Shasha, Aviv Edri, Aviv Kochavi, Aviv Mendelowitz, Baruch (Barry) Berlinsky, Basam Alian, Ben-Zion (Benzi) Gruver, Bnaya Sarel, Boaz Dabush, Boaz Rubin, Boris Schuster, Dado Bar- Kalifa, Dan Dolberg, Dan Harel, Daniel Kotler, David Shapira, David Slovozkoi, David Zini, Eden Atias, Eden Atias, Efraim Aviad Tehila, Efraim Avni, Eitan Ben-Gad, Elad Chachkis, Elad Itzik, Elad Shoshan, Elad Yakobson, Eli Fadida, Eli Yafe, Eliezer Shkedi, Elik Sror, Eran Karisi, Erez Sa’adon, Eyal Eizenberg, Eyal Handelman, Eyal Zukowsky, Gil Shen, Gur Rozenblat, Gur Schreibmann, Guy Givoni, Guy Hazut, Haggai Amar, Hanan Schwart, Harel Naaman, Hila Yafe, Ido Nechushtan, Ilan Malka, Itay Virob, Liran Nachman, Michelle Ben-Baruch, Miki Ohayon, Moshe Tamir, Nadav Musa, Nathan Be’eri, Nezah Rubin, Nimrod Schefer, Nir Ben-David, Nir Dupet, Nir Ohayon, Niv Samban, Noam Keshwisky, Ofek Gal, Ofer Lahad, Ofer Levi, Ofer Winter, Ofer Zafrir, Ofir Edri, Ohad Girhish, Ohad Najme, Omer Dori, Omri Dover, Or Nelkenbaum, Oren Bersano, Oren Cohen, Oren Kupitz, Oren Zini, Pinkhas Buchris, Raz Sarig, Ron Asherov, Ron Levinger, Ron Shirto, Ronen Dan, Ronen Dogmi, Roi Elkabetz, Roi Oppenheimer, Roi Weinberger, Sahar Abargel, Shai Belaich, Shaked Galin, Sharon Itach, Shaul Badusa, Shay Unger, Shimon Siso, Shiran Mussa, Shlomit Tako, Tal Alkobi, Tal Bendel, Tal Kommemi, Tal Ruso, Tamir Oren, Tamir Yadai, Tom Cohen, Tomer Meltzmann, Geva Rapp, Tslil Birbir, Udi Sagie, Uri Ron, Yair Keinan, Yair Palay, Ya’akov(Yaki) Dolf, Yaniv Zolicha, Yaron,Finkelman, Yaron Simsulo, Yehosua (Shuki) Ribak, Yehu Ofer, Yehuda Fuchs, Yehuda Hacohen, Yigal Slovik, Yigal Sudri, Yizhar Yona, Yoav Galant, Yoav Gertner, Yoav Mordechai, Yochai Siemann, Yochanan Locker, Yom-Tov Samia, Yonathan Barenski, Yonathan Felman, Yoni Weitzner, Yossi Abuzaglo, Yossi Bahar, Yossi Beidaz, Yotam Dadon, Yishai Ankri, Yishai Green, Yuval Halamish, Zion Bramli, Zion Shankour, Ziv Danieli, Ziv Trabelsi, Zuf Salomon, Zvi Fogel, Zvi Yehuda Kelner.

    Il reste des soldats Israéliens non encore identifiés nommément même si leurs visages sont connus des enquêteurs.


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  • L’injure raciste peut-elle être sanctionnée lors d’un vote politique par la société ? Jean-Vincent Placé et la traçabilité d’une citoyenneté française épurée de diversité !

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Replacer un citoyen français dans son origine, ses racines, sa culture et son appartenance communautaire, fait de lui un autre citoyen que celui dont les racines sont autochtones. La citoyenneté française n’est pas ce qu’elle doit être, a-t-elle muté ou bien subit-elle douloureusement la diversité ?
    L’homme politique, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, vice-président du conseil du conseil régional d’Ile-de-France, tête de liste pour les sénatoriales qui se préparent dans l’Essonne et le décoré de la médaille du chevalier de l’ordre du mérite, Jean-Vincent Placé s’est fait tirer les oreilles. Pour entendre dire : "dans l’Essonne, où notre Coréen national, Jean-Vincent Placé, va avoir chaud aux plumes" de la bouche d’un député et ex ministre, sur un canal de télé, la chaîne C+.

