• Adressé à l’ONU, le rapport de l'ACFE apporte des éclairages sur le phénomène nuisible aux activités saines. Surtout, il donne les principales pistes d'enquêtes où il y a d'énormes malversations et autres prédations de tous genres. Le phénomène nuisible aux activités saines n'épargne aucun secteur de la vie commune.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Tous les peuples de part le monde pensent, et croient fermement, que toutes les formes de fraudes sont de la corruption. Or il existe une diversité de ces pratiques illicites. Le monde associatif, dont les ONG, tente d’apporter des solutions quant aux abus parasitaires qui nuisent aux intérêts communs. Le travail est laborieux, mais freiner le laisser-aller, c’est déjà marquer son rejet...

    Certaines ONG aux financements douteux, et aux positions politiquement actionnées, en soutiens aux maîtres manipulateurs, n’inspirent guère confiance. Pourtant d’autres, structures associatives, aident à comprendre comment s’opèrent les tricheries, à identifier (ou délimiter) les champs où elles foisonnent et les méthodes pouvant permettre de les exposer. Elles offrent des résultats d’enquêtes par lesquels on peut déchiffrer ces agissements qui tombent souvent sous la sanction des lois.

    Le rapport de L’ACFE (Association of Certified Fraud Examiners) mis en ligne, le 8 mai 2012, dont le dernier intitulé "Report to the Nations", donne les principales pistes pour les investigateurs de tous ordres et corporations. 1.388 cas de fraude professionnelle, ou bien liés à l’exercice d’un travail, qui ont eu lieu dans le monde entier entre Janvier 2010 et Décembre 2011, soit deux années, ont été étudiés.

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    Le rapport 2012 de l’ACFE (Association of Certified Fraud Examiners), en anglais. Adressé à l’ONU il explique les domaines touchés et les méthodes de les appréhender.

    Depuis 2002, et selon une périodicité biannuelle (2Ans), la publication de cette organisation gagne de l’autorité. Au commencement cette association se consacrait à la surveillance des Etats-Unis, le rapport 2012 concerne par moins de 94 pays. Des enquêtes, des sondages et des constats effectués par les membres de l’ACFE ont permis de dresser le rapport 2012. Il révèle que les principales victimes, des abus et autre corruption, sont les PME « Petites et Moyennes Entreprises ».

    Tandis que les secteurs les plus touchés par ces pratiques criminelles sont les services bancaires et financiers, les gouvernements dont les administrations publiques et arrivent les industries de fabrications. Où comme lors des enquêtes des années antérieures, les principaux services où les fraudes sont omniprésentes sont : la comptabilité, de gestion, de ventes, les directions et mangement supérieur, les services destinés aux clients et ceux des achats.

    Dans le but de venir en aide aux responsables qui combattent ce genre de crimes, sinon tout simplement aux honnêtes travailleurs, commerciaux et gouvernementaux, aux universitaires, aux médias et au grand public, ce rapport est un outil de valeur. S’appliquant à toutes les activités exposées aux diverses malversations, et ce à travers le monde, les informations contenues dans ce rapport ont de la valeur dans l’effort visant à prévenir, détecter ou simplement comprendre l’impact économique global des différentes formes de fraude.

    L’enquête de l’ACFE s’est intéressée aussi aux blanchiments de l’argent gagné dans des activités illicites. Elle apporte que la traite humaine, chose corroborée par le BIT « Bureau International du Travail », arrive en troisième position après le trafic des drogues et celui des armes. Les pays ayant le tourisme sexuel et la prostitution des enfants, notamment le Cambodge…


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  • Une alerte anti-terroriste américaine pour une rétention sur des données scientifiques, a été lancé sous la forme d'un moratoire officiel. Elle concerne des cercles scientifiques dont le financement des recherches est octroyé par les Etats-Unis. D'où le contrôle et l'injonction est facilité.

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.      

