Le livre de Tatem -pièce théâtrale primée avant d'être jouée et éditée.
Commander le livre avec 50% de réduction via l'email
argotheme@hotmail.fr
Titre :
Listen to this article
Par N.E. Tatem avec
ARGOTHEME - .
Cet article est sur
POPULISCOOP - .
Vous avez un blog, rejoignez le groupe des BLOGUEURS
sur Facebook -.
Algérien né à Ain Soltgane Saeda à l’extrême ouest du pays, Lakhdar Boumediene est âgé maintenant de 42 ans et a passé 7 ans au pénitencier de Guantanamo Bay. Soupçonné de préparer un attentat contre l'ambassade des Etats-Unis à Sarajevo, il avait été arrêté en octobre 2001 en Bosnie avec 5 présumés acolytes d’origine Algérienne aussi. Il fut l'un des premiers terroristes présumés à être détenus dans la prison, ouverte en janvier 2002 par George W. Bush.
Il a été innocenté par la justice américaine à l'automne 2008. C’est grâce à sa plainte contre Bush pour détention injustifiée, qu’il a été disculpé avec les 5 autres détenus accusés dans la même affaire. Pour se faire entendre, Lakhdar Boumediene a suivi des mois de grève de la faim. En janvier 2009, il a été transféré au camp Iguana, l’aile de Guantanamo où les détenus disposent de certaines libertés et de conditions de détention légèrement assouplies.
Mais son parcours dégage un douteux profil de quelqu’un qui a suivi l’itinéraire des « djihadistes » impénitents. Ceux qui ont servi, selon les manipulations de la CIA et les services complices que rendaient les filières d’Oussama Benladen, contre le communisme en Afghanistan. Peshawar (Pakistan) fut leur porte d’entrée en Afghanistan et le camp incontournable comme dernier avant de rejoindre le théâtre des opérations des seigneurs de guerre comme Massoud, Rabbani et Hekmatyar. A la fin de ses différents périples qui l’ont mené partout où ont existé des camps d’entraînement d’islamistes prêts à en découdre avec le régime de Najibullah, il s’installe enfin en Bosnie devenue aussi, à l’époque du démantèlement de l’Etat-Nation yougoslave, un champ de bataille pour certains fanatiques se croyant aux portes de l’occident mécréant.
Et d’où des islamistes algériens, à l’époque, faisaient des rapatriements vers leur pays d’origine d’anciens « afghanis ». Le plus connu de ses missionnaires est Mohamed Bouslimani, fondateur d’une association islamiste de bienfaisance au service du projet intégriste de création d’Etat basé sur la Chariâ en Algérie. Les islamistes algériens ont vécu les terribles actions terroristes de Tayeb Al-Afghani à Oued-Souf et de Djaâfar El-Afghani à la Casbah d’Alger. Ce dernier s’est illustré, lors de son passage à la télévision algérienne après son arrestation, avec l’usage et l’achat d’une centaine de Kalachnikovs pliantes disait-il pour exterminer les communistes. Et le premier s’est attaqué avec une horde de fanatiques à une caserne au temps même où Chadli était président, mais avait déjà agréé les partis islamistes malgré l’interdiction de la constitution plébiscitée par les algériens. On estime quelques 5000 terroristes algériens ayant transités par les mêmes expéditions d’endoctrinement en d’entraînement que Lakhdar Boumediene.
Lakhdar Boumediene avait quitté l’Algérie, au début des années 1990 pour rejoindre le Pakistan, puis le Yémen, l’Arabie Saoudite et l’Albanie où il a épousé, en 1995, Abassia Bouadjimi. A se demander, quels étaient ses projets dans ces pays ? Sauf bien l’émirat…
C’est en Bosnie qu’il a été d’abord accusé, pour la première fois en fin de l’année 2001, par la justice du pays où il résidait et où il était employé du croissant-rouge, de préparer un attentat contre l’ambassade des USA. Libéré et refusant de retourner en Algérie après la contestation de sa nationalité par ce pays où il était établi, il fut enlevé en 2002, avec les 5 autres Algéro-Bosniaques, par les agents de la CIA, dès sa sortie du tribunal criminel de Sarajevo, qui venait de le disculper des faits liés au terrorisme. Sa renonciation au retour en Algérie reste inexpliquée. A l’époque, les années 90, les dénonciations des éléments du GIA qui étaient entre les mains des forces de sécurité étaient nombreuses et les soupçons pesaient à partir de ses voyages dans les pays les plus chauds en matière de djihad islamo-terroriste.
