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-Scoop Populaire-
Le foot est devenu la nouvelle guerre (virtuelle via le Web sur la pelouse) au regard des retombées de plusieurs faits et compétitions. Les faits vécus en cette année 2009 dans le monde, malgré aussi des retenues et compressions des principaux acteurs comme l’acte qui a été reproché à Diego Maradona, la montée en puissance de la manipulation politique a trouvé son meilleur terrain de jeu.
Déjà plusieurs philosophes en ont soulevé cette interprétation de ce sport bien populaire et attractif pour la jeunesse qui ne veut, ou ne peut, s’accrocher au vrai savoir prodigué par l’éducation. Même si l’ancienneté du constat de la dangerosité du spectacle footballistique dans les rapports et la communion entre les peuples, à quelques semaines du coup d’envoi de la coupe du monde en Afrique du Sud de réels signes, des événements récents s’agitent comme des signaux alertant de la recrudescence des rivalités exacerbées.
Le football a déjà porté de bien tristes images et comportements dont le racisme.
Reportage 1.6 Racisme, violence et football
Les guerres, certaines quasi secrètes et insoupçonnées, génèrent les haines et qui durent souvent des décennies. Le foot accoste souvent et désormais, au regard de récentes actualités, à des rapports conflictuels entre les Etats et les peuples. Et ce ne sont pas les batailles rangées entre supporters qui le démentissent avec les poussées de violences entre individus et sur les biens.
La main tricheuse du capitaine de l’équipe de France pour le seul but contre l’Irlande, lors du match retour, a même mobilisé nombreux politiques des 2 pays. Les officiels de plus hautes fonctions à l’instar de Mr. Sarkozy, n’ont manque de s’exprimer. Et comme pour le match Algérie/Egypte, l’ombre d’un incident diplomatique a plané. La haine est encore naissante, nous verrons sur quel avenir va-t-elle déboucher.
Ce spectacle, le plus populaire de notre ère, n’est pas comme le théâtre jadis à ses heures de gloire. Ce dernier peut être mobilisateur, éducateur et encore mieux distractif. Le football est plus l’arène où s’agglutine, comme jadis pour la cruauté des gladiateurs, les foules avides de violence. L’instinct primaire de l’humain, prédateur (chasseur) et mobilisé à imposer son règne aux espèces qui partagent la vie sur Terre, prend le dessus et avec une rivalité outrancière.
Le Théâtre pour qui le grand St-Augustin vouait une exaction inimaginable actuellement, parce que pensait-il cet art menaçait la puissance de son clergé, était né aux alentours des grands spectacles... Et convoitait l’espace et l’influence de l’église. Au temps de St-Augustin la religion était menacée par le désistement de ses adeptes, à la juste que Jésus n’était parmi les vivants.
A la sauvette, les comédiens du 4è art prenaient d’une manière clandestine du public parmi celui regroupé pour une exécution de sentence de justice ou bien un combat de gladiateurs. En effet la naissance de cet art, devenu scénique et même institutionnel avec des lieux publics de créations et de représentations, s’est faite aux alentours des regroupements de la population : marchés, enceintes de spectacles et autres réunions.
Et comme le théâtre n’a plus l’aura du passé, la place est occupée par les politiciens. Les plus véreux se verront plus facilement réhabilités et même glorifiés par la manipulation du football.
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Le geste de Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien est devenu un acte de protestation international.
Le geste de Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien est devenu un acte de protestation international. Trop encombrant Mountazer Al Zaïdi, le journaliste irakien dont la renommée a fait le tour de la planète quand il a lancé sa paire de chaussure en direction de G. W. Bush en plein conférence, 14 décembre 2008, devait être libéré le lundi 14 septembre.
Selon des membres de sa famille notamment son frère Dourgham Al-Zaïdi, elle est reportée à ce mardi, en raison des retards de la procédure administrative. Alors qu’il risquait jusqu’à 15 ans, sa condamnation à 3 ans de prison, le 12 mars de cette année, pour agression d’un chef d’Etat étranger, a été réduite en appel à un an en avril dernier. Sans antécédent judiciaire, il a purgé donc 9 mois bénéficiant des droits de bonne conduite.
