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Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME -Editeur et Communicateur-
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Le processus de Barcelone, du 27 et 28 novembre 1995, a été à l'origine d'un ambitieux programme de coopération euro-méditerranéen, et avait été précurseur d'une ébauche de dialogue au niveau des dirigeants de cette région du monde. Pschitt ! Dès ses 10 ans il a, déçu plus d'un, été critiqué pour les timides pas trébuchants qu'il a faits. L'aile plombée il est ravivé en UPM et est encore déshérité d'une plateforme consistante et de la clarté propulsive au sujet du partenariat à mettre en application. Les besoins et ambitions des uns et des autres interpellent plus que les idées même si elles bien plus fortes que la nature qui a le don de ne pas se laisser banalement occultée.


Prosaïquement la mouture déroutante est encore considérée, avec le brin de modestie qui l'a présidé, la matrice de l'actuel UPM. Là est le retour à la case départ. Les repères des relations Nord/Sud au niveau de la grande bleue ont gardé leur canevas, qui n'est pas une création nouvelle, de bon voisinage, alors les concepts de géostratégie régionale s'absentent. Autour de la mer où l'humanité a vu naître les civilisations porteuses du savoir qui fonde actuellement toutes ses activités, la jonction entre l'Afrique et l'orient d'une part avec l'Europe est pour Paris comme un acte de juste-milieu est plus ancienne. L'UPM semble être enfantin par rapport à la mémoire collective des peuples méditerranéens.
Depuis l'acte barcelonais de 1995 beaucoup d'eau a coulé dans le grand lac. L'arrivée dernière à la veille de l'UPM, de l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco a montré qu'un engouement change la donne. La sorte de panne qui planait semble être désobstruée, pourtant les tâches qui dessinent de lointains surlendemains restent à penser. Obligatoirement !
Déjà faire que celles que l'histoire récente et ancienne discerne bien, reviennent à la surface, et c'était le cas le 13 juillet (Lire la déclaration commune) , il fallait se prononcer sur les questions qui se plaident, sans ça elles mèneront au mur cet UPM. D'une part la fin de l'occupation des territoires palestiniens et arabes que la légalité internationale a identifié ainsi que l'arrêt des agressions comme celle dont été victime le Liban en 2003 suite à une intrusion illégale de soldats de Tsahal outre frontières de leur pays et qui a causé 10 milliards de dégâts une dévastation surtout des équipent (ponts, édifices, écoles, établissement publics...) sont la seule voie paix. D'autre part les pays arabes, au niveau des populations c'est encore à cette typologie, de forums localisés, d'être fusionnelle et faire résonner par des réalisations palpables au plus bas des gens. Les dirigeants arabes, dépassés par les discussions israélo-palestiniens, semblent avoir abandonné le songe éphémère d'éradiquer Israël de la géographie du globe terrestre. Par contre le traitement de violence que subit le peuple palestinien confronté à une colonisation outrancière et des plus primaires, procrée un combat libérateur que le vocable terrorisme peine à lui convenir. C'est même une morale révolutionnaire qui anime la jeunesse, quelque-soi sa nationalité, éprise de justice.
La leçon d'humilité qu'un dictateur a droit d'exprimer.Peu d'absents parmi les convives à une ripaille...
Nonobstant son ministre des affaires étrangères, en observateur, s'y frotte. Mouammar Kadhafi a même tenté de faire une « contre-campagne » auprès de pays africains. Et en organisant un mini-sommet où, non pas des préparatifs pour exposer des relations équitables, il qualifia en « miettes et os qu'on nous jette ». En matière d'apragmatisme et de diplomatie bédouine, puisqu'il est désormais seul à tourner le dos, point de plus bas. Le guide avait un impudent souhait, croyant comme beaucoup d'observateurs, à la surprise qu'accoucherait le suspens qu'a entretenu la décision du président algérien. Cette dernière explique la psychose et la démarche lunatique de Bouteflika concernant sa convoitise d'un 3ème mandat que la constitution algérienne ne le lui autorise pas. Le toupet d'une patience entretenue par l'imprévisibilité, de prédateur à l'affût d'opportunité de briser ses proies, n'est pas une aura. Et l'allergie aux transparences, qui est le propre du régime algérien, en fait encore de nombreux récalcitrants aux maigres thèses d'une union, qualifiée de nébuleuse, habitée de paradoxes et selon le monde diplomatique, sans avenir. Dont celui qu'elle puisse donner le sentiment d'avaliser une 3ème mandature au président algérien que son propre peuple doute de sa faisabilité du fait du mauvais résultat de sa gestion non encore écoulée.Autoroutes méditerranéennes, environnement, sécurité publique, énergie solaire, une université et l'aide aux PME, tels sont les six projets, dit-on concrets, pour aller de l'avant. Les préalables ont la peau dure, par lesquels il faut commencer. On n'écrase pas les monts et les mers qui séparent ceux qui s'aiment avec un sommet qui s'est aidé de la hussarde enthousiaste, on n'y jette pas le coup d'œil du dédain... De Barcelone en 1995 à demain, tant que la base est endommagée du conflit, du Proche-Orient, que l'humanité regarde en majeure, n'est pas inscrit en septième projet d'abord méditerranéen, le monde entier attendra une paix !
Publié par argotheme à 09:56:18 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Ils doivent leur appellation aux grecs qui instituèrent plusieurs définitions et répertorièrent les entités de leur époque. Tenant une origine du mot Phoenix, couleur pourpre que ce peuple maîtrisait la fabrication à partir des coquillages et utilisait dans ces ateliers, et (ou) associé à Punique.

