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-Scoop Populaire-
L’islam rigoriste, celui des intégristes et des terroristes vient de faire une démonstration d’atteinte aux droits humains comme on ne s’y imagine guère l’existence, tellement ses défenseurs nous assènent la justesse de leur cause. Le modèle de société que tentent d’imposer, « la nébuleuse internationale de l’islamisme et ses prolongements locaux » soit la matricielle idéologique de la violence terroriste, dans plusieurs pays et à nombreux peuples en leur faisant peur (par la terreur d’où le terme dérivé : terrorisme) vient de frapper à Khartoum, par ce mois du Ramadan 2009.
Quoi que pensent les connivences des populations internes au Soudan et dans le monde musulman ainsi que sous d’autres cieux chantant le démocratisme et les droits de l’Homme, l’humanité sait et regarde les dérives de l’arriération et du programme sociétal obscurantiste basé sur les violences… Celles reproduites et extraites de bien sombres et lointaines mémoires de l’enfer.

La journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein est une personne à qui l’émancipation n’est pas accordée, malgré qu’elle écrivait des billets pour le journal al-Sahafa (La Presse) et travaillait à la section médias de la mission des Nations unies au Soudan (Unmis) au moment où elle avait été arrêtée. La jeune femme a quitté ce poste et a refusé d’invoquer l’immunité diplomatique, pour mener son combat ! Elle le porte dans le camp des fanatiques qui légifèrent dans son pays, pour abolir la loi scélérate qui permet le traitement des ténèbres pour la gente féminine. Loubna Hussein combat l’article 152 du code pénal de 1991, entré en vigueur deux ans après le coup d’Etat du président Omar el-Béchir et prévoyant une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque "commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents".
Elle a failli se faire fouetter de 40 coups, pour avoir porté un pantalon jugé "indécent". Après avoir échappé au supplice d’être flagellée. Et en refusant de payer l’amende de 200 dollars à laquelle elle a été condamnée, ce lundi 7 septembre par un tribunal de Khartoum. Elle séjournera finalement à la prison des femmes d’Omdurman où elle a été conduite, après le semblant et parodique procès qui n’est pas passé inaperçu. La cour avait prévu, en cas de non paiement, qu’elle purge une peine d’un mois de prison. "Je ne vais pas payer l’amende, je préfère aller en prison" , avait dit Mme Hussein à l’AFP par téléphone, alors que ses avocats et ses proches expliquaient qu’ils tentaient de la convaincre de s’exécuter.
Reportage lci
France 24, le combat
D’autres medias s’intéresent
Peu avant l’ouverture de la séance de la cour de Khartoum-Nord, des manifestants, rassemblés devant l’entrée, scandaient des slogans "liberté ! Liberté !" pour la journaliste soudanaise. La police, devant de sages et pacifiques protestataires, est intervenue pour tenter de disperser la foule d’une centaine de personnes, en majorité des femmes en pantalon. Certaines brandissaient des pancartes proclamant "Non à la flagellation". Les journalistes n’ont pas été autorisés à assister à l’audience, seuls d’autres citoyens leur ont rapporté le résultat. Selon le correspondant de l’AFP une quarantaine de femmes ont été arrêtées.
Arrêtée début juillet en même temps que 12 autres femmes, alors qu’elle portait une blouse et un pantalon large, lors d’une réception dans un restaurant de Khartoum, Loubna Hussein a réussi à présenter son cas comme emblématique. Cependant ses 12 autres femmes collègues du repas sont toutes passées à 10 coups de fouet, sans qu’aucune ne s’émeuve. Concernant les restrictions imposées aux femmes dans la capitale et à travers ce pays plongé la misère sociale et en ruine économique outre les conflits internes et les grandes injustices et disparités entre la population, c’est carrément un calvaire de misère.


L’un de ses avocats, Galal Saïd, a également indiqué à l’AFP que Mme Hussein comptait interjeter appel de cette décision. Loubna Hussein avait dit être prête à aller jusqu’à la Cour constitutionnelle, la plus haute instance judiciaire au Soudan, afin d’invalider la loi autorisant la flagellation. "Cette loi est rédigée de telle sorte qu’il est impossible de savoir ce qui est décent ou indécent" , laissant place à l’arbitraire des policiers et de la justice, a jugé Amnesty International.