Ses proches organiseraient un sit-in mardi de la base militaire jusqu'à sa libération et ont appelé les autres Irakiens à la rejoindre. Parce qu’il a gagné l’estime de beaucoup de personnes de part la Terre, au niveau du monde arabe et musulman, sa relaxation est très attendue dans son pays d’abord et partout. De même que sa carrière qui a pris un élan, il est comme celui qui va être décoré par la Lybie et nombreux autres pays. Il est devenu un héros international et pour les irakiens un symbole de la fierté nationale.
Donc il devrait être accueilli en héros à sa sortie de prison. Agé de 30 ans, il bénéficie selon son avocat d'une libération anticipée pour bonne conduite.
Avant d’être maîtrisé et plaqué au sol, Mountazer Al Zaïdi avait scandé en arabe "Voilà ton baiser d'adieu, espèce de chien!", à l'adresse du président américain qui avait dû esquiver les souliers. "C'est pour les veuves, les orphelins et ceux qui ont été tués en Irak".
Son geste héroïque pour les Irakiens et dans le monde arabe « le lancer de chaussures » est devenu depuis un moyen de protestation populaire dans le monde entier. La chaîne de télévision Al-Baghdadiya, qui l’employait espère qu'il continuera de travailler comme reporter dans ses services. Son entreprise lui a payé un logement à Bagdad et assure avoir continué de lui verser son salaire pendant sa détention.
D'après sa famille, Mountazar al-Zeidi pourrait à présent mettre à profit sa célébrité pour diverses causes humanitaires. La chaîne de télévision al Bagdadia, pour laquelle travaille le reporter, a payé à son collaborateur un logement à Bagdad et assure avoir continué de lui verser son salaire pendant sa détention. Son avocat, Dhiaa al Saadi, n’a pas été en mesure de confirmer l’information. Seuls les membres de sa famille, très présents
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Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.
Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien), et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.
Il y a 52 ans, le 26 novembre 1957, tombait en martyre pour l’indépendance de l’Algérie Raymonde Peschard. Au pied du mont « Tafartaste » (la dégarnie) qui surplombe le chef lieu de la daïra (sous-préfecture) de Médjana, fief d’El-Mokrani un autre grand resistant au colonialisme français en Algérie, du 19ème siècle, au lieu dit « Draâ Er’Rih » (la vallée du vent), elle est achevée par un officier après qu’elle eut été blessée. Tombée dans l’embuscade tendue, sur indications de harkis et autres collabos qui aperçurent le déplacement pédestre du groupe qu’elle conduisait, elle combattu jusqu’au dernier souffle. C’est des paysans qui indiquèrent à l’armée colonialiste, déjà aux aguets et aux abois depuis, déjà 3 années du déclenchement de la glorieuse guerre de libération.
Sa mort ne survient pas dans l’assaut donné par l’armée coloniale mais sa mort survient après être atteinte lors d’un combat qui a duré quelques heures, comme d’ailleurs d’autres membres du groupe. Blessée et capturée, elle ne pouvait supporter de voir ses frères, le docteur Belhocine et Oukmalou Arezki, achevés sauvagement. Devant les corps allongés de ses frères de combat, et malgré ses blessures, Raymonde trouvera le courage de déverser sur les soldats un flot d’injures, les traitants de sauvages, de barbares et de nazis (…). Un officier lui logera alors une balle dans la tête…
Comment elle s’est trouvée avec les 4 médecins à marcher à pieds pour traverser le"Massif des Bibans" (Les portes de fer), puis tomber dans l’embuscade ? Le groupe venant de la capitale Alger, où Raymonde était recherchée et susceptible d’être arrêtée, empruntait le train Alger-Bône (actuellement Annaba). Ils ont été surpris des contrôles qui se répétaient envers eux à chaque gare jusqu’à Bouira. Au niveau cette bourgade aujourd’hui chef-lieu de préfecture, ils se sont renseignés auprès de passagers sur la situattion qui prévaut dans l’Est-algérien, où la guerre s’est déjà installée à partir de la Kabylie et des Aurès.
