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Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME -Editeur et Communicateur- ![]()
Cet article a été repris par Yahoo-Actualités ![]()
Et par POPULISCOOP - Scoop Populaire- organe de cyberpresse pour écrire et publier un article ![]()
L'ex. président Jimmy Carter va à la rencontre de Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien. Visite entamée par Israël, ce dimanche 13 avril, dans une ambiance présidée par une totale désapprobation des israéliens et des américains. Alors que les européens se gardent dans un mutisme sur lequel plane des pressions des lobbys guerriers au détriment des populations palestiniennes vivant une double catastrophes : du pouvoir islamiste du Hamas et des incursions de Tsahal.
Malgré les levées de boucliers de divers horizons officiels d'Europe (union européenne et non distinctement des pays), d'Israël et de la Maison Blanche, avec de fortes pressions de ces deux derniers, l'ancien président Jimmy Carter, 84 ans, n'a pas cédé sur son désir de rencontrer à Damas en Syrie, Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien lors de son voyage entamé ce dimanche 13 avril.

. Il est l'une des rares personnalités occidentales et même parme les arabes aussi, à défendre, comme et depuis le 8ème forum des droits de l'homme en Irlande, la reconnaissance des résultats des élections palestiniennes de janvier 2006 donnant 42% des voix au Hamas. Parmi aussi ses grandes œuvres « sages » son déplacement, en 2002, à Cuba pour s'entretenir avec Fidel Castro.Publié par argotheme à 12:19:06 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP
-Scoop Populaire-
Analyse de la réforme qui met fin à la publicité sur les chaînes de France-Télévision. Outre des restrictions budgétaires, au temps des déficits publics, il faut des nouveaux programmes pour combler les séquences pub disparues. Déjà qu'il est difficile de trouver l'argent perdu par cet élimination.
Télévision mobile, tnt, politique, numérique, écran noir, extinction, mode diffusion, communication, réformes, publicité, France-Télévision... Des terminologies qui font la science des technologies que l'homme ne cesse d'apprivoiser.
La fin de la pub chez France-Télévision : UNE REFORME TOMBEE DU CAMION.
La fin de la publicité dans les chaînes publiques serait certainement à l'origine d'une mutation de l'ensemble du champ audiovisuel français. Elle désagencera les us établis aussi bien du côté des émetteurs que celui récepteurs. Elle semble faire unanimité, depuis le 8 janvier date de sa divulgation, très peu de récalcitrants se sont manifestés. Déjà le paysage est entamé par le tout numérique, et en avant-poste l'extinction de la TV analogique dès 2011, qui dessine une nouvelle configuration des cadres, réseaux et appareils médiatiques... Pour éviter que leurs postes n'aient pas un écran noir, les français doivent s'équiper avant cette échéance de la TNT, d'une réception par satellite, de l'ADSL ou par câble à moins qu'une autre technologie s'y rajoute d'ici-là.
La modification des dispositions au niveau de la télévision, pour ne pas dire de la programmation, touchera de part et d'autre de l'écran. Du côté des téléspectateurs, francophones en particulier qui comptent aussi ceux d'autres contrées que l'hexagone, on constatera la métamorphose l'appréciant appropriée ou la subissant comme un repli. C'est dire que la transformation va être plus poussée et profonde qu'on le croit, surtout qu'elle coïncide avec un chamboulement généralisé inévitable dans les 2 ou 3 prochaines années, au maximum 5.
La contrainte discrétionnaire de l'autorité centralisant les habilités décisionnelles en a tranché, dans un contexte où la migration va de plus belle et est bien présidée de celle de la publicité transfert vers le Web. De suite la partition dans l'appareil institutionnel, assemblée et sénat, est donnée par François Copé qui divulgua, bien plus que 3 mois plus tard, que l'abandon se fera graduellement assignant un ton de modération. Et surtout épinglant, d'un correctif significatif, le mentor principal qui ne rate pas, lors de toutes ses interventions, de vouloir changer toutes les choses y compris l'ambition d'influer le monde entier. La suppression progressive n'avait jamais figuré au projet originel. Au moment où nous écrivons cette intervention, il n'est pas encore fixé si on attaquera les « access et prime time » (entre 18 et 21h30), on bannît d'ores et déjà certains secteurs (ou annonceurs), on diminue les durées ou on ferme sur certaines chaînes avant d'autres...
Comme une sentence induite de l'élan, des réformes empruntées quelque peu sans pertinence ni programme élaboré, par la présidence française agissant avec une bougeotte effrénée et des initiatives prises à vue et à la hâte. L'entrain, assez animé et sans préalables discernements, fait que ceux qui marchent debout trébuchent même s'ils sont au sommet des hiérarchies. On peut citer les reculs majeurs et les retombées de décisions peu réfléchies : le silence-radio concernant le parrainage d'un scolarisé français d'une jeune victime dans la shoah. Ou bien le maintien, après une campagne de dénigrement sans précédent, des 35 heures de travail hebdomadaire même si l'élargissement de la plage des heures supplémentaires a été finalement adoptée. Le lot des réformes inabouties ou irréalistes est bien en « XXL », plus large, mais c'est une autre histoire de les énumérer ici.

