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GLAMOURAMA DE LA RUE OBERKAMPF | 24 février 2007

GLAMOURAMA DE LA RUE OBERKAMPF

-o-o-o-o-

POUR ECRIRE ET PUBLIER UN ARTICLE DE CYBERPRESSE 

 

http://www.argotheme.com/organecyberpresse/ 

 Quand on recherche un lieu sympathique à Paris où on peut faire connaissance de gens agréables, pour séduction sentimentale ou le partage de projet artistique, la rue Oberkampf du 11è arrondissement est toute indiquée avec cette double propension. Emplacement de drague et de ralliement de virtuoses en quête de succès, parmi tant d'autres places où se tentent les chasseurs d'âmes sœurs, elle fait tampon à l'ambiance de la Bastille, quelque centaines de mètres à l'est, et point de chute d'un public à la modernité gracieusement entretenu d'un « glam » à sociabilité typiquement française. Ici la gargote et le café restent des endroits simples, du genre bistrot et brasserie, malgré l'attrait qu'un pub anglais risque de modifier. Les anglicismes sont aussi moins mis au devant.
L'artère qui porte le nom d'un haut lieu de bataille situé sur des reliefs allemands, se qualifie par le vocable « branchée ». La perspective, d'y trouver une personne pour l'amour d'un soir ou pour l'éternité, l'emporte sur celle de décrocher un contrat pour une figuration dans un film. Elle descend du 20éme, à Ménilmontant côté nord, plus élevé d'après les ruissellements et réputé pour la forte concentration d'artistes (peintres, musiciens, comédiens et auteurs) qui l'habitent, selon les prospectus de son dispositif associatif, jusqu'au 3è qui jouit de la réputation du marais ou celle octroyée par le centre Beaubourg. Agora des temps modernes pour le flux qui y déferle surtout en jours de week-end, elle se dit « branchée » pour certainement l'ambiance qui ameute des « tafeurs » plus sages que ceux des tarmacs ou des friches désaffectés.
L'attribut « branchée » rappelle connexion ou liaison. Il prescrirait un éclairage étymologique pour le définir, tant les affinités de la langue requièrent la rigueur sémiotique et une conscience aiguisée des circonstances (lieu et époque) où un mot est utilisé. Les significations varient selon les cordonnées des ères et aires où les langages humains expriment une communication intelligible, chaque mot traduit un concept. « Branché » se galvaude à Oberkampf sans sobriété qu'ailleurs, professant formellement une valeur artistique, que le généraliste mot culture ne s'approprie pas. Le qualificatif annonce l'esprit à jour de ce qui se passe, informé des tendances et au parfum des modes de l'heure. Ironiquement le rigolo du quartier, d'origine pied-noir, fervent dramaturge et observateur de la cité afin de réécrire Sophocle ou Œdipe, vous dira : « branché à la machine à coudre ». Sa boutade est le constat que beaucoup de salles de commerce de boissons à consommer sur place, mettent en guise de tables, des « Singer » aux moteurs horizontaux sous l'épais cache de métal noir, fonctionnant à pédales et arborant la marque avec des lettres dorées de style gothique. Les appareils mécaniques des années 50, avec lesquelles les mamans confectionnaient elles-mêmes les habits de leurs progénitures, fières du même plaisir que les tricoteuses de jadis.
D'après un autre habitant d'une venelle transversale, de deuxième génération de l'immigration algérienne, la mue vers la prospérité a été entamée avec la fin des années 80. Belleville, plus à l'ouest, très marqué(e) par la découverte d'un bébé sur un de ses trottoirs qui allait être la diva Edith Piaf, venait d'être nettoyé au début des années 90, selon notre interlocuteur, du trafic de l'héroïne avec l'apparition des substitues médicamenteux. Les cafés maures que détenaient des « Chibanis » (vieux maghrébins) étaient cédés pour 4 sous, après l'extinction des magouilles et la dispersion de leurs détenteurs dépensiers. Quelques comptoirs, comme « La Veilleuse » au carrefour des 4 arrondissements (9è, 10è, 11è et 20è, métro Belleville) qui date des années 20, gardent pignon sur rue et sont inondés de la clientèle la plus métissée qu'on puisse trouver en France. La communauté chinoise, plus déferlante ces dernières années, gonfle et grignote les espaces traditionnellement tenus par les nord-africains.