Les troupes françaises ont été enforcées depuis l’offensive d’août 1955 et les Aurès constituaient une zone presqu’incontrôlable par les français. Et conjointement les membres du groupe ont décidé de quitter le train au niveau de la gare Beni-Mansour (village et ligne de chemin de fer citée par Guy de Mautpassant dans sa fabuleuse oeuvre "Tartarin de Taracson", là où un arrêt est obligatoire pour qu’une partie des voyageurs fasse la correspondance vers B’Gayathe "BEJAIA" (ex. Bougie). Ils devaient delà traverser à pieds le "Massif des Bibans" montagneux donc offrant plus de recoins pour le repos et de cachettes en cas... Mais au niveau de "Tafartas", si on n’escalade pas le mont on est visible, et à son pieds les plaines céréalières, d’ailleurs qui font la renommée de la région dite "Bled Essaba" (Pays du blé) sont presque dénudées et bien plates pour apercevoir le groupe.
La petite unité qu’elle commandait, dans un mouvement de transfert, était en trajet pour traverser l’est algérien. Elle se composait de 4 médecins dont les deux frères Belhocine et Oukmalou Arezki, tous docteurs en médecine, attelés à rejoindre clandestinement la Tunisie où les troupes de l’ALN étaient regroupées, et commençaient à se former et à s’équiper en logistique selon les normes d’une armée professionnelle. Ces troupes avaient d’énormes besoins dont celles d’encadrement divers et ceux médicaux lui manquaient plus. Outre que Raymonde Peschard était une infirmière douée d’un doigtée chirurgicale reconnue, elle avait été remarquée par son grand dévouement comme elle connaissait bien l’est algérien où, Constantine, elle avait vécu et grandi.
Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.
Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien), et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.
C’est ainsi qu’elle réintègre Alger, sa ville natale, où grâce encore à la légendaire solidarité ouvrière et communiste, elle a été recrutée au sein de la société Electricité et Gaz d’Algérie (EGA devenue Sonelgaz à l’indépendance). Elle reprend son action et se retrouve aux côtés de celui qui devient bientôt un héros martyr de la cause algérienne : le communiste Fernand Iveton, le communiste et syndicaliste exécuté à la guillotine à Oran, avec lequel elle entre au FLN en 1956.
En novembre, à la suite de l’arrestation de Fernand Iveton
Raymonde Peschard, une franCo-algérienne illustre martyre, la presse coloniale diffuse sa photo sous le titre : « La femme blonde qui a remis la bombe à Iveton est identifiée ». Peschard se fond dans la clandestinité et monte au maquis, vers le mois d’avril de la même année à la Wilaya. Elle fut une d’abord infirmière, et insiste pour compter parmi ceux qui combattent les armes à la main.
Publié par argotheme à 09:40:46 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Parmi les crimes de guerre que connait l’humanité, on juge les premiers responsables partout. Sauf pour G. Bush et Dick Cheney, une totale impunité même si les mains qui ont directement commis ces bavures les citent. Cette affaire, parmi les nombreuses de la guerre américaine en Irak, dénote l’animosité des boys qui désignent les premiers eux-mêmes accusés. 5 boys de l’us-armée violent une irakienne de 14ans. Selon le 1er accusé G. W. Bush et Dick Cheney doivent répondre aussi.
D’abord attribué à des milices irakiennes ou simplement aux « djihadistes » d’Al-Qaïda, le quadruple meurtre, a soulevé l’émoien Irak et aux Etats-Unis quand il a été révélé trois mois plus tard. Dans le paradoxe de cette guerre qui détermine la montée des haines, il y a des responsabilités de hauts niveaux qui ne répondent pas de la criminalité permissive qu’ils ont diligentée. Suite à un incident qui a vu l’enlèvement et le meurtre de deux soldats, l’affaire a éclaté. A se demander, si aucune autre affaire n'est pas arrivée, cette histoire, comme de nombreuses, n'aurai jamais été révélée.
3 violeurs de la soldatesque en mission de démocratisation en Irak ont été jugés et condamnés à la prison à vie dernièrement aux Etats-Unis. Un 4ème, pour avoir monté la garde pendant le forfait collectif, a écopé de 3 mois ferme. Et enfin le meneur de cet escadron de la haine, le 5ème répondant au nom de Steven D. Green qui devait échapper à la justice parce que démobilisé pour troubles de personnalité, est jugé par un tribunal civil du Kentucky (centre-est) depuis lundi 6 avril. Il doit répondre de 17 chefs d'inculpation quant à ses complices ils ont été jugés en cour martiale. Autres viols en Irak
Lors de son arrestation par le FBI, au domicile de sa grand-mère, il s’est contenté de déclarer : « vous pensez peut-être que je suis un monstre (...) Ce sont George Bush et Dick Cheney qui devraient être arrêtés ». Effectivement moralement, politiquement et techniquement coresponsables les anciens de la Maison Blanche avaient largement entretenu une orientation d’impunité, celle qui les préservent maintenant et envers tous ceux mobilisés dans l’expédition en Irak. L'un des soldats jugés a mis en cause le soldat Green qui aurait dit à ses amis qu'il « voulait se rendre dans une maison et tuer des Irakiens ».
