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Jusqu'à preuve que d'autres pratiques permettent autres lectures, idéologiquement identifiéEs, d'une présence oppositionnelle entièrement affirmée sur la champ de l'action, le PS emprunte plus un sinueux sentier, que le chemin d'une alternative qui réponde à la droite de l'UMP. Comme s'il ignore les échéances électorales, et d'une manière globale ne songe pas à la situation de dépression où s'est engouffré le capitalisme international.
Le vote des mentions du PS, le jeudi 6 novembre, par les militants relance de plus belle les tractations et les bras de fer entre les courants et autres composantes. Jusqu'à preuve que d'autres pratiques permettent autres lectures, idéologiquement identifiés, d'une présence oppositionnelle affirmée, ce parti emprunte plus un sinueux sentier, que le chemin d'une alternative qui réponde à la droite de l'UMP pour les échéances électorales et d'une manière globale à la situation de dépression où s'est engouffré le capitalisme international.
Le secrétaire du PS sortant : 
La mention de Mme Royal a recueilli le plus de voies, 29%, est le résultat quelque peu inattendu. On voyait davantage celle du maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui remporterait l'approbation de la base des votants. De même que la 4ème, celle de Benoit Hamont, qui a enregistré un résultat prévisible mais inespéré au point de la positionner ci proche de celles qui depuis des mois ont été mises au devant et ont attiré le plus d'alliances.
Du point de vue politique, l'effet de la crise qui ébranle solitairement l'ancien monde capitaliste que l'ensemble de la Terre tel que ne cessent de le scander les boursiers et autres pompiers, comme le président français, a été un repère déterminant pour que les militants du PS optent vers une nouvelle orientation, plus gauchisée, pour leur organisation.
Arrivée en dernière heure au socialisme qui conteste explicitement et sans concessions envers la donne libérale, que les nombreux socialistes français se voyaient en compatissants dévoyés au capitalisme, l'ancienne candidate à la présidence a montré qu'elle tire vite des leçons, ou bien justes les dividendes à l'intérêt au courant qu'elle incarne, du contexte mondial. Ce qui est donc son virage strictement conjoncturel, et qui garde aussi entrouverte l'éventuel retour à l'obscur « socialisme libéral » qui prend du terme liberté les mesures dont s'en charge mieux, et avec une offensive claire la droite, en matière de chantiers sociaux et d'interventionnisme étatique sur le plan économique. Et dont la démonstration décomplexée, qui agit strictement dans le monde capitaliste décadent, a été faite dernièrement pour renflouer les caisses des banquiers. Ces secteurs financiers encore opaques sont encore largement pardonnés d'avoir renié leur rôle de, se mettre au service surtout des entreprises, pour garder ouverts les lignes de crédits aussi bien pour les investissements que le fonctionnement de l'appareil productif en général, au lieu de scléroser les plus dynamiques des PME et PMI (Petite et Moyenne Entreprise et Industrie).
Dans la perspective du prochain congrès, Bertrand Delanoë malgré les sondages qui le placent la personnalité politique la mieux appréciée des français, vient de payer rubis sur ongles les frais d'auteur de son bouquin par lequel il se voulait un libéral de gauche.
Publié à la veille de la déchéance du capitalisme mercantile. Où le crédit, des pillards, à taux amovible selon le besoin de financement des demandes d'emprunts pour l'habitat qui ne cessent d'accroître avec la folle idée de généraliser la propriété immobilière, les fameux « subprimes », on ne fait pas mieux, que dans le personnage du socialisme parisien, en matière de cohabiter des projets antinomiques et d'associer des antagonismes inconciliables.
Arrivant en deuxième position, avec d'appréciables 4 points d'écart de la motion de Ségolène Royal, avec laquelle le coude-à-coude était vu jusqu'à la veille de ce vote, et seulement un modique point par rapport à celle de Martine Aubry, tel est la sanction du réalisme des militants. La mention Aubry a, et malgré sa jeunesse, suscité moult rapprochements lors de l'élaboration et des propositions de mentions. Elle est perçue comme une confrontation entre éléphants et bourrée d'enjeux internes au PS, donc dépourvue d'ancrage par rapport à ce qui passe face au pouvoir de droite et ses cogitations pour sauver le capitalisme frappé mondialement du dépassement historique. Delanoë est l'une des victimes, comme d'impénitents capitalistes de part le monde, de la surprise avec laquelle s'est introduite la crise et de l'affolement qui fait plonger toutes les places boursières y compris là où le spectre de la récession semble encore inexistant.