Des jeunes aux dents longues ont fait le pari de prendre en main les petits bars dont l'activité périclitait vers la banqueroute après que l'argent ne circulait plus aux alentours. Pour lancer leurs affaires, ils ont démarré avec rien. Parmi les équipements apportés aux débits qu'ils ont repris, outre les vieilles machines à coudre, chevalets récupérés et pupitres d'écoliers délabrés. Ces insolites meubles, autour desquels se réunissent des artistes en herbe avides de sortir de l'anonymat, constituent les étalages pour déguster un mets ou un apéro. Les attablés mènent une quête passionnée de leur complément humain et une place au soleil parmi le gotha des étoiles. Pour être une star d'écran, un comédien reconnu des planches, un écrivain de la veine de Saint-germain ou un musicien de la trempe de Jim Morisson dont la tombe est, à quelques centaines de mètres de-là, au Père Lachaise au même titre que celle de « la môme » à l'œuvre lyrique éternelle, il faut se rapprocher de ce monde, traîner dans le milieu. Cette rue semble luire aux alouettes motivées des deux conquêtes : l'amour et l'accès à un métier d'art.
Pourtant Oberkampf n'arbore pas la griffe de rassembler les décideurs, les consacrés et les créateurs déjà établis dans la vie culturelle. Cependant elle couve une atmosphère de regroupement de « designers » dans plusieurs domaines que ce savoir-faire puisse esthétiser. Il suffit de tendre l'oreille pour intercepter les sujets de discussion qui ont tous trait aux arts. Créé de rien, ce climat peu feutré est abrité par des bars, aux noms évocateurs : le mécano, zanzibar etc., qui offrent souvent à des musiciens l'expression contre quelques modiques rétributions. Le mouvement des slameurs qui réinstaure la rencontre directe du poète avec l'auditoire et la fête de la musique, sont des réjouissances très accommodées à ce bastion. C'est même la ligne suivie, Joyé Star implante sa petite scène et invite, deux jours durant, d'autres D.J. et  autres Rappeurs, en l'occasion réservée aux mélodies. Les versificateurs, souvent récompensés par un verre contre un poème déclamé, sont là comme des poissons retrouvant une meilleure eau.
D'une autre vocation et en perte de terrain les cafés littéraires, ne procurent pas la convivialité spécifique pour que se constatent et se fusionnent les volontés de trouver quelqu'un. La perte de vitesse de la lecture, au même titre que la drague sur la place publique ordinairement touristique ou d'un autre affairement, laisse à d'autres forums la concordance. Dans le cas de la drague la conversion va à la prise d'élixirs stimulants, vraisemblablement la timidité pousse à l'alcoolémie dans ce contexte pour libérer les conversations.
Pour le livre, à qui est due une image de marque appréciée, il est gratifié de deux librairies au standing alléchant sous l'emprunte de designs élaborés. L'une se situe à la perpendiculaire, et non moindre active, rue Saint-Maur renommée pour son allongement. Et la deuxième dont la vitrine donne sur Oberkampf redore quelque peu la présence de la matière intellectuelle. L'intuition de Daniel Picouly qui débarque avec son émission « café Picouly » sur la 5, et en l'animant au « Charbon », l'autre somptueux comptoir trônant à l'entrée d'une spacieuse salle, remanie beaucoup l'impression étriquée, du fief demeuré sèchement au terme « branché ». La catégorie où on classerait cette rue serait encore plus grossièrement le penchant alcoolique. C'est que la fraîche mousse déborde à flots et les « Morettos », Punchs, Scotchs ou vins sont à la première loge des consommations proposées.
Le café « Charbon » a failli fermer, il y a quelques mois pour des raisons d'hygiène d'après certaines têtes de sa clientèle, pour des raisons économiques pour d'autres et pour causes de plaintes du voisinage selon une autre 3éme interprétation. Sur sa façade sans issue, donnant une large terrasse du croisement avec la rue Saint-Maur, un panneau publicitaire de 3 sur 8 mètres. Il s'était toujours exposé à un squatte inopiné de créateurs astucieux. Ils improvisaient des performances aplaties à partir des couches de papiers qui s'y étaient superposées. Besogneux ces artistes travaillaient pendant quelques jours afin de mettre en apparence les couleurs inférieures au fur et à mesure des décollages par lacération. Finalement une association dénommée « Murs » s'en charge de cette surface murale dédiée aux tags, une gestion qui oblige l'intervenant de procéder avec les pulvérisateurs que du cutter.