Elle a reçu plusieurs appuis à l’étranger dans son combat contre l’article 152. Notons que sa cause ne défraye pas la chronique dans la presse locale malgré quelques manifestations en sa faveur. Et le soutien populaire semblé être anesthésié tellement il reste inerte.
Publié par argotheme à 03:27:36 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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-Scoop Populaire-
Après 20ans, l’affaire du foulard islamique qui défraya la chronique est devenue une histoire de Burqua. La république laïque compte trancher et la société se questionne. D’où une synthèse des archives de l’Ifop de 20ans, 1989/2009, dégage l’évolution de la visibilité ethnique des musulmans et leur place dans la communauté nationale. Une lecture que le mois du ramadan suscite
Les documents contenant les résultats glanés de recherches effectuées pendant 2 décennies, 1989 à 2009, sont épluchés... La constance se dégage, mais l’enraiement va être tranché en un débat public et de société !
Jamais peut-être un mois de Ramadan n’a autant suscité de questions que celui de 2009. Chaque année apporte son lot de commentaires, d’explications et de débats… Les choses s’approfondissent, la Burqa surgit dans les décors et l’intéressement institutionnel français… De quoi donner matière à dresser l’autopsie…
La présence de l’islam en France décryptée selon des outils statistiques de la prestigieuse et non moins dynamique IFOP(*). Selon une importante synthèse de données recueillies, depuis 20 ans sur la présence de l’islam en France, il se révèle que ce qui progresse plus fortement est l’identification à l’islam et non la pratique religieuse. La personnalité prime sur la piété !
D’où on peut déduire une cristallisation ethno-communautaire, chez l’individu qui a place à la vitrine de la dernière des grandes révélations monolithiques, la prophétie donnée à Mohamed. Au lieu d’une stricte appartenance musulmane, l’identification cultuelle est majoritairement reconnue en les non-pratiquants. La prière progresse de façon inconstante : une baisse marqua la période 1989-1994, ensuite elle reste stable jusqu’en 2001, puis à nouveau une hausse rapide qui ne compense pas le recul des années 1989-1994 (41% de personnes déclarant prier quotidiennement en 1989 pour 39% aujourd’hui).
Cette analyse se fonde sur les données déjà acquises, donc sans mobilisation d’enquêteurs de terrain mais, seulement le traitement intra-muros de fruits d’anciennes enquêtes. Le document final est téléchargeable -ici-, comme il est sous format PDF, joint à ce sujet.
Ce sont donc les documents contenant les résultats glanés de recherches effectuées pendant 2 décennies, 1989 à 2009, qui sont épluchés. De la période où l’affaire du foulard islamique a été, déjà 20 ans, un choc de culture dans une France assumant sa laïcité, à ce jour. La visibilité paraissant ostentatoire, et la gente féminine se voit le rôle d’une ombre accoutrée de prosélytisme. Le contexte s’y prêtait à l’alarme envers une pseudo-idéologie « l’islamisme ». Les coups médiatiques du terrorisme montrant un holocauste aux portes de la France, au sein l’ex France orientale au Maghreb, ont inspiré ou stimulé que des études soient suivies…
Alors qu’en 1989, l’ancienne métropole coloniale découvre l’expression de la particularité islamique dans les établissements scolaires hexagonaux. A la même époque, se déclencha aussi dans l’ex très vaste département d’outre-mer, l’Algérie, une déstabilisation cruelle exprimée par des insurgés pratiquant une criminalité politique bien drapée, de fond en comble de la nébuleuse qu’elle l’est encore, du fascisme vert…
Depuis beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, les archives de l’IFOP se sont fournies de résultats d’autres investigations. Et le 11 septembre 2001 est passé comme un tsunami dans une série de nébuleux cycles conflictuels, le conflit israélo-palestinien et la guerre en Irak ont leurs stigmates. Des causes idéologiques contradictions se sont larvées, entre ce qui est désigné par les civilisations, le monde musulman et l’occident. L’apparence vestimentaire adoptée par la femme musulmane, présume désormais, après 20 ans, la Burqa comme une escalade vertigineuse au style qui couvre entière le visage. Cette tendance revient encore au devant de la scène, et les mêmes actrices du choix costumiers, disent-elles relevant des droits de l’homme de s’habiller comme bon...
