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Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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Et repris par Yahoo.Actualités http://fr.news.yahoo.com/16042007/326/travail-stressant-jusqu-au-suicide.html
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Le PDG de la marque au losange, il faut le noter pour ne pas tomber dans un parti pris béat, Carlos Ghosn a vite saisi la question à bras le corps. Il s'engagea sans repousser l'installation à des dates éloignées « d'une journée de l'équipe », la désignation d'un directeur d'établissement responsable des conditions de travail et surtout de procéder à des recrutements pour alléger les plans de charge des lignes de production considérées à forte concentration de tâches. 
Publié par argotheme à 16:13:35 dans Cultute et Arts : Critiques. | Commentaires (0) | Permaliens
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Il avait acquis une renommée, enviée de ses pairs, qui lui assurait toute l'opportunité de brasser des revenus indéchiffrables. A coups de spots publicitaires, ciblant une clientèle toute désignée par son affinité à la superstition, diffusés en boucles tout au long de journée sur des chaînes radios de la bande à fréquence modulée. Des canaux bien choisis pour l'écoute de ses visiteurs attitrés dont « Beur-FM ». El Hadj Mamba Diakhaby, d'origine sénégalaise et installé en France depuis les années 70, n'avait presque pas le temps de souffler et de consacrer des séances prolongées à ses visiteurs. Pourtant le laps de temps vide a été trouvé...
Il disposait de quatre appartements, au 181 avenue de Clichy du 17ème arrondissement parisien dont, celui du rez-de-chaussée donnant sur une cour, qui lui servait de cabinet pour l'accueil des personnes le sollicitant. Là où, à une heure de fin d'après-midi du dimanche 7 janvier 2007, il a été abattu d'une balle à la nuque d'une manière fortement reconnaissable de professionnel.
Du fait que personne n'a remarqué quoique ce soit, que l'argent ou d'autres biens n'ont pas été touchés, le son du poste de télévision était mis à son maximum, le moment d'absence de fréquentation bien trouvé et déjà 3 mois que l'affaire eut lieu sans qu'aucune piste sérieuse n'est encore établie, laisse croire à un meurtre sans erreur de son exécutant. Il était 19 heures, quand l'un de ses fils est tombé sur le malheur après avoir vu la foule dans le couloir.
Marabout de son état, sa publicité radiophonique vantait ses pouvoirs ou ses connaissances parapsychologiques, et au devant sa qualité de professeur. Il était capable d'amadouer l'épouse à laquelle on n'y tient alors qu'elle s'en éloigne, de garantir l'obéissance de l'enfant rebelle avec sa réussite scolaire, d'assurer le pourvoi de l'affaire commerciale de prospérité et d'éloigner toute influence maléfique. Rien que ça...
Ils sont, à Paris, quelques centaines (300 à 500) d'africains à prétendre résoudre de tels désagréments de la vie. Mais aussi de fournir des amulettes ou des talismans, préparer des potions ainsi que de procéder à des séances de guérison de tous troubles, y compris physiologiques. Majoritairement installés au niveau des arrondissements nord de la capitale : 17, 18, 19 et 20, leurs cartes de visites avec des indications sommaires sont quotidiennement distribuées à plusieurs stations de métro, Château Rouge et Barbès sont les plus prisées avec plusieurs louangeurs à la fois.
D'origine arabe, le maraboutisme est une pratique assez répandue en Afrique noire. Pure charlatanisme qui n'a rien voir avec l'astrologie, l'autre besogne végétant dans l'irrationnel et avec laquelle en France il partage le statut corporatiste. Une activité qui n'hésite pas de mettre au devant l'islam ou d'avoir recours à des usages de sorcellerie. Vraisemblablement lucrative avec le prix de 20 à 100 la rencontre et jusqu'à 1000 un désenvoûtement qui peut durer quelques heures ou plusieurs séances.
D'après certains connaisseurs, des marabouts que nous avons questionné, les montants d'El Hadj Mamba pouvaient atteindre 10 000 et jusqu'à 30 000 pour certains cas désespérés et prêts aux grands sacrifices. Les plus généreux fidèles sont les richissimes des monarchies d'orient qui demandent souvent un déplacement à leurs pays.
El hadj Mamba a emporté avec lui le secret de sa mort, sans le moindre indice pour élucider son affaire, sous le sol sénégalais où sa dépouille a été enterrée.
Les deux présomptions concernant les origines du coup qui a mis fin à ses jours, d'après les mêmes marabouts que nous avons approché, sont la jalousie de ses confrères ou bien une affaire de mœurs. Ces marabouts sont fréquentés par des personnes d'origines diverses : arabes, noirs et français. Certaines femmes vouent toutes leurs fois quand elles sont soulagées...