    Les circonstances du samedi 3 septembre, à Marseille, lors de l’université d’été du parti de la majorité, sont un vase clos qui a déversé un tremplin... Alain Marleix, secrétaire national aux élections de l’UMP et député du Cantal, est interrogé sur la campagne sénatoriale qui se joue en Essonne. Il s’est lâché entre ironie, pique politique et instinct fondamentalement passible de tribunaux…

    Rappeler à quelqu’un ses origines n’est pas juridiquement inscrit dans les lois, sa portée étant la vexation. De quoi tarabuster les esprits des magistrats, car les propos sont formulés comme une dérision, mais ne peuvent cacher le doute sur la perception de la citoyenneté de l’intéressé. Une question de traçabilité est suggérée, quoi que déplaise qu’on ne considère pas ça du racisme !

    La victime Jean-Vincent Placé, né en Corée et adopté par un couple de Français, annonce qu’il portera plainte auprès du procureur de Paris pour "injure raciale""C’est scandaleux politiquement et très blessant personnellement" , dit-il. La remontrance sur la place publique, exprimée comme une exclusion tacite, pour disqualifier un français sur quelque soi le plan, le cadre et la situation où il est visé. C’est l’un des faits politiques, car il y a plusieurs aussi importants les uns que les autres, de cette rentrée sociale 2011.

    Numéro deux du parti, Les Verts, Confédération écologiste – Parti écologiste, qui est attendu avec intérêt pour des résultats, lors de la prochaine présidentielle, qui seront marquants et décisifs pour la gauche. Jean-Vincent Placé s’est construit parmi les militants une carrure nationale. François Fillon a eu à placer la même opinion déplacée sur la binationalité d’Eva Joly, une autre figure de la même formation politique.

    Ce nouveau fait, où la liberté d’expression s’expose à la modulation juridique, interpelle l’opinion. En amont des élections sénatoriales, il est admis qu’une possibilité de rivalité existe. Mais ce sont des propos révélateurs que les votants sont dirigés non pas sur la compétence et les valeurs, mais vers le communautarisme d’exclusion. Et en aval de ce scrutin, dans la mesure où il est question d’évaluer les effets des opinions montrant les réticences envers l’enrichissement drainé par la présence de citoyens conformes à une population fournissant de nouvelles têtes.

    La société française est ainsi devant un "testing" à l’échelle de la pratique réelle de la politique. Afin de se déterminer quant à la maturité d’assimilation et de considération due à une diversité de plus en plus présente.


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  • Wall Street atteinte par le Printemps Arabe. Cet article, IMPORTANT, sera mis à jour avec l’évolution de cette actualité. 

    Genre de place Tahrir aux effluves de jasmin, l’occupation par plusieurs centaines de jeunes protestants du quartier de Wall Street, à New York, s’est faite lors de la nuit du vendredi au Samedi -16/17 septembre. Pour quoi la nuit ? C’est pour marquer le caractère hautement subversif. Un large éventail, de groupes constitués au niveaux de plusieurs Etats, participe depuis le déclenchement, avec un appel à la mobilisation lancé via Internet et les réseaux sociaux.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Page : OCCUPER WALL-STREET sur FACEBOOK

    A la quatrième journée de contestation, du mardi, l’occupation de la place Zuccotti Park qui a été rebaptisée Liberty Plaza pour la circonstance de cette révolte inédite, continue. Située à une centaine de mètres de Wall-Street désormais qui est considérée comme le fief des escrocs du capitalisme, le lieu est prévu à être occupé pendant longtemps. Non loin de là, près de Broadway et Maiden Lane, des bases arrière non négligeables ont été constatées.

    De 300 à 500 jeunes se sont rassemblés en des réunions de masse pour discuter la manière de planifier leurs actions. Ils ont commencé à manifester samedi matin. Et présumaient, dès le commencement de leurs débats, d’être encore là le lundi à l’ouverture de la Bourse, pour la bloquer. En effet, ils avaient au préalable prévu de persévérer afin que leur manifestation dure dans le temps. Leur but originel était « occuper » Wall Street, siège du New York Stock Exchange. Ils comptent populariser, chaque jour davantage, ce soulèvement contre la spéculation opaque qu’abrite la bourse américaine. De triste mémoire Bernard Madoff, actuellement en prison pour crime économique, avait été directeur de l’institution financière.