Après l’annonce officiel du président Nicolas Sarkozy, Lakhdar Boumediene bénéficie d’un entier droit d’exil en France où il est arrivé le 15 mai 2009. Il rejoint son épouse Abassia Bouadjimi et ses 2 filles Radjaa 13 ans et Rahma 8 ans, qui ont de leurs côté regagné l’hexagone quelques jours avant lui.
Il reste encore 240 détenus à Guantanamo.
Publié par argotheme à 23:40:14 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP -Scoop Populaire-
Alors que le dernier sondage national publié par Newsweek, du samedi 13 septembre, donne à égalité les deux candidats des élections présidentielles des USA, avec 46% des intentions de vote pour chacun, la campagne gagne sa vitesse de croisière et son ton de férocité.
L'heure au combat ouvert entre les deux challengers, qui sont de nature vraiment différente et opposés à plusieurs points de vue, ouvre une nouvelle étape dans la campagne. Parce que les deux candidats se distinguent sur plusieurs points l'un de l'autre. Depuis bien des décennies pour les élections de ce niveau, une telle confrontation n'avait pas eu de tels profils. Et l'arène ne s'est pas ouverte à un tel duel qui peut être des plus féroces.
Si la commémoration de l'événement du 11 septembre a admis une trêve, temporaire, en commune mesure. La série d'intempéries : ouragans et tempêtes qui se succèdent sur le sud-est du pays a joué d'abord dans ce sens, de respect des malheurs causés par la nature envers la population, mais elle a vite aiguisé les moyens de frappe sur l'adversaire. Les répliques, d'un côté comme de l'autre, fusent avec une grande violence verbale, à propos et autour de cette colère cyclique du climat.
Le républicain accuse, en indiquant qu'il apporte lui aussi son aide et ses prières, son opposant de tactique électorale « déplacée » quand ce dernier a sollicité ses 2 millions de soutiens à aider les sinistrés.L'Etat-major du candidat démocrate, comme beaucoup de cercles de ses supporters, mènent une grande riposte axée plus sur l'entourage de McCain. Outre les dessous de la carrière de Sarah Palin, il a accusé son adversaire, via un site Web mis en ligne dernièrement, qu'il est entouré de lobbyistes contrairement, à ses déclarations et à l'ooposé de ce qu'il dit comme étant celui qui a toujours combattu l'influence de l'argent à Washington. Barack Obama lui-même a intervenu en déclarant que son rival mène la campagne « la moins honorable » de l'histoire américaine.
Clip de soutien à Barack Obama>
D'autre part, le seul journal se permettant ouvertement de soutenir le candidat démocrate Barack Obama, le « New York Times » vient de riposter avec vigueur contre le déchaînement des racistes et à la brutalité de la campagne des républicains. Il s'est livré à mettre au grand jour toutes les révélations de la colistière vedette de M. McCain, Sarah Palin. La présentant comme celle qui abuse de son pouvoir à la tête de l'Alaska en favorisant outrancièrement ses amis et chassant ses adversaires, mêlant selon le quotidien ses fonctions officielles et ses affaires privées. Le quotidien rapporte que dès qu'un poste de haut niveau de l'Etat se libérait elle y nommait un de ses amis.
Selon une lecture d'un journaliste de l'AFP, présentant les contenus du quotidien New-yorkais, "Mme Palin a ainsi attribué la direction des services de l'agriculture d'Alaska à un ancienne camarade de classe qui a fait valoir comme seule qualification pour ce poste, payé 95.000 dollars/an, sa passion d'enfance pour les vaches. Elle travaillait jusqu'alors dans l'immobilier. Tout au long de sa carrière politique, Mme Palin a cherché à se venger de ses opposants, congédiant des fonctionnaires de l'Etat qui s'étaient pas d'accord avec elle, faisant parfois l'amalgame entre ses problèmes privés et ses fonctions officielles", écrit le New York Times, citant des documents officiels et des interviews avec 60 élus républicains et démocrates du parlement d'Alaska.