Publié par argotheme à 15:38:52 dans IMMIGRATION - MONDIALISATION - INTERNATIONAL : LE MONDE. | Commentaires (0) | Permaliens
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Aucune musique arabe ou maghrébine n'a pu aller au-delà et aussi loin, des confins de son bercail, comme le Raï. Pour tant de propagation dans le monde, certains critiques ou observateurs le comparent, sine qua non, au reggae. Des refrains nés dans le ghetto de pays dont l'émergence post-coloniale reste à faire.
Il faut déceler que ces deux genres ont eu des parcours similaires. Après avoir vu le monde dans des pays sous-développés et ont été bâtis à partir de patrimoines locaux, leur succès détale à travers les continents de la Terre. Seules les langues diffèrent. La musique qui a distingué le King Bob Marley a le privilège de se chanter en anglais. Le raï, avec sa disponibilité à intégrer, mixer et brasser tous rythmes rencontrés, est fait avec sa langue toute particulière. Celle de la rue dont la richesse poétique a pour source l'oralité qui ne rechigne pas à emprunter des passages entiers des autres langues en suivant le parlé de la rue d'Afrique du Nord.
Depuis plus de décennies déjà, l'audimat, quelques canaux de diffusion et le milieu artistique français qui lui ont permis, chacun selon, une percée innovante. La dernière en date s'est réalisée avec la langue de Victor Hugo et s'appelle « Aïcha. » Chose que pratiquaient les premiers chanteurs et dramaturges populaires de l'Algérie surtout. Les paroliers qui ont le plus utilisés des mots de la langue française, sont ceux du raï classique et contemporain.
Dans le dictionnaire Larousse de 1998, pour la première fois, s'est instaurée une admission dans le vocabulaire et une signification est fixée au mot Raï : « Genre de musique et de littérature moderne de l'Ouest algérien, ouvert sur les autres styles... » A se poser la question, si c'est vraiment une littérature ? Nous dirons surtout ses détracteurs. Que non ! Vous diront tous ceux qui ne le tiennent pas d'une odeur de sainteté. Pourtant la poésie du raï n'a pas d'égal dans la métaphore et la sincérité de ses propos et significations. Tel, le Rap c'est un verbe qui sort des tripes des jeunes qu'on considère pour des laissés pour compte et des désœuvrés.
1ère période :
« Les Cheikhs »
L'avènement du raï
La naissance du raï date du début du siècle clôturant le millénaire qui s'est éteint. Après et pendant la 1ére guerre mondiale, la misère s'est installée comme un vide austère. La crise de 1929 avait longtemps rodé et les stigmates de la guerre sont de profondes plaies et des cicatrices tranchantes. Le « Melhoun »(1) qui était le seul bédouin festif avec lequel s'animaient les soirées et les fêtes auparavant, avait subi un frein. En l'absence de l'opulence qui permettait les méchouis et les nuits où le vin coulait à flots que cette poésie lyrique animait ; l'extinction d'une mode et l'apparition de nouveaux contextes et perspectives historiques, le « Melhoun » séculaire est devenu obsolète.
Les servants de ces « Rave-parties » regroupant, au début les princes des anciennes bourgeoisies berbères, arabes et ottomans, rejoints par les colons, ont été les premiers fondateurs du rai. Des noctambules d'origines européennes et autochtones tenaient de longues soirées sous forme de beuveries ans les grandes propriétés foncières. Les employés sont allés renforcer les ghettos qui se formaient dans les parages des villes, rejoignant les déracinés qui ont perdu leurs terres. Certains sont devenus bergers de maigres troupeaux, préservant leur liberté par le nomadisme. De leurs écoutes des « Cheikhs » du « Melhoun », ils commencèrent à les imiter reprenant quelques vers de la pompeuse poésie du « Melhoun ». Ils adoptèrent une rythmique plus accélérée, moins mélodieuse grâce à des instruments semblables à ceux de leurs maîtres mais aux sons, aux formes et à la manipulation plus légère: « le Nay »(2) et le « Galal »(3). Certainement créés pour la commodité de leurs transferts et sont devenus de prédilection à la suite de raffinements.
Ils ont d'abord été invités à animer des soirées dans les bordels ouverts pour assouvir les besoins sexuels de la soldatesque colonialiste, dont les contingents de célibataires et légionnaires. Et c'est dans ces lieux de perversion qu'ils ont été baptisés aussi les premiers chanteurs du raï en « cheikhs » tels qu'étaient désignés leurs prédécesseurs du Melhoun. C'est la raison du lieu de l'apparition du raï que la mauvaise réputation lui reste une ombre fatale. C'est à dire depuis, on lui enjoint une vulgarité qui l'ait toujours casé dans la précarité et le refoulement.