      

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    Le virus H5N1 a fait l’objet d’une manipulation génétique conduite par un certain Ron Fouchier, en 2011 au sein de l’"Erasmus Medical Center de Rotterdam", un laboratoire néerlandais. Le rendant encore plus mortel, alors que la souche originelle était connue pour sa capacité destructive, pouvant atteindre 60% de décès des personnes infectées.

    Notons qu’en 2011 (après la période estivale qui est de prédilection à ce type de maladie virale), la pathologie grippale du H5N1 a reculé. Un ou deux cas ont été signalés cependant. Le H5N1 est signalé endémique dans six pays : Cambodge, Viêt Nam, Chine, Egypte et Indonésie.

    Ce qui a alerté les autorités américaines qui redoutent les attaques terroristes, c’est d’abord leur manque de contrôle pour ces travaux médicaux. De triste mémoire, quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, l’anthrax (bacille du charbon) propagé par lettres piégées, a causé la mort de cinq personnes.

    S’il y un virus qu’on peut considérer dévastateur pour l’humain, c’est bien le grippal, du fait des capacités de dissémination. Dont le plus commun des saisonniers, récidivant chaque année, selon sa virulence, peut exterminer plusieurs de milliers de personnes âgées et d’enfants, catégories présentant des faiblesses physiques. La grippe espagnole qui a sévi de 1918 à 1920 a fait de 60 à 100 millions. Donc on s’imagine le pire.

    Alors que la publication du scientifique hollandais faisait l’objet d’une recommandation, sous forme de moratoire officiel, des services de sécurité américains, via son département« National Advisory Board for Biosécurity » NASABB, pour une rétention sur le contenu de la démonstration faite lors de la conférence de Malte. On se rend compte que l’intervention américaine vise aussi, les travaux d’une éminence plus connue en matière de grippe.

    Ce dernier n’est autre que le japonais Yoshohiro Kawaoka qui est directeur de deux labos (aux USA : dans l’université du Wisconsi-Madison et au Japon à l’université de Tokyo). Ce dernier, qui a un pied aux Etats-Unis donc connu et suivi, a réussi à le rendre contagieux chez nombreux mammifères, avec une grippe moins puissante que celle du H5N1.

    Ses travaux devait paraître dans la revue Nature. Ils sont encore bloqués ne fixant pas quels contenus sont susceptibles d’être publiés sans risques. "Nature" est l’un des journaux scientifiques les plus anciens et les plus réputés au monde.

    L’exposé du néerlandais, qui a eu lieu en septembre à Malte, a distingué la conception d’un H5N1 transmissible chez le furet. Et comme cet animal est considéré, dans les milieux de recherche, comme celui qui reproduit le mieux les grippes humaines, on redoute donc d’éventuels risques de détournement. L’équipe de Ron Fouchier a isolé 5 mutations potentiellement contagieuses.

    Les deux recherches, qui ont donné l’existence de fortes possibilités de transmissibilité du H5N1 par voie de l’air, sont financées par les USA. Ce qui donne aux autorités américaines latitude de lancer le moratoire sécuritaire, considéré comme une injonction purement administrative. Histoire de préciser les responsabilités.


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  • Juifs nord-américains offusqués par des pubs israéliennes Des pubs incitant les juifs américains à s’installer en Israël, et un Rabbin fait retirer des sapins dans l’aéroport de Seattle-Tacoma (Washington).

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Alors que le président Barack Obama a totalement reculé sur ses idées de voir un Etat palestinien avant la fin de l’année 2011, Israël continue la spoliation des palestiniens par la colonisation construisant de nouveaux logements sur des territoires volés. Cependant les sociétés nord-américaines ont été traversées dernièrement de faits majeurs. Des actes réprouvés puisque d’insoutenables agressions, qui contredisent la politique officielle créée par le sionisme colonisateur au nom des juifs et dans des pays qui soutiennent l’Etat hébreu.
    Dans leur ensemble, les débats préélectoraux sur le Proche-Orient ne se contredisent pas réellement. Aux USA notamment, ils esquissent un sujet crucial dans la campagne électorale de 2012 et qui se dit pareillement aussi en France. Donc les projecteurs grandement orientés actuellement sur les débats, de ces échéances électorales, éclairent sur la teneur des tendances. Ils portent de songer à la paix pour le plus vieil conflit du Monde.