Les passions ne manquent dans le magma explosif composé d’une double épreuve. D’une part, celle de l’Europe se questionnant sur l’assimilation des nouvelles populations qui compose son tissu démographique. Et d’autre, celle de l’islam devant les valeurs de modernité et où il (l’islam de spiritualité) aspire à catalyser les contestations. L’ancrage de ces 2 paradoxaux comportements sociaux est le territoire français, où la frange de la population française s’identifiant pleinement à l’islam se confronte à une situation économico-sociale dégradée. Une large exclusion touchant particulièrement les jeunes frappés de 29.5% de chômage, soit le double de la moyenne nationale.
Cette étude fait ressortir clairement que la pratique religieuse a reculé, 33% en 2009 se disent croyants et pratiquants, ils étaient 37% en 1989. Sur un panel d’un millier de personnes. Mais ceux considérés ressortissants de l’origine musulmane a progressé de 20 à 25%...
Publié par argotheme à 09:22:26 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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La gauche européenne, tant qu’elle ne répond pas directement aux questions politiques, comme d’ailleurs les problèmes sociaux, elle restera obsolète. Elle est en réalité dans sa dynamique naturelle, son contexte d’abord continental. Ce qui secoue la planète, ne l’attire pas, faute de s’attirer des foudres…
En France, la droite a trouvé nombreux ministrables de la communauté musulmane de France. La gauche ferme toutes les portes et quand elle les ouvre, c’est pour que les Beurs puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sortent de ses rangs.
En sauvetage de la désespérance qui comprime et déprime les gauches européennes, est née la suggestion d’un rapprochement avec, ou bien l’intéressement, aux musulmans laïcsqui sont estimés à 14 millions sur un ensemble d’environ 54 millions, vivant sur le sol du vieux continent. Cette perspective est largement portée et initiée par surtout les altermondialistes de France. Alors que les partis politiques de cette tendance qui y ont songé depuis des ans déjà, n’y trouvent que des embryons en quelques rares éléments à présenter comme cadres potentiels de leurs rangs.
Les altermondialistes la proposent aussi en perspective mondiale au regard des 1milliard 300 millions de musulmans. Il doit exister et soit créé un fort rayonnement et un rapprochement pour que cette masse de population ne se contente point de servir aussi bien de chaire-à-canon ou soutenir par son silence les islamistes. Peine perdue sinon rude épreuve, globalement l’occident européen n’a pas le privilège de porter une telle alternative où le socialisme est en difficulté de se distinguer par rapport aux dirigeants actuels. Tant il n’est pas une réponse à ce qui existe, représenté encore grandement le plus archaïque capitalisme comme il n’y a point de plus ultralibéral. Du moins c’est ainsi dans la version officielle, c’est-à-dire des pouvoirs en place, celle qui incarne seule le concret et le décisionnel. Dans l’opposition, les gauches européennes croient que la crise financière qui a éclaté en 2009, allait être en faveur d’un changement de cap, vers le leur. Mais sans une conscience collective…
Nous sommes loin d’une telle théorie, au regard des données d’exclusion des communautés musulmanes installées en Europe. Même si une telle préconisation, à relents idéologiques, est plausible, sans une participation effective dans la vie publique de ces citoyens européens qui ont une culture exogène et exotique par rapport aux us locaux, l’idée est vaine. Et dans le contexte d’une union européenne lancée à la fois dans une large pratique démocratique et dans une consolidation plus approfondie du capitalisme qui est structuré et ancré dans les mœurs et la pensée collectifs, le point de vue de compter sur les laïcs musulmans pour faire adhérer le vaste ethno-groupe à un tel projet qui est au stade de la réflexion, l’action doit déjà être en fonctionnement pour tirer promptement des enseignements.
Au-delà de la sincérité du propos, les mouvements sociaux européens tardent à regarder, ces gens et les jeunes d’entre eux comme la catégorie sociale pléthorique dans la misère sociale, en acteurs de l’action politique. Ils les considèrent encore étrangers et leur progéniture est désignée comme des dealers avant d’être des descendants d’ouvriers ainsi que des parias de l’accès à l’emploi et au logement. Les effets discriminants de réflexes inhibés (choisis et adoptés du conservatisme) envers la simple citoyenneté du prochain !
Outre que la question de la laïcité par laquelle est avancée cette vision, renvoie l’image polémiste à la source de réflexes de rejet au niveau de la population. L’affaire de la Burqa qui secoue nombreuses opinions européennes contrairement à celle des Amériques, alimente déjà un débat…
Les socio-marxisants font et sont légion en Amérique-Latine, ils ont eu besoin d’annoncer la couverture pleine et entière des droits des exclus indiens et autres exploités dans le système qui n’a pas érodé les luttes avec et malgré les dictatures.