Cependant du côté instrumental l'accordéon, le violon, la clarinette, la trompette et d'autres encore ont fait leur percée, dans le patrimoine musical du Maghreb.
Comme la venue du raï est incontestablement parvenue à partir du Melhoun, une nouvelle forme du texte le différencie nettement. Sa poésie est élaborée d'une autre manière plus écourtée et déstructurée, glanée d'un passé en partance. La trame générale de son poème s'est mobilisée à exprimer une subversion par rapport aux tabous qui ne plaisent pas aux catégories sociales conservatrices plus attachées à la musique arabo-andalouse que le chaâbi de Dahman ou El-Anka. Le raï a vécu une longue période en marge, telle une sous-culture, des circuits officiels et des cadres culturels établis dans la société et les rouages qui la dirigent.
A partir de ces bordels se sont révélées les premières voix féminines qui ont été invitées à être d'abord les chœurs puis elles ont fait le pas radieux de chanter. L'époque des « Chikhate », la deuxième étape, était venue après environ la décennie préliminaire. Elle reste une transition des plus enrichissantes puisque avec le Melhoun, il n'était pas ainsi. L'absence des chanteuses était quasi totale. Et elles ont marqué à jamais le genre en donnant un travail vocal jouissif, mielleux et suave. Un autre style qualitativement supérieur, par rapport aux genres locaux, duquel le raï ne peut désormais s'en passer, insuffla une flamme de bonheur que seule la culture berbère avait souvent entretenue.
Il faut préciser que cela n'a pas seulement réhabilité ces femmes chanteuses, mais aussi réconforta davantage la mauvaise renommée. Déjà une farouche intolérance de la société traditionnelle, n'arrêtait de l'isoler, elle perdura sans manquer d'argumentaire.
Mais c'est aussi grâce à ses Chikhate que le raï est sortie dans la rue. D'abord commandé par les cabarets où se pratiquait la fameuse danse érotique du ventre, puis les bars et enfin les festins qui s'organisent dans les bas-fonds. L'attirance qu'a eu les voix féminines a rendu populaires beaucoup d'entre elles et en aménagea les premiers enregistrements sur les supports de vinyle noir. Les Cheikhs demeuraient nonobstant, à chanter avec beaucoup de prépondérance.
3éme période : Les Chebs, la Modernisation.
C'est en France aussi que se réfugièrent quelques grands noms du raï pour trouver des conditions de travail très attractives et les moyens techniques adéquats à une modernisation plus poussée. Ils pointèrent dans ce pays où les forces progressistes et de gauche sont de réels militants des cultures diversifiées et non réticentes à l'exotisme, à une époque où la chanson française connaît un reflux devant l'assaut de l'américanisation se fait entendre dans tous les domaines. Des réactions négatives ont tenté de boycotter le raï mais la nécessité a dépassé les entraves. C'était la chance d'en faire des stars et d'assurer une très large diffusion.
Publié par argotheme à 13:55:03 dans Cultute et Arts : Critiques. | Commentaires (0) | Permaliens
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-o-o-o-o-100 millions de sites Web et nous :
TECHNOLOGIQUEMENT ZEN !
A- Première partie :
Le cap emblématique des 100 millions de sites Web a été dépassé depuis fin novembre 2006. Symbolique est le chiffre parce qu'on considère l'explosion de la pratique d'Internet est âgée d'une décennie, même si les origines de mise au point datent des années cinquante sous les auspices du pentagone. Le statistique n'inclut pas, à bien le noter, les blogs considérés plus des pages personnelles de part leurs volumes modestes, interactivité réduite et fonctionnalités uniformes. Le dénombrement renferme certainement tous les suffixes (com, net, org, fr, eu, etc), rajoutés à la dénomination réelle d'un même site, qu sont considérés quelque soi l'ajout, une autre unité à part entière du web. Or tous les propriétaires détiennent tous ces substantifs de domaines (com, org, net, fr etc.) permettant de les répertorier, afin de répondre à toutes recherches d'internautes, même faite avec un terme orthographiant approximativement leurs désignations qui généralement se rapportent à leurs sigles.
Le décompte renferme surtout les sites dupliquant à l'identique, indétectables comme doublures servant à d'éventuels dépannages, des originaux. Ils représentent moins de 10% du total. Avec d'autres appellations et formules, ils sont possédés par un même acteur qui investit toutes les approches qui conduisent à le croiser au point de l'objectif qu'il cible. Également sont inventoriés les sites premiers à avoir vu le jour et qui, par le temps, sont devenus obsolètes de leur inertie. Ces derniers en panne ou abandonnés, et pour lesquels les hébergeurs ont été payés d'avance pour plusieurs années, sinon la même durée de vie que les sociétés qui les ont commandés ou créés, communément chez les notaires pour 99 ans ou même pour l'éternité. Ils servent souvent à une reconduction, via un lien cliquable, vers le site homologué à toutes les servitudes. Cachés sous une seule page, ces vestiges qu'on oublie déjà, renferment un message unique de redirection vers le site actualisé.