Publié par argotheme à 18:17:32 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) |

ALERTE A LA « MANIP. » des médias | 09 février 2007

ALERTE A LA « MANIP. » DES MEDIAS.

Par N.E. Tatem, avec ARGOTHEME
http://www.argotheme.com/organecyberpresse/

ALERTE A LA « MANIP. » DES MEDIAS.

 


« Celui qui ne sait pas est un imbécile, celui qui fait semblant de ne pas savoir est un criminel. »  Bertold Brecht
Heureusement que des médias alternatifs prennent forme, bourgeonnant via le Web pour informer autrement les citoyens. Outre les blogs et les forums qui ne sont pas de vrais organes d'actualités et par où certains spécialistes véhiculent une communication visant le grand public, d'autres dédiés à l'info. naissent pour réparer l'état préoccupant du règne de la désinformation à tous les échelons. Puisque avec les droits de défendre ses idées et celui de la liberté d'expression, la propagande est autorisée, il est difficile de généraliser une déontologie ferme.
Ces modestes supports essaient, en ligne, de démentir, en se déployant selon d'autres réseaux et mode de diffusion, que l'engouffrement des informateurs sur n'importe quoi, est un excès. Les noms qui n'ont de professionnels que l'écho dû au poids des journaux où ils exercent, sont trop influents. Leur renommée propulsée par leur signature dans de grands titres est pour beaucoup de bruit maléfique qu'elle génère. La crédibilité de ce que diffusent les grands médias et plumes du gotha « pipole » est, ici de notre avis, substance douteuse tant que la probité intellectuelle est sous le cache de leur conscience. Trop de scandales n'est pas l'apanage du paranoïa mais l'amère réalité.
D'ailleurs c'est avec et selon la réserve des nouveaux embryons médiatiques, couvés généreusement par le Web, que le citoyen peut trouver et consommer une information honnête, de qualité, sans arrière-pensée et peu manipulée. Est-ce l'avenir de la donne prochaine en matière éditorialiste ? Elle est déjà marquée par le vaste chamboulement qui a déjà frappé tous les journaux. La presse écrite dans son ensemble, a changé les formules de ses présentations, se prenant menacée de fermer boutique. D'une part de l'émergence de la presse gratuite et surtout d'autre part du flux sur Internet en la matière, surgit en mini tempête sur un cocotier fragilisé à la racine.
Le numéro de l'hebdomadaire d'informations Marianne (1) de la première semaine de février 2007 a consacré sa Une au sujet, fatal à la société, de la manipulation des médias. Il y a de quoi se féliciter et ce n'est pas la première fois que ce périodique affiche une telle rigueur pour des sujets de haute importance. Et le linge sali par l'erreur et la déliquescence, mérite d'être montré du doigt par d'abord la corporation. C'est ce qui a poussé un professionnel travaillant à la chaîne télévision Canal-Plus d'écrire un livre (2), sorti en cette période électoraliste sensible, soutenant fermement l'existence de ce fléau. La manipulation des médias n'est pas le propre de la France et encore moins une spécialité d'un système ou d'un secteur quelconque plus qu'un autre. Il s'agit d'une pratique assez répandue dans le monde n'épargnant aucun pays. De vrais appareils sont derrière la grande et abjecte manœuvre du 4ème pouvoir pour distiller l'intoxication morale au sein des citoyens, trouvant à leur service des personnes et bien sûr des organes marchandant avec complaisance leur indépendance.
