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Par N.E. Tatem avec
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Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.
Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien), et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.
Il y a 52 ans, le 26 novembre 1957, tombait en martyre pour l’indépendance de l’Algérie Raymonde Peschard. Au pied du mont « Tafartaste » (la dégarnie) qui surplombe le chef lieu de la daïra (sous-préfecture) de Médjana, fief d’El-Mokrani un autre grand resistant au colonialisme français en Algérie, du 19ème siècle, au lieu dit « Draâ Er’Rih » (la vallée du vent), elle est achevée par un officier après qu’elle eut été blessée. Tombée dans l’embuscade tendue, sur indications de harkis et autres collabos qui aperçurent le déplacement pédestre du groupe qu’elle conduisait, elle combattu jusqu’au dernier souffle. C’est des paysans qui indiquèrent à l’armée colonialiste, déjà aux aguets et aux abois depuis, déjà 3 années du déclenchement de la glorieuse guerre de libération.
Sa mort ne survient pas dans l’assaut donné par l’armée coloniale mais sa mort survient après être atteinte lors d’un combat qui a duré quelques heures, comme d’ailleurs d’autres membres du groupe. Blessée et capturée, elle ne pouvait supporter de voir ses frères, le docteur Belhocine et Oukmalou Arezki, achevés sauvagement. Devant les corps allongés de ses frères de combat, et malgré ses blessures, Raymonde trouvera le courage de déverser sur les soldats un flot d’injures, les traitants de sauvages, de barbares et de nazis (…). Un officier lui logera alors une balle dans la tête…
Comment elle s’est trouvée avec les 4 médecins à marcher à pieds pour traverser le"Massif des Bibans" (Les portes de fer), puis tomber dans l’embuscade ? Le groupe venant de la capitale Alger, où Raymonde était recherchée et susceptible d’être arrêtée, empruntait le train Alger-Bône (actuellement Annaba). Ils ont été surpris des contrôles qui se répétaient envers eux à chaque gare jusqu’à Bouira. Au niveau cette bourgade aujourd’hui chef-lieu de préfecture, ils se sont renseignés auprès de passagers sur la situattion qui prévaut dans l’Est-algérien, où la guerre s’est déjà installée à partir de la Kabylie et des Aurès.
Les troupes françaises ont été enforcées depuis l’offensive d’août 1955 et les Aurès constituaient une zone presqu’incontrôlable par les français. Et conjointement les membres du groupe ont décidé de quitter le train au niveau de la gare Beni-Mansour (village et ligne de chemin de fer citée par Guy de Mautpassant dans sa fabuleuse oeuvre "Tartarin de Taracson", là où un arrêt est obligatoire pour qu’une partie des voyageurs fasse la correspondance vers B’Gayathe "BEJAIA" (ex. Bougie). Ils devaient delà traverser à pieds le "Massif des Bibans" montagneux donc offrant plus de recoins pour le repos et de cachettes en cas... Mais au niveau de "Tafartas", si on n’escalade pas le mont on est visible, et à son pieds les plaines céréalières, d’ailleurs qui font la renommée de la région dite "Bled Essaba" (Pays du blé) sont presque dénudées et bien plates pour apercevoir le groupe.
La petite unité qu’elle commandait, dans un mouvement de transfert, était en trajet pour traverser l’est algérien. Elle se composait de 4 médecins dont les deux frères Belhocine et Oukmalou Arezki, tous docteurs en médecine, attelés à rejoindre clandestinement la Tunisie où les troupes de l’ALN étaient regroupées, et commençaient à se former et à s’équiper en logistique selon les normes d’une armée professionnelle. Ces troupes avaient d’énormes besoins dont celles d’encadrement divers et ceux médicaux lui manquaient plus. Outre que Raymonde Peschard était une infirmière douée d’un doigtée chirurgicale reconnue, elle avait été remarquée par son grand dévouement comme elle connaissait bien l’est algérien où, Constantine, elle avait vécu et grandi.
Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.
Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien), et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.
C’est ainsi qu’elle réintègre Alger, sa ville natale, où grâce encore à la légendaire solidarité ouvrière et communiste, elle a été recrutée au sein de la société Electricité et Gaz d’Algérie (EGA devenue Sonelgaz à l’indépendance). Elle reprend son action et se retrouve aux côtés de celui qui devient bientôt un héros martyr de la cause algérienne : le communiste Fernand Iveton, le communiste et syndicaliste exécuté à la guillotine à Oran, avec lequel elle entre au FLN en 1956.
En novembre, à la suite de l’arrestation de Fernand Iveton
Raymonde Peschard, une franCo-algérienne illustre martyre, la presse coloniale diffuse sa photo sous le titre : « La femme blonde qui a remis la bombe à Iveton est identifiée ». Peschard se fond dans la clandestinité et monte au maquis, vers le mois d’avril de la même année à la Wilaya. Elle fut une d’abord infirmière, et insiste pour compter parmi ceux qui combattent les armes à la main.