Proportionnellement au nombre d'habitants du globe, 1 site pour 100 habitants n'effare pas. Un même promoteur peut en posséder plusieurs. Les vocations n'y manquent pas. Certains strictement corporatistes, servant à des applications partagées entre membres de communautés sont impénétrables aux larges publics, on y accède avec un login (identifiant) et un passeword (mot de passe). D'autres promotionnels, mettant en exergue un sujet ou une personnalité ou bien un lieu, représentent une bonne proportion. Et les usages qu'on en fait des sites en forums, en plateformes d'exploitations variées (blogs, rencontres etc.) ou de recueil de données ainsi que la diversité des animations susceptibles d'être imaginées, conduisent à tant de dotations que l'immensité de la toile puisse contenir. Ce n'est qu'œuvres qui enrichissent le macrocosme du Web. Alors qu'une révolution prophétisée avec le Web.2.0. (1) donne, non pas du fil à retordre, une réjouissance à la pluralité des accès à l'information (navigation, pertinence et contenu) pour lequel les professionnels s'accordent à voir une grande simplicité donc un avenir radieux.
Tandis que le blogger-boom (2), des dernières années, a popularisé un mode de présence sur le Web que seuls les personnalités aux œuvres assez importantes et rentables se permettaient, auparavant à travers de vrais sites. En France, toutes les 4 secondes un blog avec des multitudes de pages est ouvert et livré à la merci de la consultation des internautes avides de connaître les opinions et travaux d'autrui. Les estimations avancent, le record qu'un adolescent français sur 2, plus que dans d'autres pays, dispose de son blog et plus encore nombreux à tchater, discuter en ligne, avec un ou plusieurs personnes à la fois. Ce foisonnement est dû au fait que 53% des français disposent d'Internet dont 90% sont connectés par le haut débit.
Des investissements sont nécessaires pour que les câblages classiques de téléphonie premières à avoir pris en charge Internet (généralement en cuivre) répondent efficacement, à la densité croissante du trafic, en les multipliant. La fibre optique plus chère, déjà éprouvée comme conducteur de haute performance et malgré son prix exorbitant, est annoncée comme nouvel équipement pour 2007 par certains fournisseurs hexagonaux. Ce qui logera la France parmi les leaders ou les premiers pays à s'équiper du double sorte afin d'augmenter le débit du signal Ineternet. Des contrats sont arrachés à travers plusieurs pays avec ce retour aux filins conducteurs. Au japon quelques 20 000 clients ont été déjà desservis en fin d'année 2006, à l'aide de ces infaillibles transmetteurs du signal, et raffolent déjà des 100 mégabits. Alors que la toute jeune Werleess (Wifi) atteint le 1/5ème (20 mégabits), sans que tous les utilisateurs ne soient déjà tous équipés. L'opportunité est colossale aux opérateurs qui proposent des packs « Triple Plays » réunissant téléphone, télévision numérique et Internet. Leurs alléchantes offres sont surenchéries à la baisse. La Wifi n'étant pas encore généralisée qu'un nouveau mode du « service Internet » augure un chamboulement. A l'heure où nous mettons au point ce texte, la « Wifi.N » pointe du nez. Elle atteindrait les 50 mégabits et facilite que les usagers puissent regarder la TV en HDI, téléphoner et se connecter à Internet sans difficulté, chose qui n'était pleinement assurée avec le 20 Mo.
A la grande joie des usagers, câbles et fibres solutionnent les lenteurs de téléchargements des fichiers lourds et incompressibles dont les films. Avec l'ADSL qu'on voyait idéale prouesse, il fallait au minimum la moyenne de 15 minutes pour avoir une bande complète d'une œuvre cinématographique de type vidéo de la durée d'une projection classique en salle. Le peer to peer, fondé en principe originellement pour un trafic entre internautes et sur les bases légales et simples du courrier électronique, suscite des arsenaux législatifs afin de préserver les droits d'auteur face au piratage. L'avenir de ce principal jalon des échanges entre les personnes, le téléchargement d'œuvres [(3) voir notre intervention de 2005 sur le débat en France, in forum du journal « La Croix »], fortement étendu à bien des domaines, porte bien les prémices d'une consommation expansive de toutes les compositions artistiques.