    Ce contexte où la conscience nord-américaine reste vissée à la médiatisation qui confectionne une image faisant des criminels de guerre de Tsahal des enfants de cœur, vient de révéler que les gens commencent à se plaindre d’une manière plus intransigeante.

    Des faits viennent étayer que les citoyens, notamment juifs, sont choqués du comportement d’Israël et des religieux juifs qui transgressent tant la communion sociale collective que l’esprit du vivre ensemble. Ce dernier étant un fondement d’équilibre et de quiétude collective nécessaire et inaliénable pour la stabilité et l’évolution. Les plus marquants des actes qui ont offusqué les opinions dans ces régions de l’Amérique, pourtant habituées à la défectuosité de la vérité à propos des affres vécus par les palestiniens, ont eu lieu en cette fin de l’année 2011.

    En entrant dans un processus de perception différente du passé, à l’égard des comportements insolents et protégés par l’intangibilité de l’accusation galvaudée en occident, de l’antisémitisme devenue désuète aux yeux des citoyens offusqués, canadiens et habitants du nord des USA prennent distance des anciennes corruptions. Les populations entendent aussi parler des discriminations des femmes au sein même d’Israël, donc ne s’imaginent guère que les palestiniens peuvent en échapper à l’apartheidimposé par le colonisateur.

    Si la transparence est lancée sur les discours politiques de précampagne, pour comprendre les positions et l’avenir de cette région du monde qui a des retombées partout sur Terre de part l’entretien du conflit, il en demeure désormais que le suivi des populations est plus présent que par le passé. Les récepteurs des actualités, des médias classiques, étaient par le passé dans l’impossibilité de réagir directement, il fallait écrire ou se présenter au niveau des médias. Via le Web et la communication sociétale moderne, les opinions réagissent plus instantanément et contribuent à la clarification des enjeux.

    Dernièrement deux affaires sont apparues comme des agacements causés par certains juifs, désignés comme orthodoxes et Israël. En parler, nous fait redouter, auprès de POPULI-SCOOP, l’accusation d’antisémitisme.

    Les deux 1ers faits de novembre :

    D’abord il y a eu d’abord une série de pubs du gouvernement israélien visant à inciter les quelque deux millions de juifs israéliens établis aux États-Unis, appel fait aussi aux juifs tunisiens, à rentrer dans leur pays d’origine, qu’est Israël selon le message. Dans la première pub, une enfant dit à ses grands-parents israéliens, via Skype, qu’elle célèbre la fête de Noël plutôt que celle de Hanoucca. Et dans la seconde un père reste sourd aux appels de son fils qui lui dit « daddy » mais réagit promptement lorsqu’il entend le mot israélien pour père : « abba ». Une troisième publicité intitulée « Christmas » a étéretirée de Yutoub, ci-après les deux autres :

    1-

    2-

    Les Fédérations juives d’Amérique du Nord ont vivement condamné ces pubs LIRE ICI. Ces dernières laissent entendre que les juifs israéliens et leurs enfants risquent de perdre leur identité nationale s’ils restent aux États-Unis ou marient des juifs à des américains. Dans la presse, on peut lire sur les pages du Washington Post l’article de Jeffrey Goldberg ici à propos de cette controverse. Le rédacteur a résumé ainsi : « Le message est, Chers juifs américains, merci de votre lobbying pour l’aide militaire américaine… mais s’il vous plaît, tenez-vous loin de nos fils et de nos filles. »

    2ème fait :

    Les neuf arbres de Noël qui avaient été installés dans l’aéroport international de Seattle-Tacoma (Washington) ont été enlevés samedi 17 Décembre 2011, en raison de la plainte d’un rabbin qui demandait qu’une menorah géante soit également exposée.