Dès la fin de ce scrutin et sans attendre le congrès, Mélenchon a déclaré quitter le parti. Ne supportant plus qu'une perspective maintienne le socialiste rigoureux qu'il est et l'assume à plusieurs reprises dans le giron du PS.
Le parti qu'il abandonne est possédé avec ténacité d'une volonté d'adaptation à la donne qui garde les systèmes auxquels les événements récents inscrivent, et pour l'histoire de toute l'humanité, la nécessité de passer à une présence de l'Etat dans le contrôle et même l'éradication de la spéculation insouciante quant à la pérennité des acteurs potentiels et aux activités sources de richesses. Il étonnant qu'il n'ait tenté un rapprochement avec Benoit Hamon ?
Publié par argotheme à 09:36:23 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Sachant que la crise lui est propice, Barack Obama qui gagne des points dans les sondages en la circonstance, n'hésite pas à l'exploiter pour mettre sur la défensive et déstabiliser son rival républicain. Il soutient qu'une déclaration commune, mais qu'il a initié, des deux candidats destinée, en appel, aux membres du congrès des deux tendances est en élaboration. Elle vient comme une surenchère de patriotisme, mais loin s'en faut, la consolidation économique du pays ne fait point de lueur... Malgré les 700milliards attendus, car non encore votés, du trésor public. Et qui se hasardent plus comme un renflouement d'appoint qui peut suspendre, pendant au plus quelques mois, sans endiguer complètement la dépression.
Puisque les enquêteurs du FBI croient, depuis le début, à des malversations plus étendues qu'aux géants américains Lehman Brothers, AIG, Fannie Mae et Freddie Mac. Des opérateurs financiers des créneaux sensibles (banques généralistes et de crédits hypothécaires ou assurances) frappés de faillites, ont été rachetés ou mis sous tutelle des fonds publics : nationalisés ! En effet examiner, par la police fédérale telle une autopsie, les victimes veut bien dire chercher les mains qui les ont mis à genoux pour s'emparer de leurs prestations, services et moyens de tous genres.
Le président G. W. Bush, après avoir demandé aux deux candidats d'agir, s'est exprimé ce mercredi à 21H00 (01H00 GMT jeudi) sur les chaînes de télévision américaines, défendant le plan de sauvetage du système bancaire proposé par son administration. C'est surtout un discours pédagogique, d'environ un quart d'heure, pour rassurer les américains, avant que la panique ne devienne débandade généralisée et surtout persuader le congrès de voter le plan Paulson, du nom du secrétaire du trésor.
Sous ce prétexte de crise économique inégalée qui bat des records inconnus depuis des décennies dont celui d'avoir maintenu à la baisse les valeurs boursières et en haleine les opérateurs financiers, John McCain sollicite son rival démocrate à reporter leur débat du vendredi 26 septembre. La première des trois discussions, à bâtons rompus, télévisées entre les deux candidats. Elle doit avoir lieu vendredi soir à 21H00, heure de Washington, et porter essentiellement sur la politique étrangère et les questions de sécurité nationale.

Donc les sujets de ce premier show télévisé n'ont pas trait à l'économie, mais l'urgence, l'importance et conjoncture mettent au premier plan ce tourment de l'heure. Négatif surtout pour McCain, quand on la main dans le cambouis de la dispute politique ouverte pour l'accès à la plus haute responsabilité, alors « Escape ! » on esquive. Faute, en plein plateau médiatique et en conjoncture funeste, de se faire désigner comme l'un des malhabiles mentors de la débâcle ou celui qui est démuni, impuissant, de la capacité de l'enrayer. La campagne électorale du candidat du parti républicain a déjà connu des perturbations de sa campagne comme l'annulation de la convention pour cause d'ouragan.
La crise financière s'avère un complot que l'administration Bush n'a pas anticipé. Le FBI a mis son nez depuis environ une semaine dans l'affaire. Il compte aller loin dans les investigations de quoi voir des têtes rouler du piédestal qui supporte des dirigeants de haut rang. Une légèreté ou plutôt une médiocrité n'a pas, comme lors de plusieurs catastrophes naturelle et de sécurité qui restent gravées dans les annales de l'histoire récente, été réactive. Devant de réels dangers souvent connus mais tolérés avec un ultralibéralisme du laisser-agir les acteurs socio-économiques sans distinction du prédateur du saint, les politiciens de la Maison Blanche lorgnent vers l'étranger et ne voient l'hydre entamer leur premier devoir envers la société qui les a placé.