L'amenuisement de la cassette vidéo, engendré par le DVD, s'effectue sur du velours. La bobine numérique rend dignement l'âme. Malgré son loyal service à la mobilité (C.D. et D.V.D.), la limite du support compact dont la dernière évolution est déclarée avec la PSP3 de Sony avec son « Blu-Ray » capable de contenir 50 Go -Gigats-, fera plus de remous avec certaines difficiles conversions et douloureuses faillites. Les chiffres ne cessent de plonger, 14% de baisse des ventes pour la musique en 2006 en France (800 millions ), ramène à 40% les pertes cumulées des 4 ans successives. Avec la technologie MP3, le gouffre est engloutissant, puisque les téléchargement ne font que transiter par l'ordinateur pour finir dans le baladeur nouvelle génération basé sur l'écouteur ou l'oreillette.
Sur le plan des périphériques à l'ordinateur, la féconde amovibilité de la clé USB, son multi usage et sa vaste contenance, écarte d'un coup de vent la disquette devenue sans performance un vestige révolu. Les loueurs de films, ainsi que toute l'industrie du disque laser, sont devant un processus qui leur est inéluctablement fatal puisque les connexions éclatent. La livraison à domicile des œuvres sera, que cela déplaise aux sceptiques, avantageusement appréhendée grâce à la vitesse, très languie, des 100 mégabits. A Hollywood on attend pas, les sorties prévues en 2007 se feront désormais dans leur majorité en trois modes : salles de projection, DVD et sur Internet. Le Blu-Ray de Sony bénéficie déjà de l'aval hollywoodien.
A la fois ludique et bourrée de connaissances, apprendre ou travailler en s'amusant comme avec les arts, l'inépuisable ressource du Web a le privilège de véhiculer l'innovation, la culture et l'information. Elle métamorphose la vie des humains, sinon annihile les anciens modes de la communication, physiques et identiques à tous, en apportant la possibilité du choix. Le triptyque des médias : télé, radio et presse ressentent déjà qu'est devenu incontournable l'outil du Web, aussi virtuel qu'il puisse être et le rester, dans toutes les sphères et prosaïquement au destin de chacune. Pour les industriels fabriquant des récepteurs (TV et TSF) ou les rotatives de presse écrite, le fait accompli est vivement menaçant. Le HDI (Haute Définition d'Imagerie) après le son stéréo sont, le second après le premier, devant des butoirs. Par ailleurs, on s'en félicite du côté des rédactions, ou créateurs, de la grande et fluide propagation de leurs travaux. Mais les revenus, des entreprises où ils exercent, se réduisent une année suivant l'autre : plans sociaux draconiens auprès des organes comme le Monde et Libération. Les budgets de Pub risquent d'être de modiques pécules, tant ils sont aspirés par la toile.
Le partage anonyme qu'offre cette dernière, de richesses immatérielles dont l'information est le principal vecteur, est indiscutablement probant. Il est à l'origine d'applications patentes et de valeurs incalculables. Entre autres l'e.économie dont l'expansion ne cesse de se développer. Le dessein « e.commerce », qui galvanise la vente à distance et son expansion, représente déjà un pan important du marché. Rares sont les entreprises, quelque soi leur statut et leur chiffre d'affaire, qui ne tiennent pas compte de ce créneau, sinon elles sont concurrencées par celles qui s'y mettent sans hésiter. Certains secteurs comme l'hébergement dans le tourisme, tant que la France est la première destination mondiale, effectuent plus de 70% de leurs réservations souvent avec des prépaiements qui assurent davantage les ventes, par Internet. Pour la première fois, une moyenne symbolique est remise en cause, 53% des français ont présumé faire des achats de fin d'année (Noël et passage à 2007) via le Net. Le résultat rapidement rendu public concerne les reventes des cadeaux reçus en double, inutiles et dont on veut débarrasser après les fêtes. Il est de 13% de l'ensemble.
L'effet d'Internet sur l'humanité laisse perplexes les sociologues en général et tourmentent sérieusement ceux peu avisés qui ne se sont pas adaptés ou ont occulté son émergence dans les moeurs culturels. Ces inadaptés ont pour leur désenchantement, les doctrines sociologiques laudatrices du tout technologique sont stimulées par l'engouement de la jeunesse (voir Blogger-Boom). Malgré leur érudition, d'autre part, ces spécialistes du Web en avant-garde des scientifiques et observateurs des variations sociales, vivent stupéfaits la multiplication des lancements de nouveaux produits sans perdre l'atout d'être à l'heure. L'imprévisibilité des innovations qui floue leurs investigations, pourtant très actives, est due des hautes protections qui entourent les élaborations. L'espionnage industriel qui date de bien des lustres, s'applique désormais à toute création porteuse d'avenir économique. Les protections ne laissent échapper aucune donnée de valeur. L'avènement du neuf dans le domaine informatique n'est rendu public, d'ailleurs selon et avec des cérémoniales parades en direction des médias, qu'une fois la mise au point complètement finalisée. Même si la médiatisation, d'une solution venant à naître, se fait avec tapage avant sa sortie, elle reste inexplorable avant son arrivée à terme. Comme le mûrissement du fruit qui se détache de la branche, servira pour son délice avec succès à bon usage ou va aux oubliettes de la détérioration.