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  • IRAK, L’ECHEC AMERICAIN NE FAIT PAS DE DOUTES : les irakiens ont fêté le départs de l'US-army. Depuis le mensonge des armes de destruction massive jusqu’à la finale de l’insécurité généralisée...

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    La guerre américaine en Irak vient de prendre fin. L’opération « Operation Iraqi Freedom » a officiellement été clôturée et les soldats ont plié paquetages. Qu’en est-il des conséquences ? Plus d’écarts avec les USA, les lectures des autres peuples arabes sont encore plus sombres et aiguisent l’hostilité à l’égard même de tout l’occident. Les nouvelles haines sont plus systématiques, même si en Libye le même scénario a été reproduit avec la chute de Kadhafi…
    Les irakiens se sentent soumis à la « domination » américaine bien que libérés de leur indécrottable dictateur. L’humiliation la plus morne qu’ils perçoivent est qu’on leur a subtilisé leur pétrole, la principale richesse. Ou du moins cette ressource a été détournée de partenaires, en évinçant certains pays comme la Chine ou la Russie, pour le mettre à la disposition exclusive des USA. Outre que l’ensemencement du terrorisme islamiste là où il n’existait pas, ou était latent, est largement visible.

    En Algérie, pour citer un pays qui a connu les plus grands crimes de l’islamo-terrorisme, la vogue était au libéralisme et à l’apologie ouverte au capitalisme prédateur. Les algériens ont découvert les criminels économiques, comme Al-Kalifa, qui se faisaient passer pour des modèles de réussite et les hordes de tueurs qui se présentaient en gens pieux. Dans ce pays du Maghreb, loin des opérations de reconfiguration qui s’effectuent continuellement au Proche-Orient, l’idéologie américaine ne manquait pas d’indécence de se présenter comme celle des libertés, alors que nombreux cas dont la Palestine nous instruisent du contraire.

    Lors de la cérémonie du départ des troupes américaines, aussi bien le président Talabani que son premier-ministre Nouri al-Maliki étaient absents, n’ont pas voulu remercier l’US-Army quand la population est déçue. Leurs sièges restés vides, ont été occupés par deux soldats afin de combler le creux dans la tribune. Malgré le discours optimiste d’Obama, c’est l’une des guerres marquée d’une grande animosité et qui traumatisent, pour longtemps, nombreuses générations de jeunes du Monde Arabe.

     Les irakiens fêtent le départ des américains

    Neuf années d’une atroce guerre ont laissé des traces. La disparition de Saddam Hussein qui végétait avec l’espoir de mettre en dynastie la république, avec les attentes que l’un de ses deux fils lui succède, comme en Libye ou en Syrie où déjà la succession est effective, a créé plus de vulnérabilité. Le terrorisme en est le symptôme et le fléau d’une déstabilisation qui engage bien la responsabilité historique des américains. Car cette guerre a été fondée sur le mensonge de détention du despote d’armes de destruction massive.

    Le grand problème est la violence, bénéficiant de complaisance des populations musulmanes qui voient un crédo de résistance aux invasions étrangères, comme contre Israël plaqué, dans une région depuis la seconde, comme un corps étranger. Les musulmans gardent aussi leur inconséquence vis-à-vis de cet islamisme qui prône le châtiment barbare inspiré de la charia qui n’a de divin que l’injustice.

    En Arabie Saoudite où la Charia est exécutée à la lettre et non loin de la tombe du prophète, pas moins de 73 personnes ont été décapitées jusqu’à la fin de novembre 2011 et leur majorité étaient parmi les déshéritées, les précaires, les émigrants et issus des pays pauvres.