Repousser le premier débat qui doit opposer les deux candidats à la présidentielle américaine, pour que le prétendant républicain à la Maison Blanche aille à Washington pour cause de crise financière, est une opportunité que le QG de Barack Obama ne veut rater pour mettre la pression sur la gestion des républicains. Comment la laisser passer ?
D'autant que le rival a émis, ce mercredi, le vœu d'aller voir de prêt les tenants et aboutissants de cette crise. Il jouit d'un droit de regard, comme candidat présidentiable, qui peut lui permettre d'appréhender le sujet. McCain est nul sur les questions économiques, fâcheuse faiblesse qui risque de lui coller tant que la crise perdure, tout au long de la campagne puisqu'aucun ne prédit la fin de l'actuel déroute récessionniste, comme un boulet enchaîné à sa cheville.
Le candidat démocrate, de son côté, a rétorqué pour s'accaparer l'initiative, que son équipe et celle de John McCain travaillent sur une déclaration commune et un accord, entre démocrates et républicains, sur le plan Paulson des 700 milliards de dollars proposé en rescousse, cette semaine, par l'administration Bush. Au cours d'une conférence de presse dans un hôtel de Clearwater, en Floride, Barack Obama a répondu qu'il est "plus important que jamais", en cette période de crise financière, que le débat télévisé se tienne comme prévu.
Publié par argotheme à 09:08:44 dans LE MONDE QUI NOUS ENTOURE - INTERNATIONALE | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP
"Subprimes" : la crise immobilière était financière parce que les endettés ne pouvaient rembourser leurs investissements d'habitat. La cellule familiale est, avant toutes autres unités ou particules constitutives d'un Etat, le meneur de la consommation. Signe précurseur de la décadence d'une économie que le monde subit moins, avec l'existence de pays émergents. La Chine s'en inquiète peu de cette crise. A se demander si elle sera plus grandie de ce qui se passe en cette rentrée 2008, avec et après un quart de siècle de croissance à plus de 10 % ?
La planche à billets que G. W. Bush a mis en branle, nommé le plan Paulson, pour imprimer 700 milliards de dollars destinés à juguler la grave crise financière, s'avère vaine. Sans que les citoyens n'aient rien eu à dire montre que cette pseudo-meilleure démocratie est acculée... de récession mortelle. Un système politique responsable de ses actes que le président français est allé à son chevet, discourir à l'ONU ce mardi 23 septembre. Une initiative pour sauver le capitalisme mercantile...
Aux USA, une fois au pouvoir, tous les sujets administrés doivent applaudir pour toutes, et sans moindre exception, les décisions du premier responsable. Y compris quand ils mettent la main à la poche, cassent leur tirelire et dilapident leurs économies pour renflouer les caisses de la gabegie de leurs décideurs, l'élu pour diriger le pays et dispose de toutes les latitudes pour continuer à faire n'importe quoi. On a su comparer ce système politique comme la Mecque des libertés, pourtant c'est bien des autocrates sans envergure et drapés de toutes les vergognes qui s'en vantent joyeusement à la face du monde, d'être des maîtres têtus dans leur égarement.
Il est indéniable qu'une récession pernicieuse s'est installée dans le système capitaliste étatsunien. Voilà un peu plus d'un an, depuis l'ouragan qui a ravagé dans l'indifférence de la Maison Blanche la Nouvelle Orléans, qu'une crise immobilière « les subprimes » généralisée à tous les 50 Etats fédérés s'est emparée des cases opérationnelles de l'économie des ménages mettant en ruine d'innombrables foyers déjà vulnérables avec leur surendettement. Certes le capitalisme vit et se maintient dans une dialectique de crises qui le mettent toutes et toujours à l'épreuve afin qu'il redouble d'efforts. Cependant ce 3ème millénaire entame un contexte, aussi bien politique qu'économique, mondialement ressenti comme entièrement changé et allant sur un chemin irréversible.
Ces dernières années, une nouvelle adversité met de bien nombreux pays en une compétitivité implacable qui entame le règne des puissances économiques traditionnelles. Outre l'Europe qui entretient une démarche continue, dirait-on une anticipation des économistes gestionnaires et non des théoriciens, au niveau continental portant sur des restructurations de fond et de l'ensemble des outils dans le but est la performance, et qui lui donne à moindre dégâts une stabilité. Une quête de prospérité qui résulte aussi de l'élargissement à de nouveaux Etats-membres d'une communauté qui se renouvelle du fait de s'enrichir de nouvelles populations. Ceci d'une part...