La version publique de « Windows Vista » [(4) l'infime degrés de l'aléatoire dans la probabilité mathématique] annoncée pour février 2007 en France, des failles sont décelées avant sa mise en vente. La confidence précautionneuse n'a pas limité les analystes et autres mordus de les distinguer. Les gains de l'entreprise de Bill Gates s'estiment à 10 milliards de dollars de bénéfices à échéance finale. Les experts qui les ont faites ne s'aventurent pas à fixer l'année de la comptabilité finale. Ils présument que les utilisateurs potentiels de son nouveau système d'exploitation n'auront pas confiance ou ne s'accoutumeront pas de suite. Ils présagent en 2008 la propagation et en 2009 le début de généralisation.
A l'époque de la percée du cinéma, il a été question de la fin de la littérature. Le film, disait-on, pouvant rapporter un contenu romanesque et du savoir, imagés donc plus compréhensibles, annoncerait donc la mort du livre. Il lui a été utile plus qu'il l'a desservi. Avec l'existence de l'ordinateur, et son individualisation pour utilisateur, l'alarme a été donnée avec le même son de cloche concernant la limite du bouquin. Paradoxalement l'industrie du papier ne cesse de voir se multiplier, l'offset d'imprimerie s'est miniaturisée à proximité de l'ordi. Internet conjecturant de nouveaux jours, sème un énorme trouble et apporte des questionnements que la prospective la plus pointue n'arrive pas à élucider. Jusqu'où iront les impacts... ?
Au cœur de ce mystère impénétrable L'innovation rapide et interminable. Surtout que les phénomènes des technologies divulguent à chaque instant de nouveaux éléments informatiques aussi bien du côté des équipements que celui des programmes. Les microprocesseurs et les systèmes d'exploitation, en quête de plus de vélocité, avancent avec des modèles atteignant la mobilité de la lumière. Au dernier venu, le Pentium IV et ses similaires de Celeron, Mhz, Atlon, ADM etc., le double cœur (dual core) augmente, sinon double comme son nom l'indique, le traitement des données au niveau de l'appareil.
Les derniers échos, entre autres faits de société, rapportent que les créateurs de mode vestimentaires, pour les adolescents surtout qui forment la catégorie de population à forts potentiels de consommation, sont complètement déroutés et ne répondent plus aux goûts des plus dépensiers. Au niveau du globe la conséquence d'Internet est largement vue à la source du décalage entre besoins et offres. En France, à l'effet du Web est rajouté « le Mangat » une bande dessinée dans la pure tradition de la planche et de la bulle.
C- 3ème Partie :
D'un côté, à l'affût des failles, l'arnaque !
De l'autre, en guerre contre les malignités, des logiciels ?
Il est illusoire de croire à ce que toute machinerie préconisée au service de l'homme, et de son chef, soit entièrement infaillible. En informatique la conception d'apparence technologique est bâtie sur notions mathématiques. Elle est conditionnée par des interférences imbriquées en interne qui coordonnent la cohérence générale. Ces interactions complémentaires sont, malgré leur élaboration très poussée, soumises aux règles des probabilités. Donc elle est sujette à des complexités que les corrections raffinent.
Indépendamment des malintentionnés qui ont depuis la nuit des temps été un pan malfaisant, et inextirpable des activités humaines, l'erreur comme la faiblesse ne sont pas à écarter avec l'extravagance, aux yeux des profanes, des mœurs récents. Une entière sécurité est impossible, et les technologues de l'électronique passent pour les rois du perfectionnisme. Ils s'attèlent à rendre moindres les problématiques malveillances que la vie trace dans le palpable et le virtuel. Avant d'aller au sujet des risques, faisons détour à une courte genèse qui a fait de l'admissibilité parmi les intimités de l'humain, son lieu de travail et son foyer, du plus vivant des meubles : le PC.
L'envahissement des domiciles par la télévision, quelques décennies déjà que ce mobilier sous forme de caisse magique s'est mis à livrer à domicile arts, informations et distractions, a créé l'atmosphère pour que l'ordi. soit accepté sans réticence. Il passe pour le recommandé en tête des pourvoyeurs d'idées lumineuses aux personnes avides de connaissances. Poussant vers la porte son ancêtre mémorable dont les mutations l'ont érigé en roi de l'équipement domestique, l'ordinateur fournit carrément toutes formes de médias. Lesquelles de plus en plus interactifs agissent en obéissant aux centres d'intérêt du récepteur.