Publié par argotheme à 09:40:46 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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« Home » le dernier film de l’académicien français et ambassadeur de l’ONU Yann Arthus-Bertrand sortira, sur et avec tous les supports, le 5 juin 2009 avec des spécificités inédites en matière de diffusion. 73 pays et 23 langues se joindront à Mexico où sera commémorée la journée mondiale du PNUE : Programme des Nations Unies pour l’Environnement.
Grâce aux producteurs Denis carot (Elzevir Films) et Luc Besson (Europacorp) et au financement de François-Henri Pinault du groupe PPR, le film de Yann Arthus-Bertrand, à but non lucratif, sortira officiellement le 5 juin à Mexico dans le cadre des célébrations officielles du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). Et sa diffusion, le même jour, ratisse large sur le surface de la Terre…
Une première dans l’histoire des médias et du 7ème art, « Home » de Yann Arthus-Bertrand qui sortira le 5 juin 2009 à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, le sera simultanément sous et sur tous les supports existants : Internet, CD, télévision et salles, avec sa disponibilité dans 70 pays et dans 23 langues.
Loin d’être un simple projet économique commun, les bénéfices de cette réalisation cinématographique, comme le répète si bien le photographe réalisateur, sont le nombre de personnes qui le verront pour être sensibilisés aux idées de sauvegarde de la Terre, que les recettes qu’il fera.
En effet l’expérience qui l’a précédé, d’avoir tenté de faire une salve sur tous les moyens de diffusion et en désobéissance à la chronologie d’exploitation, est le film « Buble » du cinéaste américain David Soderberg en 2006. Ce fut un échec, les rigides canons de l’économie n’ont pas fléchies… La règle est toute intransigeante : le cinéma d’abord, puis la vidéo, ensuite Internet et enfin la télévision payante à laquelle suivra aussi la gratuite. Cette une noble cause pliera-t-elle enfin le roseau, sans le briser ?
Comme jamais, à ce jour, dans l’histoire de l’humanité une telle prouesse n’a été tentée en matière d’arts audiovisuels. Cette œuvre bouleverse l’ordre établi que cela agace les comptables et autres productivistes qui font de la matière culturelle un simple business. Son entière gratuité remet en cause bien des considérations, même si on essai risque et provoque d’amoindrir son exemplarité. A l’heure où en France le débat autour de la loi sur les téléchargements fait rage et mobilise tant la classe politique que les créateurs, elle survient comme une révolution. Qui dit mieux ?
Il va sans dire que la réticence des exploitants de salles, attachés et soumis par l’ordre des choses à la rentabilité, n’a pas encore pleinement cédée. A l’heure où nous mettons sous presse ce sujet, il n’y a que l’attente et les démarches pour qu’ils participent à une cause comme il n’y a point de plus noble et juste. Mais l’initiateur ne perd pas espoir de les convaincre, du moins de persuader nombreux à la distribution de « Home » au moins pendant la journée du 5 juin. L’idée se propage, finalement tanpis pour les crédules et les mornes, le peuple reconnaîtra les siens. Et puisque le film le sera donné gracieusement, une réduction de 50% sur le coût des places est souhaitable. Quant au prix du CD, qui sera disponible dans les FNAC ainsi que d’autres réseaux, il ne dépassera pas 5 €.
Dans tous les genres, ce film consacré à la question de l’environnement que tout être conscient, comme l’humain, considère comme cruciale et commune aux êtres terriens, est une perle qui sert d’idéal à la réflexion sur, outre les messages de grandes valeurs humanistes, l’accès aux œuvres artistiques. Tant d’abord et surtout parce que « Home » se rapporte à l’univers premier : la planète Terre qui héberge nombreux et variés habitants. Parmi lesquels l’homme s’apparente comme le plus, tirant profits, néfaste à son propre destin et aux autres espèces qui le côtoient.
« Le message porté par ce film est extrêmement important car il met en évidence la question de la survie. Nous avons besoin de plateformes accessibles et puissantes comme YouTube et Google Maps pour toucher le plus grand nombre », a déclaré Yann Arthus-Bertrand, réalisateur et producteur du film Home.
{{{Bande annonce du film
Home © Non disponible
Quatre chaînes YouTube en français, anglais, espagnol et allemand, permettent de découvrir le making-of du film. Des clips, extraits du long-métrage de 90 minutes et des interviews approfondies, sont aussi dans la promotion et déjà visibles. Google Maps s’associe au projet en lançant cinq cartes thématiques, pour permettre au public, entre autres, de soutenir le film et sa cause. Les internautes accèdent ainsi plus facilement aux lieux de projection du film.