Les prolétaires européens se heurtent à ne pouvoir changer le Monde sans une chaire-à-canon maniable, c’est-à-dire ayant une conscience de classe qui la pousse à agir. Certes parmi eux vivent des laïcs musulmans noyés et invisibles au sein d’indiens voilés ou en « Kamis ».
Paradoxe premier, ils sont majoritairement à droite. Parce que les gauches leurs font subir des clichés structurés dans des canevas mentaux établis : l’arabe est voleur, le musulman est peu tolérant ou moins permissif des libertés individuelles. Ce langage est plus scandé là où aussi un bloggeur chinois est considéré comme un opposant potentiel au régime, un homo cubain est symbole du persécuté du leader maximo… etc.
La salade verte qui aspire à piquer la vedette au PS en France, après les résultats des dernières élections pour le parlement européen, avance vers le centre d’après son porte-parole Daniel-Cohen Bendit, à bien l’entendre c’est le virage total à droite. Demeurer dans la brièveté comme paresse de réflexion, c’est tourner-en-rond en Europe ! Les problèmes de société cruciaux ne sont pas réellement traités d’une manière tranchante, l’écologie est dons le refuge avant de tabler sur la composante humaine comme les musulmans. Mais la volonté de reconstruite la gauche alternative a ses émules.
La question du sionisme dévoyé, qui est au cœur de l’insécurité dans le Monde, a trait à une entreprise colonialiste et pion de l’ultralibéralisme (des plus attardé tant que vous soulevez le néocolonialisme). Elle préoccupante et Israël a bien montré et dit son inquiétude du nombre de musulmans en France et en Europe, une question de rapport de force et de rationalité.
La gauche européenne, tant qu’elle ne répond pas directement aux questions politiques, comme d’ailleurs les problèmes sociaux, elle restera obsolète. Elle est en réalité dans sa dynamique naturelle, son contexte d’abord continental. Ce qui secoue la planète, ne l’attire pas, faute de s’attirer des foudres…
En France, la droite a trouvé nombreux ministrables de la communauté musulmane de France. La gauche ferme toutes les portes et quand elle les ouvre, c’est pour que les Beurs puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sortent de ses rangs.
Publié par argotheme à 16:44:42 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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La fumeuse stigmatisation de l’être masculin, veut que ce soit l'homme qui impose la tenue vestimentaire à la femme musulmane. Or c'est mépriser la gente féminine perçue comme éternellement incapable de décider de son accoutrement et de ses convictions. A entendre madame Fadéla Amara, attribuer le port du voile intégral (alias la Burqa, le Djlebab ou bien le Niqab porté en complément du hidjab pour masquer le visage) à uniquement une pression masculine, on est devant la sentence de l'association "Ni putes ni soumises" qui plaît bien des meneurs des exclusions dont sont une catégorie de jeunes toute désignée aussi en "Racaille".
Fadela Amara insultant un citoyen, comme est l'objectif de son association "Ni putes ni soumises", qui ne peut jamais avoir droit à la moindre considération...
Après l'affaire du voile porté par des fonctionnaires de la république laïque, voila la Burqa dans l'espace collectif d'une nation à forte communauté musulmane.
Assimiler tout musulman à islamiste relève d’une confusion où les concepts ne sont pas déterminés dans la faculté langagière. Le premier est le croyant en Allah et peut ou ne pas s’adonner aux rites et suivre les préceptes. Le second est un militant propagandiste, souvent adepte d’une pratique rigoriste de cette religion qui est à l’épreuve de la modernité. Il se trouve souvent face à des rapports inadéquats avec autrui et son environnement, et se particularise par son apparence physique. Le port de la Burqa par la femme islamiste (qui n’est la simple musulmane), n’a rien d’une excentricité. Elle une déclaration et un affichage ostentatoire de la sphère confessionnelle, dans le cadre collectif qui a droit de faire reculer les préalables pour une harmonie sociétale. Mais delà à incriminer l’homme à vouloir l’imposer à la femme, c’est en France encore une diabolisation de plus de tous les perclus rejetés en marge de la république. A regarder les conditions ségrégationnistes qui accablent de moult frustrations les jeunes garçons issus des anciennes populations de l’immigration, une criminalisation de plus…
A entendre madame Fadéla Amara, attribuer le port du voile intégral (alias la Burqa, le Djlebab ou bien le Niqab en complément du hidjab) à uniquement une pression masculine, il est plus question de son attribut d’avoir mené des diatribes comme les garçons qu’elle a toujours côtoyés. Puis amadouant légèrement son propos, elle désigne des intégristes qui seraient opérationnels parmi les musulmans de France. Le rôle de la femme dans le prosélytisme islamiste n’existerait pas. Il y a un raccourci entre l’image visible dans les rues et les médias, du couple où l’homme est djellaba et la femme enveloppée dans l’ample voile qui va de masquer le visage au moins partie de peau, y compris les ongles. Pourtant quand il s’agit de femmes seules, c’est bien une décision, comme une adhésion, personnelle d’adoption d’une protection à l’égard des regards convoiteurs.