Malgré que d'autres éléments (play-station et lecteur de supports, cassette ensuite disque compact) apportèrent des prolongements, la télé est absorbée vers un mariage forcé avec le net. Avec AOL, Karl Zero a fait le pas. En partant de Canal-Plus, il fait abdiquer la télé à la toile. La vidéo amateur grouille sur le net, mais qu'un professionnel tente de faire l'enjambée en page principale d'un géant, on s'attend que les demi-dieux, le mot monstre est adéquat du petit écran qui ont pignon sur ondes, s'y mettent. Les nouvelles têtes sont nombreuses et restent anonymes, aucune ne dépasse les autres, alignées sur la ligne de départ.
Au point de croire à la disparition du facteur distributeur du courrier postal, acculé par l'adresse émail, les sociétés humaines ne subissent point d'amalgame, elles arpentent allégrement les conquêtes faisant partie de son épopée dans l'univers. Toutes les conditions sont très favorables pour que l'adoption de l'ordi., devant la machine de dactylographie d'abord, et ensuite pour que l'échange médiatique à l'échelle universelle, non pas seulement marchand, deviennent la vertu primordiale. Parmi les rares accommodements, il convient de citer le programme peer to peer où quand votre machine, disposant de sa connexion Internet, est en veille, c'est à dire allumée sans être utilisée, peut participer à des calculs mathématiques en rapport avec la recherche médicale.
Les bienfaits, de l'ordinateur favorisé par le Web, sont inouïs et incommensurables. Il n'est pas question de faire des louanges, alors que les risques alignent les doutes ou bien la fracture numérique entre nantis et démunis est très problématique. Le malheur d'être victime de banditisme sur le Net est battu en brèche, quoi qu'en disent les dubitatifs. Le contrôle quasi aveugle, telle que la censure, se confronte à la désobéissance. De notre point de vue, les plus géniaux logiciels sont ceux qui déjouent l'interdit protecteur des mauvais alois. Internet, malgré l'existence de prédateurs tels que les scandales de pédophilie, fonctionne tel un projet ouvert et exposé aux manœuvres et interventions exogènes, l'une de l'autre, mais rassemblées. En 2006 les attaques de virus information ont diminué, le dernier signalé a été rencontré sur la plate-forme « Skype », une plateforme spécialisée dans la diffusion de bandes sonores et qu'on croyait invulnérable pour sa vocation. De cet angle, utilisant moins les fichiers textuels où il est simple d'introduire un lien hypertexte et autres marqueurs dangereux ou bien une pièce jointe on la croyait intouchable, « Skype » n'a pas échappé à une atteinte comme un véritable viole.
La cybercriminalité où certainement les redoutables mafias de nos aïeuls, toujours présentes au 21ème siècle, trouvent leurs aubaines inespérées et divers nouveaux créneaux avec la toile. Les plus avertis n'ont pas les bras croisés, recrutant de jeunes génies grouillant à travers le monde pour cette discipline technologique. On croit même que nombreux, sont les parrains à roder dans les campus, procédant de méthodes plus tentaculaires que par le passé, au recrutement d'hommes de mains.
A propos des camorras, les jeux en ligne (casinos, paris sportifs et poker) occupent le haut du pavé de l'intéressement des capos. On recense pas mois de 1200 sites Web français qui s'adonnent à mettre à disposition de leurs visiteurs le tapis vert, que des avatars virtuels s'en chargent en croupiers loyaux à leurs patrons. Sans aucun doute le blanchiment des capitaux acquis des économies illégales (interdites) et informelles (ne payant pas d'impôts), trouve ici un débouché insoupçonné. Aux Etats-Unis, N°1 en cybercriminalité pour le second semestre 2006 selon le groupe d'étude Symantec avec 1/3 des attaques, un ordre ferme a été donné aux banques de ne pas gérer, même pas l'ouverture d'un compte, les fonds venant des jeux en ligne. La sincérité des parties même organisées par les boîtes qui ont pignon sur rue et un label de confiance, tenant une tradition bien française pour l'Europe où le fisc engrange 56% de chaque mise d'un joueur, n'est plus vérifiable.
Les experts disent que les gains des malfaiteurs qui sévissent sur le Web sont plus importants de ceux concepteurs : programmeurs, webmestres et autres personnes travaillants dans le domaine. Selon ces mêmes experts le décryptage des éléments privés frappés du secret est l'enjeu essentiel. Les mots de passe, les codes et tous les identifiants qui permettent les détournements d'intérêts ou de capitaux sont menacés. Les cartes bancaires sont des proies de prédilection. Des logiciels sont conçus pour les happer et les déchiffrer les données secrètes. L'espoir est mis dans des développements qui assurent plus de sécurité pour l'e.économie que de désobéir aux censures.Publié par argotheme à 18:31:24 dans Internet, Technologie et la nouvelle culture | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME.