    Ils ont été qualifiés comme des « anti-cupidité », faute de leur accorder d’être révolutionnaires, comme la jeunesse des pays arabes, le socialisme on le voit avec Barack Obama quand il cite les plus démunis et la couverture sanitaire. Parce qu’ils brandissaient des drapeaux américains et des signes dénonçant le système économique, ils associent patriotisme et conscience politique envers la prédation des richesses.

    Les organisateurs ont déclaré que leur protestation est inspirée par des manifestations en Egypte et en Espagne et promettent avec ténacité qu’elle pourrait se poursuivre pendant des semaines, voire des mois. Parmi les principaux slogans, il y a : « Tuez les banques »« Je suis venu ici parce que j’ai peur pour mon pays », et « Sauvons notre bien-être ».

     

    A l’instar des autres manifestations dans le monde, l’appareil répressif a précédé les manifestants. Il a installé ses troupes dans les artères adjacentes à Wall Street, avant l’arrivée des contestataires. Les policiers ont mis en place des obstacles de manière à ne laisser qu’un passage étroit aux piétons, afin de compliquer le déploiement. De même que les arrestations fussent dès le début, avec des provocations des policiers. Constatées dès samedi, les interventions des services d’ordre ont été rendues publiques le lundi. Alors que le rassemblement ne s’est pas encore arrêté, cette avant-garde de la jeunesse américaine gagne des sympathies.

    Le bilan dressé le lundi rapport que sept personnes ont été appréhendées pour des accusations fallacieuses, comme toujours liées à l’ordre public. A un couple interpellé par les flics, on reprocha de porter des bandanas pour se masquer le visage. Et un autre couple, les raisons de son arrestation restent inconnues. Une femme, répondant au nom d’Andrea Osborne selon un manifestant, a été arrêtée pour graffitis. Deux autres hommes ont été arrêtés, l’un parce qu’il s’est approché d’une barricade et l’autre pour avoir scandé ses droits de citoyen selon le premier amendement de la constitution.

     

    La police a confirmé que trois hommes et une femme ont étéarrêtés en vertu des dispositions faisant qu’il est illégalpour deux personnes ou plus à porter des masques (concernant les bandanas). Les personnes arrêtées venaient de plusieurs États, dont le Massachusetts, le Michigan, la Virginie, le New Jersey et l’État de Washington, a déclaré M. Browne de la police. Seule une personne arrêtée était de Manhattan, c’est-à-dire habitants dans les environs de Wall-Street.

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  • Algérie : le dévoiement de la contestation hypothéquée par les artifices de la rumeur.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    La médiocrité de l’opposition livrée à la cacophonie, et aveuglée par l’avidité de s’installer au pouvoir, ne s’ancre pas dans un mouvement populaire.

    Nombreux journalistes algériens travaillent sans cesses pour retrouver les traces du DRS (les services secrets algériens) dans la manipulation du terrorisme, ou leur connivence et liens avec les pouvoirs qui se sont succédé depuis 1988 ainsi que dans le détournement des richesses du pays. En vain, il est impossible de percer les méandres de ce qui est vraiment impénétrable. Des investigations de fonds en combles, durent depuis des années, n’ont rien donné.

    Certains journalistes continuent d’inviter les personnes accusatrices à leur ramener des sujets, des preuves et des bouts de ficelles. Ils attendent toujours et tous, hélas ! C’est un service rendu à l’islamo-terrorisme et au pouvoir qui gouverne avec le despote Bouteflika que d’entendre "DRS-DRS !", l’arbre plus vaste que la forêt. Pourtant d’ininterrompus dires persistent, faussant toute la réalité. Les algériens, les plus écoutés, passent pour des experts de la « rumorologie » (science de la rumeur). Leurs racontars sont proférés et largement diffus au sein de la société.

    Un citoyen vous dira : oui je sais que c’est l’armée qui a tué tel intellectuel. Un autre :je connais l’adresse du château du général "X" en Suisse . Et un autre prétendra, citant un cousin ou un ami, le compte bancaire d’un tel renferme tant de milliards . Il faut rajouter que nombreux médias internationaux s’approprient ce jeu de basse-cour. Le coq qui criera plus fort dirigera le reste des poules et canards.