Gardant la ligne de rompre avec la ligne de conduite de G. W. Bush et indiquant McCain comme son continuateur, l'équipe de Barack Obama a rappelé les positions de l'adversaire au sénat qui a toujours soutenu sans moindre la politique, en votant pour les propositions de Bush.
Publié par argotheme à 09:16:32 dans Actualités | Commentaires (1) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop Populaire- Ecrire et publier un article
Un raciste, répondant au nom de Raymond Hunter Geisel âgé de 22 ans, a menacé de mort le candidat démocrate Barak Obama. Il a été interpellé samedi 2 août par des agents du Secret Service de Miami.
Il a proféré : « si ce nègre gagne les élections, je le tuerai moi-même », son identité a été rendue publique. Sa présentation au magistrat fédéral, jeudi 7 de la même semaine, a été directement suivie d'une détention sans aucune possibilité de mise en liberté sous caution, du fait qu'il représente une réelle menace. Sa grande motivation de mettre en exécution son projet ainsi que sa prétention, certainement mensongère du fait qu'il n'a pas prouvé des antécédents de médication et n'a pu fournir les coordonnées d'hôpitaux où il aurait été traité, à des perturbations psychologiques accentuent sa dangerosité.
Repéré depuis la mi-juillet, il détenait des armes et du matériel de guerre dans sa chambre d'hôtel et se déplaçait avec d'autres dans un véhicule. Il devait mettre en exécution son objectif en Floride où s'est rendu Barak Obama, le 2 août alors le jour-même, où le magistrat ordonnait la mise en détention du suspect. Le candidat sénateur de l'Illinois ne s'est pas risqué à un déplacement au sud de l'Etat de Floride Keys où vraisemblablement ce jeune devait lui tirer dessus. Il se peut qu'il ait d'autres complices.
Malgré que Raymond Hunter Geisel ait signé une déclaration écrite aux agents du service Secret, pour démentir qu'il n'a pas prononcé ses propos raciaux et ne pensait pas tirer sur le candidat démocrate. Il a été largement compromis et sans conteste par d'autres documents qui justifient largement qu'il a pris des dispositions pour passer à l'acte.
Les agents qui ont mené cette enquête relèvent qu'il cultivait aussi une haine envers le président américain George Walker Bush
et jurait qu'il devait lui mettre une balle à la tête. Chose qui n'a pas été prise en compte par le tribunal dans l'acte d'accusation. L'avocat désigné par le tribunal s'est refusé à tous commentaires concernant l'ensemble de l'affaire de son client.
Cependant jamais un candidat aux présidentielles des USA n'a bénéficié d'une protection aussi grande que Barak Obama. Du fait des relents raciaux encore ancrés dans les comportements de certaines populations américaines et des antécédents du pasteur Matin Luther King et du président Kennedy.
Publié par argotheme à 12:02:59 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
AUX NON-VOYANTS : Vous pouvez écouter ce texte, il est vocalisé -ICI-
Par N.E. Tatem avec avec ARGOTHME
EXCLUSIVITE, A LA FIN DE CET ARTICLE, UNE VIDEO TRES SIGNIFICATIVE DE LA CAMPAGNE ELECTORALE DE
BARAK OBAMA.
Des livres qui soulèvent les inégalités et la censure aux USA, leurs particularités ils sortent à la veille des élections 2008 et en Europe pour échapper à l'interdit officiel et institutionnel d'un régime qui prétend propagaer la démocratie...
Avec les quatre premiers mois de l'année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l'étendu du branle-bas électoral, ont fait paraître des travaux. Dans ces œuvres livresques que nous avons tenté de décrypter, l'explication du destin du libéralisme américain qui s'accouple bien à l'avenir d'une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l'influence n'est plus aussi envoutante que par le passé minée par les fortes inégalités.
Parutions littéraires à la veille des élections aux USA, c'est aussi la bonne saison. Ce mois d'avril à renaissance printanière nous a exhortés, plus que les autres mois écoulés, à suivre les soubresauts de l'investiture des démocrates américains à travers deux candidats qui n'ont rien de commun, sauf la chapelle politique. Beaucoup, sinon tous, des habitants du monde ont suivi les échéances écoulées et sont stupéfaits du processus par lequel les républicains ont, avec presqu'une simplicité déconcertante, placé leur candidat, John Mac-Caine, alors que le camp adverse tient en haleine pour la suite attendue en résultat crucial renfermant de minces espoirs. Une bonne majorité des terriens continuera encore de scruter le déroulement de l'atmosphère toute circonstancielle de la faisabilité de l'activité politicienne au pays du Lincoln, jusqu'au jour J.