... de l'autre, il y a une foultitude de pays émergeants qui ont dépassé, surtout depuis 2006, le stade régénérant de bien meilleures conditions de l'évolution des industrialisations qu'ils ont acquises et l'apurement de leurs finances publiques. Beaucoup en ont fini avec leurs surendettements sclérosants. Mais ce sont surtout les nouveaux géants, tête de lance d'un ensemble déjà considéré en voie de développement qui gravent désormais avec une empreinte d'une marque indélébile signalant leur présence dans les tâches productives qui répondent aux besoins, en équipement et consommation, de toute l'humanité. Et c'est dans un marché mondialisé, répartissant aussi le travail, que les USA ont créé et voulu qu'ils se retrouvent désarmés. Une économie essoufflée et en déroute et qui a la particularité de ne pas être égalitaire et encore moins transparente. Mais le capitalisme se targue de liberté d'entreprise, un laisser-faire...
Les histoires de bourse qui ont fait les Unes des actualités en ce septembre 2008 ont plus l'air de complots de traders capables de mettre en faillite telles banques qui emporte dans sa banqueroute sa clientèle, sont aussi des complots scénarisés. La surprise française d'un certain Kerviel de la Société Générale illustre qu'un seul individu peut faire la démonstration de créer des périls. Quand on s'imagine que plusieurs dizaines de milliers de tels opérateurs individuels en finances, sont d'une manière concertée capables de fomenter ou de moudre des déficits internes et chez beaucoup de créateurs de richesses, grosses boîtes et PME, étroitement liés aux systèmes bancaires pour la gestion de leurs deux principales actions de trésorerie, d'achats et de distribution.
La vente à perte des actions boursières, pour laquelle le gendarme boursier de Wall-Street a précisé au monde entier, sa courante pratique met en évidence que les américains règlent les affaires des argentiers, comme bouc-émissaires de la crise, avant de se rendre compte que leurs produits manufacturiers, à l'exception de ceux destinés aux armées, ont perdu biens des terrains. Même là où ils ont une grande maîtrise, les technologies et qui ne sont les seules en perte de vitesse, le marché mondial regarde davantage du côté chinois et indien où il peut trouver des produits compétitifs à tous points de vue, aussi bien en performance et de prix. Des pans entiers de la production américaine ont subi, comme des échecs, les transformations de l'économie mondiale.
La première conséquence de l'actuelle crise financière est justement l'arrêt des achats des produits technologiquement élaborés notamment d'informatique par les utilisateurs potentiels où les banques sont en première ligne, comme partout où existe une quelconque comptabilité, sont les grands et premiers acquéreurs. Ils préfèrent dans la conjoncture de crise retarder leurs acquisitions et temporiser pour le renouvellement des équipements. Pendant la première quinzaine du mois de septembre 2008, plus de 50 000 emplois ont sautés dans la seule ville de New-York dans le secteur des services financiers avec un taux de plus de 60% chez les pupitreurs sur ordinateurs chargés des saisies de données dont les tâches sont en réalité incontournables dans la continuité du fonctionnement des plus primaires activités des bureaux.
Celui de la mécanique, en l'occurrence la Chevrolet au label GM (Général Motors) pollueuse et assoiffée de brûler l'énergie pétrolifère est en plein mutation pour se consacrer aux véhicules à petits cylindres et dont ils ne se sont jamais intéressés. Ici aussi la nouvelle donne écologique est globalement terrestre. Alors que les voitures construites à moindre coup et sophistiquées avancent dans la satisfaction de la demande des pays où elles sont fabriquées et que beaucoup d'européens ont déjà mis sur les marchés des automobiles pas chères mais certainement moins gadgétisées, l'industrie mécanique américaine tente aussi de se recycler dans ces créneaux désormais porteurs. Elle semble souffrir d'un aléa réel. Les infrastructures de fabrication habituées à produire d'autres modèles aux exigences d'espace différentes, ne peuvent être rentables sans un réaménagement des ateliers en un agencement inspirés des vieux modèles Renault et Fiat. Là une adaptation plus onéreuse que l'on présageait.
La production agricole connaît une embellie partout où les patrimoines fonciers sont fertiles. Cet autre secteur est malmené par une autre crise alimentaire qui vient de s'annoncer pour toute l'humanité. Elle constituait une plaque tournante pour beaucoup de matières premières et se retourne à être une source d'énergie. Les américains retournent à leur première richesse mais aussi dans un cadre mondial perturbé et qui lorgnent aux pays émergeants depuis toujours en mesure de répondre à certaines matières mais se retournent davantage à regarder leurs besoins alimentaires.
Publié par argotheme à 11:39:53 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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