    Voici un exemple des rumeurs. ICI LE JOURNALISTE qui fait l’interview dit clairement : CE SONT DES SUPPOSITIONS. La personne qui parle a ramené des photos mais son exposé reste sans moindres réalismes ni clarté.

    Aussi bien les islamo-terroristes que le pouvoir de Bouteflika, se servent à profusion de ce tintamarre. Sans d’ailleurs se donner la peine de trop l’alimenter car il opère gratuitement à leur service.

    Pour les premiers, les tueurs des 200 000 victimes du « fascislamisme », il y a une participation de leurs fanatiques dans ces bavardages. Et le second blanchi, le pouvoir réel pour se faire oublier comme détenteur des décisions centrales et locales ainsi que le prédateur principal des richesses, ce dense persiflage masque ses agissements.

    Cette rumeur est gravement nuisible à une prise de conscience politique de la population. Dès lors que les militants, qui sont aux avant-postes de l’opinion contestataire, se retrouvent désarmés pour clarifier les choses. Ils sont dépassés par le tapage interminable : DRS, armée, généraux, juntes… Les ragots sont plus puissants !

    Dans un collectif de la CNCD créé en France pour soutenir les actions menées à Alger, un exilé a eu à entendre d’aller rejoindre un autre collectif. Il a été invité par trois membres parmi ceux qui s’y trouvent.

    Avant que la réunion commence, il lui a été signalé l’existence d’autres groupes. A chaque fois que quelqu’un lui fit la suggestion, il demandait les coordonnées de ce qu’on lui a proposé, mais aucun ne l’a renseigné, car ça n’existait pas… La rumeur devait frapper sur même une CNCD, morte avant de naître, qui ne désigna que vaguement un système, un régime et un pouvoir. L’énigme indéchiffrable d’un supposé responsable, de supposés généraux à la place des meneurs de la politique réelle...

    Ceci reflète la dégénérescence des pratiques des soi-disant démocrates algériens, qui n’ont pas de voie réellement démocratique à suivre avec de telles pratiques des plus cyniques d’écartement. La cacophonie mêlait entre DRS et Boutef. Le 1er, non loin du second, parce qu’impossible de séparer le bon grain de l’ivraie ! Tels sont les discours qu’a perçu...

    ... Cet algérien qui a dans sa chaire les stigmates de l’exclusion qu’il a subi de l’ancien système du parti unique et les plaies justes cicatrisées du terrorisme, devait ne plus revenir au groupe. Pourquoi ? Avant d’expliquer, il n’y a que ce cas…

    ICI LA RUMEUR qui masque le pouvoir réel est relayé parun média étranger.

    Depuis il a la lecture des opportunismes qui lorgnent à s’accaparer le pouvoir, à la faveur du climat de ce qui est le Printemps arabe qui s’est risqué en vain en Algérie, au début de l’année 2011… Cette anecdote révèle bien de quels militants s’est faite la suite, aux émeutes de janvier 2011 liées à des questions de pouvoir d’achat, la suite.

    La relève politique visible (car médiatisée) à un soulèvement qui a, lui, fait reculer les décideurs concernant les prix de l’huile et du sucre, est celle qui a toléré l’islamisme et sa criminalité. Ainsi qu’elle a porté des ragots arbitraires contre l’armée du pays et surtout contre les gens la gauche algérienne, dont les redoutés communistes qui hantent nombreux esprits nés avec les dernières pluies…

    L’algérien se plait des commentaires que l’armée du pays est totalement corrompue ou bien elle ne fait que de la manipulation politique. Il applaudit plus à ça qu’aux émeutes de la jeunesse et les séditions dans les villes et villages.

    Ainsi s’opère le cache-cache des vrais responsables politiques, en Algérie. Qui sontMehri, Boutef, Belkhadem et, à un degré de revanche, "Ait-Ahmed". Et cette histoire du DRS, pour le malheur des algériens, elle fonctionne merveilleusement bien !

    Le DRS est à toutes les bouches à la place des vrais dirigeants. L’armée est la bête Noire pour nombreux critiques et commentateurs. Et ça fait oublier le pouvoir authentique, celui qui a ses discours OFFICIELS scandés et suivis. Ainsi sont floués les citoyens qui n’arrivent pas à contrôler comment sont comptés leurs bulletins de vote.