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Pour écrire et publier un article de cyberpresse : http://www.argotheme.com/organecyberpresse/
Les genres de théâtres, sont-ils épuisés ? C'est à dire tous explorés, au point qu'il est impossible d'en fonder de nouveaux.
En réponse, on voit plus un rétrécissement catégoriel.
La comédie, le drame et la tragédie ont fait un triptyque d'écoles qui laisse peu de place à d'autres canevas de forme.
Sur le plan contenu, on arrive à scinder les uns des autres, ou de cohabiter les techniques conceptuelles qui peuvent ne pas avoir de limites : l'absurde, le comique, l'engagé, le réaliste, le romantique, le policier etc...(interminable liste) à l'intérieur des trois exercices principaux. Ces derniers ont finalisé une « tri-configuration » qui sert à identifier les aspects d'apparence globale de chaque texte. Exigence de cohérence pour toute pièce, la conclusion se réduirait généralement à : 1- j'ai ri, 2- je suis ému et 3- j'ai pleuré. Comment s'autoriser de mettre dans une seule pièce de la comédie, du drame et de la tragédie, à moins qu'il faut sauter de la lente tortue au frêle papillon. Donc, pour nous, s'applique, sine qua non, à chaque représentation, quand elle est soumise à la nécessité de la classer : comédie, drame ou tragédie.
En associer les trois, on ferait une résonance peu épargnée d'ambiguïté. Ce n'est pas le cas pour les qualifiants qui révèlent les habillages qu'on peut enjoindre à chacune. Et heureusement, cela permet de plancher sur des horizons qu'on peut défalquer par variations ou ramifications. Favorablement varier les interventions multiplie les stylesau sein de la comédie et du drame.
Chose consommée, disons-le, que reste de la tragédie ?
L'héritage du répertoire antique, lointain de nos valeurs et cultures contemporaines, constitue bien un trésor inépuisable que seule la tragédie véhicule. On peut en faire encore des spectacles et, outre mesure, on les agencerait qu'avec le classique, si besoin de déterminer le genre nous est posé.
Notre époque produit, que cela déplaise, que des œuvres de types : comédie ou drame. Qui se permettrait de créer le tragique s'il ne reprend pas de l'antique ou bifurque vers le théâtre d'horreur ? Dans ce sens, le tragique est abordé, absorption cognitive, par le drame du point de vue : tant qu'il ne soit pas ludique, délassant. Que peut-il être donc ? Tandis que celui qui recommande une perception de la profondeur du sujet : le drame. Il prend distance du comique, rattrape ou sauve l'esprit du tangage, ainsi est sa qualité première, au gré des rires venant du soit positionné vis à vis de ce qui provoque son humour.
De nos jours, les formes de théâtre n'ont que deux principales familles : comédie et drame. Au contenant (forme) est enjoint un contenu (thème) à retrouver dans les diverses typologies, desquelles : absurdes et engagées ont marqué le XXième siècle. Comme on n'en fait plus de tragédie, l'espèce est frappée de vétusté, la comédie et le drame se dispute désormais le public. La guerre existe, quien aura le mot de la fin ? Les Molières n'attribuent plus, depuis 2002, de distinctions au comique malgré une riposte vive de quelques pros. Parce que la comédie est pluslarge que le drame.
Demandons aux metteurs en scène s'ils se sont spécialisés pour l'une ou l'autre, la comédie ou le drame ?
La question se pose à cette corporation tant qu'elle détient le principal pouvoir à l'origine de la tenue du texte devant son auditoire, c'est à dire responsable de la naissance des spectacles. La spécialisation comme le veulent les arts, la doigté en vertu de l'expérience forge et consolide les acquis.
Pour le théâtre on n'aime pas les confinements. Cet art est trop libre dit-on. Ce n'est pas le cas du cinéma ou de la peinture, où on se perfectionne pour parfaire au fur et à mesure des créations venant à naître. Pourtant il est indéniable que nous rencontrons, paradoxalement, de vrais maîtres du tragique.
A des propos des metteurs en scène, métier né avec le début du 20è siècle et écarte l'auteur de l'acteur donc du public : Au théâtre, il y a deux metteurs en scène : ceux qui croient qu'ils sont Dieu et ceux qui en sont sûrs.
Rhetta Hugher.
Publié par argotheme à 14:14:05 dans Cultute et Arts : Critiques. | Commentaires (0) | Permaliens
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