L'attrait est rehaussé par la déférence envers cette puissance surestimée en gendarme universel. Surtout que le questionnement essentiel sur les parcours à rebondissements auxquels se livrent autant l'ex. première-dame, Mme Clinton bien classée aux remparts du conservatisme, que le métis Obama Barak vu comme le phénomène du postmodernisme, n'a pas encore de réponse. Et parce que la dispersion du spectre de la communication vit pleinement son ère et convie les terriens, de même chez eux, à suivre ce qui se passe dans ce pays bien rayonnant.
Avec les quatre premiers mois de l'année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l'étendu branle-bas électoral, ont fait paraître leurs travaux. Dans ses œuvres livresques que nous avons tenté de décrypté, parce qu'ils expliquent tant-soit-peu le destin du libéralisme américain qui s'accouple merveilleusement à l'avenir d'une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, et dont l'influence n'est plus aussi envoutante que par le passé minée par les fortes inégalités et les interdits officiels et institutionnels. Très peu de littératures continuent comme « Américan Vertigo » de Bernard-Henri Lévy continuent de faire l'apologie du pays aux défauts incalculables, y compris les anglais qui nous offrent plusieurs titres aussi remarquables les uns que les autres. Le plus percutants est : « De l'inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush »(1), suivi « De la religion en Amérique »(2) et « Obama, le roman de la nouvelle Amérique »(3) revenant à des français. En plus depuis les dernières guerres expéditives en Irak et en Afghanistan qui interpellent fortement les américains avec les mêmes intonations que l'agression impérialiste du Viêtnam car dépourvue de justesse en leurs causes, créant une culpabilité tout autour de leurs menées et conséquences. Elles sont à l'origine d'une crise identitaire transversale qui sillonne profondément et avec un choc tel une brisure foudroyante, ce peuple ressentant qu'il est tout-à-fait offensé en deux temps.
Premièrement par son dirigeant actuel qui ne remonte aux devants des scènes diplomatique et n'est plus apprécié de part le monde. Et en second lieu par les appels incessants, aux meurtres et aux saccages, de terroristes que les américains avaient cru avoir apprivoisés dans des élans anticommunistes, se rendant-compte que la bête immonde est indomptable et tarde à être éradiquée. C'est là qu'une certaine déprime donne à la conscience collective le malaise d'une culpabilité pour l'agressivité des rapports avec les non-partenaires étrangers, classés par étroitesse en ennemis à attaquer toujours et davantage. Cette remise-en-cause du soi américain est loin d'être généralisée et trouve son panacée dans l'obligation de se défendre par la dissuasion.Ce qui donne désormais plus d'importance à l'intéressement exogène, aux yeux des citoyens américains pour savoir ce qui est pensé d'eux. C'est aussi la recherche de sauver la face du fatras local de violence et faits sociaux comme les fusillades dans les établissements scolaires. 36 fusillades entre vendredi 18 avril 2008 et lundi 21, uniquement dans la ville de Chicago faisant 7 morts et nombreux blessés. Du plan international ceux, des américains, qui savent que le président G.W. Bush termine en queue de poisson son règne, ne pouvant se déplacer dans le monde et surtout en Europe, l'allié traditionnel, sans ameuter des dizaines de milliers de manifestants à le dénoncer pareillement à un criminel de guerre malaimé, n'attendent que la nouvelle tête vienne redorer les blasons. La honte prioritaire !
A force de nous asséner que la meilleure démocratie du monde est celle du pays de martyr Martin Luther King, plutôt là où on l'a assassiné, le doute s'est installé dans nos méninges avides de vérités antinomiques, celle qui s'aperçoivent dominées, dont on ne tient pas compte et qui pourtant nous chatouillent les esprits. Rappeler que la démocratie est toujours discutable, perfectible, reste à établir, ébauche interminable et ouverte à des réaménagements qui lui apportent de meilleurs facultés ainsi qu'une perspective d'avenir, interpelle. Le mot « chantier » lui convient le mieux et laisse entendre que la chose se réalise. Elle n'est pas toute faite, toute construite même si des faits probants laissent croire qu'elle s'exerce. Et comme on arrête jamais d'entreprendre en matière démocratie, l'incertitude pousse à vérifier l'authentique de l'ivraie. Dans l'ensemble de ce qui ne satisfait pas et met moralement à nue cette démocratie, oblige au scepticisme...