Les dernières en date des « Manips » vécues en France viennent du PS, dans le contexte de pré-campagne électorale des présidentielles 2007. Aussi bien, l'affaire des RG (Renseignements Généraux) qui avaient soi-disant dressé, mais détenaient depuis bien des ans alors que le concerné était à Greenpeace, la fiche retraçant le profil du conseillé en environnement de la candidate socialiste. Que, l'histoire du vol du scooter du fils de Nicolas Sarkozy, retrouvé grâce à son ADN resté sur l'engin, en sont parmi les coups bas d'une gauche en perte de bonne posture, même si c'est de bonne guerre. Un tel recours à l'information simpliste et tendancieuse reste pernicieux. Ceci atteste de l'influence négative de cercles, avec maladresse, occultes. La réplique de même culture et acabit est venue sans attendre, rehaussant d'un brin de fierté la partie adverse. Par la suite, la révélation d'un fait similaire donna de l'eau au moulin au matraquage préconçu en guise de riposte. En 2003 un autre fils, Thomas Hollande bénéficia du même traitement du suivi d'ADN pour un fait identique mot à mot, vol de scooter suite à une agression par un groupe. La balle revient ainsi dans le camps de celui qui l'a balancée. Des 2 premières polémiques et dans le cadre de la course à la magistrature suprême, l'utilité d'accabler le candidat de droite, en poste de ministre de l'Intérieur, le profit va à la représentante du PS. Conséquemment de la suite, le représentant de l'UMP en tire certainement bénéfice. Chacun son tour essaie d'attraper la patate chaude, faire parler les médias au premier quart de tour de faits fomentés que véridiques.
Le premier fait, incriminant à la légère les RG, est sorti de la Une du fameux hebdomadaire satirique « Le canard enchaîné » qui n'a pas lésiné sur l'emplacement de l'encart, en haut de Une, ni de la couleur rouge hautement contrastante avec le contenu de la page. C'est même le propre de la satire de remettre au goût du jour un travail classé des RG, pour que naisse le débat de la scabreuse tolérance qu'un candidat soit encore à un haut poste de l'appareil de l'Etat. Les ventes de ce numéro peuvent parler. Le second a trait à un fait divers du genre « chien écrasé », ou simple méfait de voleur de poules à l'époque de la rareté du poulailler à ciel ouvert. Pourtant il a remonté (ou démonté) à la surface, l'existence d'un antécédent où un autre fils de personnalité non moins importante et en lien avec le propos, remet au devant la gravité de la manipulation. Chacun y va de ses marionnettes.
Mais c'est l'affaire de pédophilie d'Outroue qui défraya la chronique, en donnant matière à pages et commentaires à tous les médias, que s'est constituée la plus caverneuse manip. Parce qu'elle concerne la sacrée justice et accuse arbitrairement des familles lésées au plus profond de leur chair. Ici l'orientation des médias vient d'un juge, avide de paraître en tête plutôt des redresseurs de tort que d'investigateurs attitrés dans l'instruction d'affaire à lourd dossier. L'enquête bâclée et le procès expéditif ont conduit à l'incarcération abusive de citoyens sans reproches. Offrant la fausse histoire d'un réseau de pédophiles, le magistrat a été reconnu devant une commission parlementaire d'une inexpérience (en réalité incompétence) criarde dont l'austérité est amadouée par « un jeune cadre. » Sans retenu, les médias ont plongé aveuglement dans le sillage du jeune homme du personnel judiciaire. Sans distinguer qu'une forte concentration de prédateurs en pédophilie dans une petite bourgade et dans quelques immeubles mitoyens, est aussi bien un leurre qu'une éventualité erronée. Sans l'investigation, quelque soi la méthode, les journalistes n'ont rien recoupé et encore moins observé la réserve. Cette affaire montre, combien il est facile de faire de toute la corporation et autres communicateurs des porte-voix de dérives préjudiciables.
Dernièrement c'est François Bayrou qui cogne sur la table, en réfutant d'aller servir de cobaye à la parade de cellules hautement organisées, c'est à dire s'adonnant à une préparation assidue. Invité à l'émission de TF1 animée par PPDA dont il ne faut point douter de ses qualités, « J'ai une question à vous poser » il a déballé toutes les connivences qui puissent exister pour une chaîne télé avec un candidat, et malgré la médiation d'une compétence comme Patrick Havre d'Arvor. Selon les sondages, dont l'erreur typiquement française est certainement le fruit de la mauvaise foi des panels, démontre d'autres inexplicables feintes de la société proche des médias, les sondés représentatifs de la communauté nationale, et non des instituts de sondage. Le premier homme de l'UDF est préconisé au 3ème rang après les 2 têtes de la dualité gauche/droite et avant le spectre FN. D'autres sondeurs l'avancent plus au devant, qu'il se réjouisse aussi de notre critique similaire à son point de vue, un éventuel favori au second tour. 