Fadela
La convertie
LA PARODIE QUI DECHIRE
Il y a toute la fumeuse stigmatisation de l’être masculin et un mépris criard envers la gente féminine perçue comme éternellement incapable de décider de son accoutrement et de ses convictions. L’association « Ni putes ni soumises » qui l’a propulsée au devant de la scène politique hexagonale, a seulement basé son action sur ce dénigrement de la racaille où se retrouvent d’autres précurseurs de la diabolisation de la racaille…
Ayant des attaches certains avec la communauté géographique et ethnique dont elle est issue, la secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, apporte l’eau au moulin des pourfendeurs des jeunes français ayant des origines étrangères, c’est-à-dire les victimes potentielles, de part leur nombre. Et c’est ainsi qu’elle s’est opposée aux statiques ethniques comme nombreux socialistes et les satellites qui leurs affidés, voulues par Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances. La droite française a ainsi des profils de la gauche qui lui conviennent, mais se sont trompés de chapelle politique.
A propos des objections pour ces statistiques, le maintien du black-out ainsi que la volonté de désarmer toutes perspectives qui décèlent qui ont le moins (ou le plus) accès aux boulots, aux logements, aux loisirs, à l’éducation, aux services publics etc. Heureusement que l’écoute d’avis établis dans leur inébranlable cache-misère intellectuelle, n’est pas généralement la seule admise malgré son officialité. 32 députés, issus des 4 tendances politiques siégeant au parlement (17 UMP, 11 PS, 2 Nouveau Centre (NC) et 2 GDR, Gauche Démocratique et Républicaine, soit un PCF, et probablement un Vert), vont enquêter pendant 6 mois pour dégager le consensus national auquel une législation fixera les champs sociaux, publics et privés, où cette tenue féminine de l’islam rigoriste sera bannie ou tolérée. Les noms des députés ne sont pas encore connus, la certitude que le président de la mission sera de l'opposition et le rapporteur de la majorité a été avancée. Le président pourrait donc être André Gerin (PCF), puisque le député-maire de Vénissieux est à l'origine de la résolution déposée.
Fraîchement, un décret du Premier ministre interdisant aux participants à des manifestations publiques avec intention de dissimuler volontairement leur visage, notamment avec une cagoule, pour ne pas être identifiés, a été publié samedi le 20 juin 2009, au Journal officiel.
Ce texte compte donner l’outil nécessaire pour appréhender d’éventuels casseurs. Mais il conforte l’idée du tout sécuritaire cher à la droite qui, d’un texte à l’autre depuis qu’elle est au pouvoir avec Sarkozy, compte et espère mater certains mouvements sociaux, à fortes contestations politiques, qui lui sont opposés. La branche maghrébine d'Al-Qaïda n'a pas apprécié les propos de Nicolas Sarkozy, du le 22 juin dernier, le Congrès, disant que la Burqa" n'était pas la bienvenue en France."
C'est le centre américain SITE, citant des forums djihadistes sur internet qui a rapporté l'information. Ce site est spécialisé dans la recherche et le dépistage de l'activité sur internet des organisations terroristes. L’ingérence des utilisateurs de sites web arabes qui ont une appartenance à ce qui est l’idéologie islamiste, ne s’est pas fait attendre. Nombreux ont marqué leur hostilité au regard que porte la France à cet accoutrement digne d’être considérée comme une prison ambulante.