Publié par argotheme à 14:39:25 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Les institutions libanaises regagnent la crédibilité tant recherchée.
http://www.argotheme.comL'armée libanaise a tiré sur des avions israéliens qui ont survolé Marjyoun, le sud du pays, le jeudi 16 octobre dernier. Selon une déclaration de la police libanaise rapportée par une dépêche de l'AFP (Agence France Presse) datée du 25 octobre, deux appareils ont été visés. Ils ont rebroussé chemin en direction d'Israël vers 11h10 (O810GMT) selon le même porte-parole officiel. Les écoles ont été fermées et des mesures d'urgence ont mises en alerte.
Mais c'est aussi le second évènement du genre, début octobre un drône (avion sans pilote) a été aperçu à l'est de la ville de Tyre et a essuyé des tirs, selon la même source.

C'est dans de telles circonstances, de violation des frontières, que des militaires israéliens tombent entre les mains des belligérants qui n'ont pas intérêt à rester dans la passivité, faute de se faire contester dans leurs propres rangs d'abord et aux yeux de leurs électeurs et concitoyens.
Maléfiques à l'image d'Israël, ces survols du territoire libanais ne peuvent être observés en velléité d'apaisement, d'abord pour l'ONU qui a condamné fermement cette incursion outre les saccages gratuits des infrastructures (ponts, routes et immeubles) lors de la guerre avec les factions chiites de Hezbollah. Elles ne sont plus interprétées, comme par le passé grâce aux connivences, en prétention défensive à l'encontre du Hezbollah aux yeux de la diplomatie internationale, qui a marqué son inquiétude sans régair avec fermeté, et a remarqué la retenu de ce rival redoutable pour son imprévisibilité et les capacités de résistance qu'il a mis au point lors de la dernière guerre.
Les ripostes dont a fait preuve l'armée libanaise, en identifiant et chassant ces intrusions ainsi qu'en éradiquant les islamistes du camp de Nahr El-Bared, augurent qu'une nouvelle donne se dessine en matière de réactivité des institutions de ce pays. L'appareil militaire officiel qui était considéré depuis longtemps obsolète devant les factions paramilitaires dont ont fait usage les formations politiques qui se sont livrées à la guerre civile de triste mémoire, donne plus de gages pour sa crédibilité et pour la tutelle qu'il a sur l'intégrité du territoire.
Malgré la grave crise politique qui taraude le pays du cèdre qui peine à trouver son présidentiable conscensuel dont le dénouement électoral aura lieu le 12 novembre prochain, une reprise en mains des affaires du pays a fait des avancées. Les assassinats qui de l'étranger on en voit que la main syrienne, à si méprendre, ils sont interprétés autrement par beaucoup de libanais. La démonstration du bon fonctionnement des appareils institutionnels officiels, devant le Hezbollah qui n'hésiterait guère de passer à l'escalade, est devenue une réalité. Même la Finul (Force Internationale des Nations Unis pour le Liban) forte de 13 000 hommes, censée s'interposer aux attaques israéliennes surtout depuis l'été dernier quand son mandat a été renforcé, et qui est chargée du maintien de la paix face aux rivalités qui déchirent ce pays, les institutions libanaises marquent leur présence et manifestent leur utilité.
La Finul créée en 1978, suite à l'invasion du sud-Liban par Israël dont la mission a été étendue depuis 2006, après la guerre qui opposa Hezbollah à Tsahal se compose de plusieurs nationalités. Les bataillons italien, espagnol et français sont majoritaires. Elle essuya un attentat meurtrier en juin dernier qui se solda de 6 victimes entre espagnoles et colombiennes. Cette force est devenue moins active par rapport à la mission qui lui est assignée. Le 15 octobre dernier, la police libanaise déjoua un second complot en arrêtant un groupe de terroristes parmi ses membres des étrangers, sur le point de passer à l'acte contre la Finul. Ce qui démontre une fois de plus les capacités de contrôle par l'armée régulière.
Les incursions impromptues de Tsahal dans les territoires des pays voisins dont celui du 6 octobre en Syrie (voir mon dernier article sur Agoravox) qui reste à élucider sont des actes pour lesquels l'opinion mondiale reste permissive. Avec les pays frontaliers, il est vital pour Israël d'entretenir la discorde par des provocations, ce qui constitue aussi sa stratégie à la fois dissuasive face à la multitude d'ennemis mais aussi de domination pour consolider le processus de colonisation.
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Publié par argotheme à 17:47:27 dans Actualités | Commentaires (4) | Permaliens
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