Par respect au peuple américain qu'on ne peut confondre avec son administration, nous nous ne contenterons pas d'amoindrir les riches particularités de ce pays par sa forte criminalité endogène ou bien par la grotesque médisance gratuite que : les Etats-Unis n'ont pas d'histoire. Le premier fléau n'étant pas leur propre sans nul-autres parmi toute l'humanité et la seconde métaphore écourte tous les siècles depuis que le continent a été découvert. Cette dernière formule désormais n'étit plus admise dès la première décennie où Christophe Colomb foula le sol du continent encore nouveau et toujours en métamorphose. Si ailleurs on peut se limiter au pour ou au contre envers la politique américaine... En France deux points de vue entièrement paradoxaux sur le fond, restent à égale opinion admiratif du point de vue culturel, et sont colportés ou assumés entièrement tant à droite qu'à gauche. Ils facilitent une lecture limpide par rapport aux ambiguïtés et tergiversations généralisées ailleurs.
Du côté de la première tendance on en est globalement à la béatitude admirative du capital faiseur de la croyance en « le marché », concurrentiel et échangeur de la finance entre les acteurs spéculateurs et peu productifs, même si Sarkozy, qui représente une droite qui se veut pragmatique, a tenu des propos concernant la nécessité de régulation. Du côté de la gauche on s'exalte surtout des luttes et conquêtes féministes et raciales. Les deux familles politiques de France croisent leurs armes sur la discrimination positive chère au camp adverse, comme une radicalité qui n'ait point de concessions à offrir et pour qu'on ne puisse pas faire reculer l'époque sur cette question. Et ce sont justement les banlieusards, toutes origines confondues regroupés sous BBB (Blacks, blancs, Beurs) qui n'arrivent pas à se frayer une place au soleil dans la partie hexagonale, qui trouvent rendez-vous avec la réussite, selon l'équivalent de la discrimination positive française à travers ce qui est « affirmative action » après avoir déjà exploré le Canada, l'Australie et le royaume d'Elisabeth.
Pays de la censure par excellence, la plus abjecte et de cynisme inégalé agissant en criminalité officielle, les mesures qu'elle enclenche font souvent unanimité comme une paranoïa collective du fait que l'Etat fédéral soit le décideur. Le maccarthysme, sagement assumé par beaucoup, est l'incarnation la plus juste des applications de cet interdit qui vise ceux suspectés de nuire ou de ne pas défendre les valeurs communes protégées par la puissance publique, donc légitimes. Et c'est la littérature romancée, journalistique et des essais, que vise chaque fois cette nuisance chargeant ouvertement les libertés de pensée et d'expression. Depuis les années 20 où les écrivains Dos Passos, Fitzgerald, Hemingway... - ont pris conscience que le puritanisme américain leur est fatal, des vagues d'auteurs ont préféré l'exil auprès de grises banlieues européennes que le confort de leurs bercails. Comme l'ex. URSS, les USA gardent souvent leurs subversifs chez eux et aussi ne leurs autorisent pas la paix douillette en leur infligeant aussi leur goulag comme l'emprisonnement du maître du polar Dashiell Hammett ou bien des persécutions avec les dossiers du « FBI de Hoover » et du « Beria Washington » (4) qui ont touché James Baldwin, Norman Miller, Allen Ginsberg et beaucoup d'autres.
Dans la puissante machine idéologique hollywoodienne qui a aussi le statut du pole industriel à orientation inaliénable, on se contente de glorifier, par moult fictions, la suprématie du pays pour faire passer un abominable mépris du reste du monde, reconstituer la personnalité américaine une fois effritée dans des aventures ruineuses et mettre au devant des malveillances en meilleure et éclairée sinécure. Ce qui a donné matière Théodore Roszak, considéré précurseur de la contre-culture suite à son ouvrage « Vers une contre-culture » paru en 1969, à décortiquer en 1991 dans « La conspiration des ténèbres » (traduit au français en 2004 faisant une vente de 70 000 exemplaires) l'immensité de cet appareil phénoménal du 7ème art qui fonde un imaginaire universel aussi fort que les conquêtes de l'espace par la NASA. Cet auteur publia en 2006 « La menace américaine » à la veille de la réélection de Bush-fils. Et son dernier livre « L'enfant de cristal »(5), qui sort en France qu'en son propre pays au regard du traitement d'indésirable qui lui est fait, et cette oeuvre est consacrée au thème du cinéma.
