• eG8, le club à Sarko prémédite d'apprivoiser le NET par l'autoritarisme.

    Plusieurs discussions ont eu lieu par le passé, autour du rapport d’Internet avec les pouvoirs tant judiciaires, législatifs et politiques. Le forum de l’eG8 n’a pas n’apporte pas grandes choses. Quand la montagne accouche, elle sort de ses entrailles une souris. Le Web est plus accéléré que la réunionite. Au même moment de la rencontre du 24 et 25 mai à Paris, en préparation du G8 où les responsables de Google et Facebook, entre autres croiseront et parleront avec les grands du monde dont Obama et Medvedev, des projets naissent et surprendront les participants quand ils les découvrent.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    A se demander pourquoi vouloir apprivoiser le Web ? Du moins, c’est ce qui se dégage comme effluves nauséabondes de la collision espérée par Sarkozy des géants d’Internet et des gouvernements. Un sens coule et suiffe, percevable, dans le sens des dominations manifestes, alors que grondent les révoltes et plus intensément sur le Net.

    Lors du forum tenu, à la veille de la rencontre à Deauville des premiers responsables des puissances, des sphères jalouses de LIBERTE perçoivent que c’est une parade pour mauvais acteurs. Ceux qui ont plus besoin de mieux comprendre les mutations culturelles auxquelles ils participent en mettant en ligne des sites.


    Mark Zuckerberg et Maurice Lévy@l'eG8 parGuillaume_CCG

    eg8 - Tristan Nitot - Fondateur Mozilla Europe fromOWNI on Vimeo.

    Par le passé, de tels conclaves se sont avérés, comme chambres à échos, des séances pour mieux comprendre ou saisir les véloces évolutions de High-tech. Entre improvisations, initiatives créatives et investissements nouveaux auxquels il est question de raccourcir la voie d’accès aux dividendes, la course est effrénée...
    Le eG8 est une esquisse de domestication du Web qui ne dit pas son nom et sa motivation réelle. Elle ne peut songer à autre chose qu’à une mainmise du politiquement dirigiste conviant les maîtres d’un business à continuer de mettre les balises... De manière à gagner davantage. Et peut-être ces grands d’Internet trouveront encore d’autres créneaux et bénéfices en répondant à l’appel du chef de l’Etat français.
    Les questions primordiales du modèle démocratique, si tel est le sujet visiblement identifié que véhicule réellement le « eG8 » du 24-25 mai, ne peuvent pas aussi s’en passer ou ignorer une nouvelle « citoyenneté connectée ». Elle s’établit avec l’entrée dans les mœurs culturelles des humains de l’informatique qui change irréversiblement la communication sociétale.
    L’individu, les familles et tout l’environnement socioéconomique s’ouvrent à des échanges d’idées qui ne se limitent à uniquement pas l’information. Tous les domaines se croisent sur la toile, l’usage d’un outil à leur service fait simplement cogiter Monsieur Sarkozy !

    Certains acteurs d’Internet ressentent que le pouvoir leur appartient aussi. Ils viennent au G8, des chefs d’Etat jeudi à Deauville, pour demander que le libre accès au web soit garanti par les Etats. D’où un clivage avec les responsables politiques. Contrairement aux journalistes, aux écrivains, aux artistes et autres vecteurs des expressions qui peuvent être encore censurés par les éditeurs à la solde d’officines occultes, et qu’Internet peut émanciper… Mais quand l’accord est consommé entre les responsables politiques et ceux des grands de la toile (Facebook, Google…) même la liberté de ceux qui dérangent est sous risque !
    Les tentatives de contrôle de la toile ne manquent pas. Les soulèvements dans le monde arabe ont largement démontré que les capacités dont disposent les autorités politiques des Etats. Pour endiguer signaux et flux, ainsi que pour noyauter les réseaux épris de liberté…

  • L’industrie du divertissement, qui est certainement le plus large usage, souhaite interdire le partage de la culture entre internautes pour paramétrer la consommation passive. Garder une mainmise sur l’accès au savoir au plus large public.
  •  Les géants ayant des services exigeant des inscriptions à toutes les activités en ligne d’une manière centralisée collectent et procèdent à un business avec des données personnelles. Dont certains ne peuvent, ou ne veulent, pas réduire les fuites de ces informations qu’ils recueillent.
  •  Les fournisseurs d’équipementiers et de logiciels, prennent part aux censures et contrôles qu’érigent les pouvoirs autoritaires, lors de juteux contrats. Et ce au détriment des citoyens qui eux suivent l’explosion de la communication électronique.
  •  Et enfin la fin de l’époque de la télécom classique (téléphone et courrier écrit) les opérateurs ne pardonnent rien à Internet. Notamment en matière des échanges nouveaux disputant leur règne révolu. Leur exigence unique "une neutralité" qui viderait l’essentiel !

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