Du genre documentaire commenté par des voix off, le film a mobilisé bénévolement nombreuses tonalités et pour différentes langues. Celle de Jacques Gamblin est pour la version cinéma, de Yann Arthus-Bertrand pour la télévision française (car nombreuses dont la chaîne Al-Jazeera, entre autres, prennent part), de Glenn Glose en anglais et Salma Hayek en espagnol.
Déjà membre de l’académie française, Yann Arthus-Bertrand vient d’être nommé ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations-Unis pour l’Environnement. Pour son « Home », il a été financé de 10 millions d’€ par François-Henri Pinault et pour la coproduction il a été soutenu par Denis Carot Luc Besson.
Publié par argotheme à 23:49:05 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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En mission entre 1998 et 2000 en république centrafricaine puis de 2000 à 2004 en République démocratique du Congo, Didier Bourguet, un mécanicien aujourd'hui âgé de 48 ans originaire Saône-et-Loire, a répondu pendant les 3 jours, du 8 au 11 septembre, devant la cour d'assises de Paris, présidée par Mr. Jean-Pierre Getti, de viols multiples sur mineurs de 12 à 18 ans.L'épilogue du procès du français employé de l'ONU, présumé violeur de jeunes africaines, est tombé en fin d'après-midi du jeudi 11 septembre 2008. L'histoire remonte à décembre 2004, année de son arrestation et de son transfert par les autorités congolaises (RDC) à la justice française.
En mission entre 1998 et 2000 en république centrafricaine puis de 2000 à 2004 en République démocratique du Congo, Didier Bourguet, un mécanicien aujourd'hui âgé de 48 ans originaire Saône-et-Loire, a répond pendant les 3 jours de son procès, devant la cour d'assises de Paris la capitale, présidée par Mr. Jean-Pierre Getti, de viols multiples sur mineurs de moins de 12 à 18 ans.Originellement il nit les faits qui lui sont reprochés, déroulés dans les pays respectifs à ses séjours où il entretenait les véhicules de la Munoc (Mission de maintien de la paix de l'ONU). Aux débats, il persiste de ne pas avoir agi par la contrainte. Il est aussi inculpé d'avoir détenu quelques 250 images pornographiques, dans un disque dur, dont la majorité immortalise ses ébats sexuels illégaux.
I
Arrêté en finoctobre 2004 à Goma, en RDC, et comme jouissant de l'immunité diplomatique, il avait été remis, en décembre, aux autorités françaises qui ont procédé à son arrestation. A son arrivée à l'aéroport, il a été recueilli par les agents de la brigade de la protection des mineurs qui l'interpellent. D'emblée, il avouera des actes sexuels avec environ 24 adolescentes de 12 à 18 ans, payées entre 10 et 20 dollars, a témoigné à la barre l'enquêtrice, Nathalie Freund. Cette dernière rajoute qu'il a révélé, sans remords, tous les détails de ses rencontres souvent effectuées grâce à des intermédiaires rémunérés eux aussi.
Scandaleuse situation des enfants africains III
Exploitation des enfants
par gerardwIII
« Pourquoi des relations avec des mineures et pas avec des prostituées ? » : interroge le président de la cours. « Il disait que les prostituées savaient simuler alors que les mineures vivaient l'acte pleinement », répond Mme Freund, aujourd'hui en poste au SRPJ de Toulouse. Elle rajoute que le violeur présumé aurait aussi confié sa satisfaction d'être enfin interpellé, car il voulait se soigner et s'inquiétait d'être attiré par des Africaines de plus en plus jeunes. « Là-bas l'esprit colonial persiste, l'homme blanc à ce qu'il veut », aurait-il justifié.
Il a été condamné à 9 ans d'emprisonnement, car il a reconnu sa culpabilité d'avoir violé deux mineures lorsqu'il était en poste en République démocratique du Congo (RDC).
La cour d'assises de Paris a assorti cette condamnation d'une obligation de soins pendant huit ans à la libération, le président Jean-Pierre Getti a précisé qu'en cas de non respect de ce "suivi socio-judiciaire", M. Bourguet effectuerait trois ans de prison supplémentaires. Une peine "de l'ordre de 12 années" de réclusion criminelle, assortie des mêmes contraintes de soins, avait été réclamée dans la matinée par l'avocat général, Pierre Kramer.
Après l'énoncé du verdict, l'accusé a échangé quelques mots avec son avocat et afficha un sourire. Ce dernier, Mr. Claude Deboosere-Lepidi, s'est satisfait lui aussi "il a été acquitté (de) seize" des 18 viols reprochés. Finalement il a été reconnu coupable des viols des deux jeunes congolaises et d'une agression sexuelle d'une troisième.Sa condamnation couvre aussi les délits connexes, pour lesquels il était jugé, à savoir la corruption de mineures et la détention d'images pornographiques les mettant en scène.Publié par argotheme à 10:27:29 dans IMMIGRATION - MONDIALISATION - INTERNATIONAL : LE MONDE. | Commentaires (0) | Permaliens
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