Les 5 GIs aux physiques aussi musclés que des titans s’en sont pris, dans la nuit du 6 mars 2006, à une frêle fillette, après avoir massacré sous ses yeux toute sa famille. Abeer âgée de 14 ans, qu’ils ont repéré 10 jours auparavant dans le village où est installé leur poste.
Ils en ont parlé durant cette décade en trinquant chaque soir au scotch, est une victime parmi tant d’autres de l’expédition américaine que seule l’animosité aveugle a pu admettre au sein de l’opinion américaine. Cette dernière ne s’est pas remise de l’attaque du 11 septembre 2001. Outre qu’elle a généralement adopté, avec l’idéologie ultralibérale qui l’a toujours guidé, l’impérialisme comme un canevas de relation avec les peuples qui sortent du cadre de leur prépondérante suprématie.
C’est lors d’une de leurs beuveries qui a commencé avec une partie de poker que leur décision a été prise de s’attaquer à cette famille habitant la petite bourgade, située à 30 km au sud de Bagdad, de Mahmoudiya. Ils ont d’abord abattu le père, Kacem Hamza Rachid Al Janabi. Ensuite ils les ont rassemblés de la famille, l’épouse, Fakhria et la petite Hedil (6 ans), dans une pièce et les ont exécutés, à bout portant et de sang-froid.
Enfin Abeer est conduite dans une autre pièce. Elle est déshabillée et violée. Puis frappée avec un objet tranchant après l’avoir étouffée avec un coussin pour l’achever. Avant de quitter les lieux, le groupe y met le feu à l'aide de kérosène. Plus-tard, ils reviennent encercler la zone avec des soldats irakiens pour soi-disant traquer les tueurs d'Al-Qaïda. Ces militaires ont choisi cette jeune fille de 14 ans avec l’intention pleinement préméditée « d'avoir des rapports sexuels avec une femme irakienne ». Le père était le seul homme de la maison.
Le déroulement du forfait a été suivi par les voisins impuissants. Quand deux soldats, Paul Cortez et M. Barker, violaient respectivement dans cet ordre et tour-à-tour la jeune fille. Ils ont entendu quatre ou cinq coup de feu depuis une autre chambre de la maison. Là où Green avait emmené le père, la mère et la fillette de 6 ans, selon le témoignage de l'un d'entre eux, rapporté plus-tard. Steven Green est arrivé par la suite et a tué la jeune fille après l'avoir violée à son tour. «Cela va être une affaire difficile à défendre», a indiqué Darren Wolff, l'un des avocats commis d'office pour Steven Green. « La défense que nous allons suivre est qu’il y a plus dans cette histoire que ce qu’ont bien voulu dire les co-accusés », a-t-il dit.
Ils sont ensuite retournés à leur poste de contrôle, à environ 200 mètres de la maison, pour y manger des ailes de poulet. Et ouvrir une autre bouteille de du whisky.
Publié par argotheme à 09:36:37 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Après 60 années d’existence, l’Otan élargie à de nouveaux pays, s’enlise dans le nettoyage de l’Afghanistan des hordes intégristes composées de Talibans et des adeptes d’Al-Qaïda. Voila déjà 8 ans que l’opération dans le pays des pachtounes dure. L’alliance semble avertir les européens d’une frappe imminente, visant le vieux continent comme se plaisent les américains à désigner l’Europe, des « djihadistes » de l’islamisme que la CIA (et l’Otan complaisante) a entretenu par le passé. Et qui sont maintenant les seuls les adversaires dans le climat conflictuel qui donne du boulot aux militaires.