    PROCHAIN article :

    Pistes et expériences d’un peuple ayant égaré ses repères mémoriels et identitaires.


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  • Chute de Tripoli, comment s’est déroulé l’assaut final. Un traiteur, parmi les cuisiniers des ministres de Kadhafi a fait l’espion, aida l’OTAN dans la prise de Tripoli.

    Un témoin et un acteur de la chute de Tripoli sort de l’ombre. Après avoir fait un travail d’espionnage pour le compte de l’OTAN, par l’intermédiaire de ses contacts avec les rebelles, il parle de son rôle qui a facilité de déloger de cette ville, historique dans la méditerranée, le fou qui a tenu, d’une main de fer, son peuple pendant 42 ans.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    L’homme était au cœur même du centre névralgique de l’appareil de commandement de Kadafi. Répondant au nom d’Abdel Majid Mlegta et travaillait depuis des années dans le service de la restauration alimentaire des ministères. Un traiteur qui n’a pas hésité à rejoindre la rébellion, dès lors qu’il a compris que ses maîtres étaient assiégés et sur le point d’encaisser leur défaite.

    Il a raconté avec de forts et pointilleux détails, comment il a fourni des renseignements qui ont servi à battre les derniers contingents cloîtrés dans la capitale avec le tyran. Dans la tradition de l’espion recruté au sein-mêmes des méandres, où se sont bardés les tribuns décideurs d’un régime honnis par même ses plus proches employés. Assuré que le despote qui a régné sur Tripoli est voué à subir la sortie de l’un des fiefs qu’ils croyaient fortifié contre l’ennemi, le cuisinier a décidé de participer. Ses révélations retracent comment il a informé les forces de l’OTAN via les insurgés.

    Abdel Majid explique comment il a livré des informations capitales sur un périphérique d’ordinateur, le minuscule Memory-Stick servant au stockage de contenus. Son histoire que la presse américaine a eu la primauté de la raconter, notamment le New-York Times, est très crédible. Elle reflète l’intérieur-même des cercles qui ont fait tenir Tripoli aux bombardements. Ses dires sont éloquents et dont la plus grande partie ne sera jamais complètement rendue publique. Les sources américaines et alliées qui ont donné son nom, l’ont désigné avec précision et présenté sa photo. Ils l’ont fait comme pour le féliciter de sa précieuse contribution.

    Les renseignements qu’il a donnés, ont permis de monter l’opération del’assaut final contre la capitale de laquelle le colonel déchu narguait les impérialistes qui redoutaient des massacres contre les révoltés et la population qui les soutenait.

    Toutes les cibles stratégiques de la ville : salles d’opération, maisons très sécurisées, casernes, postes de police, positions des véhicules blindés, radars et centres téléphoniques, ont été indiqués avec une précision qui valait une haute importance dans le déroulement de l’offensive finale. Cette dernière a été menée d’ailleurs avec une impressionniste minutie.

    A l’heure convenue, les unités de l’Otan se sont alors se levés et les rebelles ont chargé de tous les côtés. Les insurgés ont déclenché des sirènes dès l’aube du jour de l’opération. Ils n’étaient pas seuls à attaquer. Ce moment de combat crucial a mobilisé toutes les forces en place.


    LIBYE - Rôle important des Belges dans la prise... parinet

    Des agents britanniques infiltrés dans Tripoli ont planté des équipements de radios transmissions pour aider, l’aviation, à bien cibler ses frappes aériennes, afin d’éviter de tuer des civils. Les forces, françaises, de leur côté, ont apporté un soutien considérabledans le transport et ont fourni de nouvelles armes aux insurgés. Washington a aidé à un moment critique, celui de la fin en ajoutant deux drones Predator supplémentaires dans le ciel de Tripoli. Ces deux engins automatiques ont grandement amélioré la capacité de l’OTAN à la l’immobilisation des factions alliées à Kadhafi.

    Drone Prédator

    La participation également deplusieurs forces arabes a été clandestine, selon des responsables occidentaux et les rebelles. Parmi elles, celles citées sont des Emirats arabes unis et du Qatar. Doha a donné des armes et a participé directement à l’entraînement militaire des jeunes révoltés libyens. Ainsi que ses financements ont été assez importants.


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