Publié par argotheme à 12:40:47 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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Algérien né à Ain Soltgane Saeda à l’extrême ouest du pays, Lakhdar Boumediene est âgé maintenant de 42 ans et a passé 7 ans au pénitencier de Guantanamo Bay. Soupçonné de préparer un attentat contre l'ambassade des Etats-Unis à Sarajevo, il avait été arrêté en octobre 2001 en Bosnie avec 5 présumés acolytes d’origine Algérienne aussi. Il fut l'un des premiers terroristes présumés à être détenus dans la prison, ouverte en janvier 2002 par George W. Bush.
Il a été innocenté par la justice américaine à l'automne 2008. C’est grâce à sa plainte contre Bush pour détention injustifiée, qu’il a été disculpé avec les 5 autres détenus accusés dans la même affaire. Pour se faire entendre, Lakhdar Boumediene a suivi des mois de grève de la faim. En janvier 2009, il a été transféré au camp Iguana, l’aile de Guantanamo où les détenus disposent de certaines libertés et de conditions de détention légèrement assouplies.
Mais son parcours dégage un douteux profil de quelqu’un qui a suivi l’itinéraire des « djihadistes » impénitents. Ceux qui ont servi, selon les manipulations de la CIA et les services complices que rendaient les filières d’Oussama Benladen, contre le communisme en Afghanistan. Peshawar (Pakistan) fut leur porte d’entrée en Afghanistan et le camp incontournable comme dernier avant de rejoindre le théâtre des opérations des seigneurs de guerre comme Massoud, Rabbani et Hekmatyar. A la fin de ses différents périples qui l’ont mené partout où ont existé des camps d’entraînement d’islamistes prêts à en découdre avec le régime de Najibullah, il s’installe enfin en Bosnie devenue aussi, à l’époque du démantèlement de l’Etat-Nation yougoslave, un champ de bataille pour certains fanatiques se croyant aux portes de l’occident mécréant.
Et d’où des islamistes algériens, à l’époque, faisaient des rapatriements vers leur pays d’origine d’anciens « afghanis ». Le plus connu de ses missionnaires est Mohamed Bouslimani, fondateur d’une association islamiste de bienfaisance au service du projet intégriste de création d’Etat basé sur la Chariâ en Algérie. Les islamistes algériens ont vécu les terribles actions terroristes de Tayeb Al-Afghani à Oued-Souf et de Djaâfar El-Afghani à la Casbah d’Alger. Ce dernier s’est illustré, lors de son passage à la télévision algérienne après son arrestation, avec l’usage et l’achat d’une centaine de Kalachnikovs pliantes disait-il pour exterminer les communistes. Et le premier s’est attaqué avec une horde de fanatiques à une caserne au temps même où Chadli était président, mais avait déjà agréé les partis islamistes malgré l’interdiction de la constitution plébiscitée par les algériens. On estime quelques 5000 terroristes algériens ayant transités par les mêmes expéditions d’endoctrinement en d’entraînement que Lakhdar Boumediene.
Lakhdar Boumediene avait quitté l’Algérie, au début des années 1990 pour rejoindre le Pakistan, puis le Yémen, l’Arabie Saoudite et l’Albanie où il a épousé, en 1995, Abassia Bouadjimi. A se demander, quels étaient ses projets dans ces pays ? Sauf bien l’émirat…
C’est en Bosnie qu’il a été d’abord accusé, pour la première fois en fin de l’année 2001, par la justice du pays où il résidait et où il était employé du croissant-rouge, de préparer un attentat contre l’ambassade des USA. Libéré et refusant de retourner en Algérie après la contestation de sa nationalité par ce pays où il était établi, il fut enlevé en 2002, avec les 5 autres Algéro-Bosniaques, par les agents de la CIA, dès sa sortie du tribunal criminel de Sarajevo, qui venait de le disculper des faits liés au terrorisme. Sa renonciation au retour en Algérie reste inexpliquée. A l’époque, les années 90, les dénonciations des éléments du GIA qui étaient entre les mains des forces de sécurité étaient nombreuses et les soupçons pesaient à partir de ses voyages dans les pays les plus chauds en matière de djihad islamo-terroriste.
Après l’annonce officiel du président Nicolas Sarkozy, Lakhdar Boumediene bénéficie d’un entier droit d’exil en France où il est arrivé le 15 mai 2009. Il rejoint son épouse Abassia Bouadjimi et ses 2 filles Radjaa 13 ans et Rahma 8 ans, qui ont de leurs côté regagné l’hexagone quelques jours avant lui.
Il reste encore 240 détenus à Guantanamo.
Publié par argotheme à 23:40:14 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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