Créé en vue d’obtenir le concours d’autres Etats, et d’abord des Etats-Unis et du Canada, au profit de la sécurité des Occidentaux, telle est la motivation originelle de L’Otan. Le déclenchement fut donné par la France et la Grande-Bretagne qui ont signé un traité d’alliance et d’assistance mutuelle, le 4 mars 1947 à Dunkerque. Les 2 pays ont été rejoints l’année suivante par les trois du Benelux (Belgique, Luxembourg, Pays-Bas). La mitoyenneté continentale avec l’URSS ne pouvait, à travers la première vision franco-britannique, résulter que sur le scepticisme idéologique entre deux blocs antagoniques. Deux règnes différents quant à la pratique du pouvoir sur le peuple qui venaient, chacun sur un front tenant en tenaille l’ennemi, de terrasser le fascisme allemand.
L’aboutissement à la signature du traité de l’Atlantique Nord, à Washington le 4 avril 1949, institue l’Alliance atlantique. Dans son article 5, le traité de Washington définit les termes de l’engagement de défense commune, scellé par la création de l’Alliance. Elle comprend alors dix pays européens (Belgique, Danemark, France, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni), les Etats-Unis et le Canada. D’autres pays se joignent à l’Alliance en 1952 (Grèce, Turquie), en 1955 (République fédérale d’Allemagne), en 1982 (Espagne). Malgré l’absence d’une confrontation directe entre l’est et l’ouest, bien des influences sur le reste du monde ont été ouvertement dans les tactiques d’urgence que l’histoire mettait au devant.
Les stratégies qui ont guidé les longues échéances ont fini par se terminer par le démantèlement du Pacte de Varsovie. Au temps où le socialisme avait son aura, les décolonisations s’inspiraient de la révolution d’Octobre et les mouvements politiques et armés qui les présidaient utilisaient les kalachnikovs. L’élargissement a connu, après le dégivrage de la guerre froide, une nouvelle donne en 1999 avec l’adhésion de la Pologne, Hongrie et République tchèque.
Enfin, lors du Sommet de Prague (2002), l’OTAN invite sept nouveaux pays (Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie, Slovaquie, Slovénie) qui deviennent aussi membres à part entière de l’Alliance le 29 mars 2004. Mais l’alliance découvre, après ces impulsions lui changèrent de visage, que son rival, l’URSS le leader du bloc adverse a disparu. D’où le début d’un questionnement identitaire lié à la mission : contre qui ?
Al-Qaïda et les talibans dessinent une devanture qui tend à donner sur le monde musulman comme risque de tensions envers les intérêts occidentaux. Si la situation de l’Afghanistan tient le premier plan dans l’échiquier de l’Otan, sa connotation d’opposition entre civilisations est la seule perceptible. En filigrane dans cette distribution, se dresse en arrière plan et en avant-scène, le spectre iranien. Cette quête de trouver l’objectif de l’alliance militariste occidentale, pousse certains nostalgiques à croire croient encore que la Chine est un ennemi potentiel. D’autres plus ancrés dans l’ancienne configuration du monde qui a subi une domination occidentale marquée par l’époque colonialiste, s’en remettent simplement à voire encore la Russie une menace.
Ce pays à qui le fabuleux Poutine a su dégager une forme de pérennité de la conduite du système étatique, évitant le démantèlement de l’Etat-Nation russe ainsi que de la préservation des zones d’influence qui ne soient pas soumises ou membres de l’Otan, reflète que la recherche du maintien de cette domination est de mise. Le conflit avec la Géorgie et l’installation aux frontières russes de missiles et d’équipements balistiques antimissiles américains avec ou sans le cadre de l’Otan, ont donné possibilité pour cette disposition trouve aussi un client éventuel aux armées alliées.
Les pacifistes de part le monde pensent de leur côté que le clash des civilisations est le seul prétexte du système de tensions guerrières actuelles. Comparable à celui qui a, tout récemment avec des mensonges, placé l’Irak en une cible à abattre. Mais c’est un nouvel bastion de terroristes qui a été mis en place. Un fief de « djihadistes » qui peut dans l’avenir être plus dangereux que la nébuleuse Al-Qaïda qui a main-basse sur des tribus afghanes et pakistanaises. Et que l’Otan n’arrive pas à détruire malgré la faiblesse des moyens de cet ennemi.
Publié par argotheme à 13:03:48 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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