    1,5 million de soldats américains ont été dans les opérations en Irak, 4487 ont été tués. La société américaine consommera un autre Viêt-Nam, en l’assumant dans sa mythologie spectaculaire. Les traumatismes qu’Hollywood va mettre en films, sont justifiés y compris par le mensonge. L’autre résultat accablant de l’échec américain est que le gouvernement élu en Irak est plus proche de Téhéran que de Washington.

    Les chiites irakiens sont considérés plus sympathiques, mais loin s’en faut, ils n’ont pris de position concernant les crimes contre l’humanité de Bashar Al-Assad. Outre qu’ils n’ont pas dénoncé l’Iran y compris son programme nucléaire ou bien ont fait allégeance à Israël qui était inscrit dans les objectifs de la guerre.


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  • OccupyWallStreet, le journal des 99% Presse citoyenne en terrain de grands médias, le journal d’Occuper Wall Street par le bénévolat

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    Le premier numéro du journal de la contestation OccupeWallStreet a été édité sur papier, en octobre 2011. Le mouvement était plus connu comme un pratiquant du Web. Il ne s’agit pas d’une tribune officielle ou d’un organe propre ou officiel au mouvement. Mais d’une contribution qu’un groupe de journalistes, soutenant les manifestants, a initié comme une création journalistique collective.
    Afin d’offrir un moyen pour le grand public de suivre les histoires, les perspectives et les idées de l’intérieur du mouvement, telle est la cible du lectorat du journal d’OccupayWallStreet. Cette voix est interne aux groupes contestataires. Faite par le bénévolat, elle véhicule plus fidèlement les idées et selon les réflexes des médias classiques. Elle relève des projets qui comprennent tous ce qui est de la propagande sur support papier, lequel n’était accessible faute de financements conséquents. L’édition d’un journal, s’insère dans la gamme des produits : autocollants gras, affiches, cartes postales et dépliants explicatifs.

    Le contenu est une image d’ensemble, comme un zoom, des protestataires. Une manière de reproduire ou d’expliquer la signification du mouvement. Mettant également au devant des ressources et des solutions pour adhérer aux manifestations, l’accent est surtout mis sur la qualité du contenu de cette modeste presse. Le design qui reflète l’appartenance à OccupyWallStreet, contient les photographies les plus représentatives. D’autres objets d’art sont mis en page, ils utilisent l’humour incisif, déjà largement usité par l’ensemble de la contestation, afin d’en faire une lecture animée et satirique.

    Occuper Wall Street est considéré par ses militants comme le début d’un tout nouveau genre de la démocratie. Une approche ascendante de démocratie populaire dirigée sur les opinions de 99% de la population, face à la spéculation financière dont la richesse est jugée illégitime du fait de son volume démesuré. Les journalistes contributeurs parlent de démocratie populaire, et pensent à construire les médias du peuple qui sont deux segments inséparables du mouvement encore embryonnaire et naissant.

    Selon les idéologues, experts des mouvements sociaux et observateurs, ce qui se passe avec OccupyWallStreet, est une vision audacieuse de l’avenir. Elle commence à inspirer toute la nation américaine exposée à une crise multiforme marquée par des injustices et des disparités. Le besoin de médias conséquents, comme une presse en direction du peuple, est sans argent et doit aussi être mené avec une entreprise organisée.

    Il est indéniable qu’une ligne éditoriale est fixée. « Occuper Wall Street Journal », est un support grand format de quatre pages qui a bénéficié d’un tirage de 50.000 exemplaires. Ambition qui a été traduite lors de ce premier numéro, est qu’il est destiné au grand public en essayant d’expliquer le concept de ce qu’est cette protestation.

    Pour dresser aussi les profils des différentes personnes qui ont rejoint le mouvement et pourquoi ils l’ont rejoint, il est question de démontrer la volonté de ces militants affrontant une forte adversité. Il s’est attelé à expliquer les enjeux et comment le processus fonctionne à l’assemblée générale Liberty Plaza, ce journal n’a pas manqué de matière depuis...


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