L'histoire dite de la « Black List » (la liste noire) qui est d'abord un livre portant ce tire, a visé des journalistes au professionnalisme incontesté, détenteurs les plus grandes distinctions (Pulitzer, Emmy Awards, Peabody Awards) illustre le système de contrôle et répressif, souvent chanté par ignorance ou complaisance envers la belle démocratie.Commencée en 1996 avec l'affaire de l'avion de la TWA à destination de Paris, qui explosa comme abattu par un missile tiré de l'un des nombreux bâtiments de la US-Navi en manœuvre là où a eu lieu le drame, elle explique désormais le culte principal d'une administration pervertie . Kristina Brojesson reporter et productrice très en vue, travaillant à CBS, qui découvre le pot-aux-roses constate aussi l'indécence, sans en être vraiment prête à une autre croyance, des règles abjectes en en place. Quand elle décide de savoir si vraiment la censure peut tant l'empêcher de faire son travail, alors qu'elle vivait l'idée idéale confectionnée par le précédent du Watergate, en enquêtant auprès de ses collègues, elle fut ahurie par l'éthique de surveillance généralisée et bien établie. Corruption en retraite dorée ou en cachets surévalués, licenciements, pressions, autocensure...
Toutes les panoplies qui laissent croire à l'inexistence de la liberté d'expression au pays de la belle démocratie, ont été vérifiées par Kristina. Surtout qu'il ne fallait pas toucher au niveau de la presse, pendant les années 90 où éclata ce scandale, à l'industrie du tabac. Mais ça reste encore en vigueur en matière d'autres industries de l'armement, de l'énergie, de la pharmacologie et bien d'autres secteurs où il est complètement impossible de révéler les malversations, secrets inhumains et autres odieuses réalités. Comme pour d'autres arts où la censure est omniprésente, nous y reviendrons un jour.
(1) « De l'inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush » de Godfrey Hodgson Edition Gallimard
(2) « De la religion en Amérique » de Denis Lacorne Edition Gallimard.
(3) « Obama, le roman de la nouvelle Amérique » d'Audrey Claire, -Edition Le Rocher
(4) « Le FBI et les écrivains » 1991, de Nathalie Robins - Edition Albin Michel.
(5) « L'Enfant de cristal » de Theodore Roszak, traduit par E. Ochs Edition Le Cherche Midi, collection « Néo ».
Publié par argotheme à 01:12:15 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
-¤- A VOIR ABSOLUMENT ET MEDITER -¤-
Par ARGOTHEME
Série de séquences vidéos, à consulter absolument.
Longtemps la question des attentats du 11 septembre 2001 à New York a alimenté des spéculations sur leurs origines, la faiblesse des services de sécurité de la puissance des USA pousse aux questionnements.
C'est pour la première fois que des investigations apportent des données crédibles sur les manoeuvres des dirigeants des USA, de toutes les époques, et de la CIA pour que de tels faits aient plus de chances d'avoir lieu. Des simulations, par le passé, s'avèrent identiques à la lettre près ou la virgule près.
Publié par argotheme à 07:52:53 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 11-06-2006 :
178093 visiteurs
Depuis le début du mois :
7120 visiteurs
Billets :
172 billets
--Diapo réalisée par N.E. Tatem avec
Le révolutionnaire CHE Guevara
Diapo réalisée par N.E. Tatem avec
--LA CAUSE PALESTINIENNE, LES ENFANTS D'ABORD.
Diapo réalisée par N.E. Tatem avec
-- Barak OBAMA, en images
Diapo réalisée par N.E. Tatem avec
-- POUR NOS NOMBREUX VISITEURS D'ALGERIE : Les plus belles images.
Le livre de Tatem -pièce théâtrale primée. Commander le livre avec 50% de réduction avec email argotheme@hotmail.fr
**1èr :
Annuaire Blogs francophone
** 2ème :
**3ème :
Commentaires