Il y a peu de journalistes incontestablement adroits qui ont analysé lucidement, comment Madame la camarade Marie-Georges Buffet n'a pas permis qu'on lui ravisse, la vedette, à la gauche antilibérale. Et qu'on lui subtilise, entre les mains, en outre des moyens humains et matériels du maillage de son glorieux PCF qui facilitent au moins l'obtention des 500 accréditations, du parrainage des élus territoriaux auquel sont soumis tous les présidentiables. Les candidatures de José Bové et de Besancenot s'inscrivent dans l'opportunisme de gauche digne de remémorer les théories Léninistes du sérail communiste. Le plus hallucinant du manquement en clarté, vient du syndrome xénophobe « Lepeniste » à qui, sous table est donné le demi millier de signatures qui justifie la légalité et l'officialisation d'un prétendant à la magistrature suprême. En effet, sans demi-mot, qui des élus locaux signe pour qui, sans faire de compte rendu aux citoyens qui ont plébiscité une telle habilitation ? Aucun analyste n'a vraiment élucidé la manière dont se font les parrainages. D'autres souhaitaient laborieusement faire de Clémentine Autin une contestataire du PC, alors que ses propos professent une certaine discipline disaient complètement l'opposé de leurs échos. « Nous sommes des cons si nous sortons pas avec un consensus » avait-elle scandé dès l'ouverture des comités, réunis en décembre à Bobigny, qui se revendiquent de la surprise du non au projet de constitution européenne.  
Le haut du pavé universel, et de gravité dans cette nébuleuse sans transparence, est détenu à ce jour par le président des Etats-Unis. Depuis le commencement de ses justifications pour l'invasion de l'Irak, le bureau ovale agit en émetteur féroce, affaiblissant à ses côtés pour la nocivité, la symbolique ONU. Aussi bien l'existence d'armes de destruction massive que le lien avec El-Qaïda restent des mensonges que les médias n'ont pas vérifier et encore moins dénoncés comme une machination d'un pays en position de force pour dominer la Terre. Brandir, intensifiant la teneur au lieu de contredire, des alibis plutôt que des preuves pour la nécessité de faire tomber le dictateur de Bagdad, c'était une unanimité d'adhérer avec servilité au mensonge. Entre ses mains la CIA, Bush avait la manip dans la poche. Il avait le rapport signé des mains d'un fusible, le directeur de la redoutable agence, qu'il peut faire sauter comme autre manipulation de survie de la monstruosité.
Plus grave encore le grand groupe pharmaceutique Pfizer qui s'est opposé, et il l'est toujours, à la disponibilité des médicaments génériques du traitement du sida en Afrique du fait de ses brevets, constitue un délit de corruption. Le consortium continue de trouver,sous nos yeux, autant d'écrivassiers que d'animateurs à sa solde dans les médias pour valoriser et vulgariser ses produits. Ne lésinant sur aucuns moyens pour imposer son business, il ne parle plus de recherche en matière d'éradication définitive du HIV. Pour des bénéfices avérés, il garde un statu quo abjecte sur l'avenir d'un vaccin définitif, le temps de revendre la formule de 4 produits lui assurant 70 ou 40 ans de rente sèche. Sa consigne aux médias de demeurer motus et bouches cousues marche, en leur réservant plus de 1 milliard de dollars de publicité.
(1) « Marianne » n° 510 de la première semaine du 26 janvier au 2 février.

(2) « Les nouvelles censures » de Paul Moriera édition Robert Lafont, parution Janvier 2007 ISBN : 2-221-10863-9

Publié par argotheme à 18:21:11 dans Internet, Technologie et la nouvelle culture | Commentaires (0) |

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