Il est certain que le côté remise en cause de la publicité chez France-Télévision, est une réponse attendue pour réduire les espaces de marchandising des produits et des services que l'interprétation négative de l'économie de marché a imposée partout. Là où puisse exister un support dans l'environnement des humains, la pub s'y colle. Cette réforme était en livraison, c'est pour cela que le paquet la contenant a glissé du débarcadère et que le sherpa pressé de le restituer le voit dévaler les méandres de l'actualité. Elle n'est strictement pas du chef de monsieur Sarkozy puisqu'elle était, plus que recevable, déjà en l'air depuis des années et en outre expérimentée sous d'autres cieux. Il fallait l'avancer aux discussions et la rendre exécutoire. Tant mieux, si le service public songe davantage aux auditeurs. Ces derniers se soulagent du matraquage assourdissant des annonces de plus en plus ciblées qui n'épargnent aucunes catégories de la population et aucun moment de la journée. L'accaparement par la pub des espaces, et surtout d'une partie non négligeable des flux cathodiques, qu'on croyait conçus pour la culture, l'information, l'apprentissage, la vulgarisation, le divertissement et les autres bienfaits de la communication télévisuelle domestiquée par l'homme depuis un demi-siècle, est considéré comme le poison du cadeau parvenant à domicile. Et bien suivi de l'accusé de réception d'y répondre à la pub, en se laissant amadouer par ses incessants et alléchants appels surgissant entre les émissions après avoir même osé les couper, pendant une certaine période, finalement et heureusement qui a été abandonnée.
Sur la question des réformes, une société dynamique se munit toujours d'une capacité à régénérer ses potentiels, les ressorts qui lui permettent d'anticiper ou de se conformer aux aléas pour mieux les surmonter. Elle se fixe à reconsidérer, de temps à autres, ses institutions pour les mettre à jour avec les exigences modernes qui détruisent les anciennes. Elle nettoie et aiguise ses outils de l'usure pour rendre efficace leur usage. Et elle renouvelle sa créativité en adoptant les méthodes que les acquis scientifiques raffinés par la recherche, et l'expérience pratique, authentifient comme efficients pour la continuité de l'existence et l'évolution. Mais c'est le contenu des réformes qui préoccupe, au sens de : vers quels objectifs elles tendent ? Ce questionnement traduit l'identification des intérêts gagnés, donc il tente de désigner les bénéficiaires avérés des dividendes. Pour le cas de la fin de la publicité dans le service public télévisuel, les acteurs des canaux privés, se frottant chaleureusement les mains en l'occasion, vont désormais avoir un monopole de la diffusion des spots. Une vocation qui collera d'ailleurs mieux à l'image bien palpable qu'ils véhiculent tant par leurs activités que par leurs statuts juridiques. Et va crescendo réparer leur nature qu'ils croyaient avoir égalitairement distribuée avec le service public.
Beaucoup de commentateurs, partenaires du débat considéré des plus passionnants, se sont plus penchés aux manques à gagner des chaînes étatiques que les annonceurs déboursaient pour diffuser leurs séquences. Estimés à environ 780 millions d'euros par an, au temps des vaches maigres où les déficits publics s'accumulent, le nouveau découvert donne le tournis. La compensation est aussi peu recherchée, comme trouvée au bout du nez, pour le manque-à-trouver de quelques 470 millions encore irremplaçables. Seuls 310 peuvent être relevés respectivement : 200 des télécoms, 50 en créant de nouveaux revenus, 35 en économisant sur les services en activité et 30 en augmentant la taxe télévision. Du moins du point de vue prévisionnel de la commission Copé.
Cette table de comptage oublie que les creux légués par la disparition de la pub, font appel à de nouvelles productions et pour les combler il faut des réalisations fictionnelles, d'animation ou d'actualité... de la création. Ce qui met en défiance les estimations avancées avec de nouvelles charges...
Comme les téléspectateurs sont considérés les premiers bénéficiaires de cette réforme, il va falloir qu'ils trouvent dans leurs budgets le pécule pour posséder une lucarne fonctionnelle par où l'image puisse leur communiquer d'agréables ou d'utiles moments qui valorisent les temps libres.
Publié par argotheme à 10:10:00 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Par ARGOTHEME -Editeur et Communicateur-
Aux dernières nouvelles :
1- Le médiateur de la république a demandé que le match doit être rejoué.
2- Chose que le ministre des sports a déjà réfutée.
3- Le gigantesque tissu a été introduit au stade découpé à pas moins de 15 pans (morceaux).
4- Lire aussi une investigation très élaborée du rédacteur de POPULISCOOP -Scoop Populaire- , AURELIEN, sur les précédents, historiques même, en matière de racisme dans le football. Ségrégation attribuée aux seuls spectateurs, mais hélas ! Aussi bien les joueurs, les dirigeants et les speakers (commentateurs) de matches s'y adonnent au racisme. LIRE ARTICLE DE POPULISCOOP -ICI-
En vidéo, filmée par un amateur, la scandaleuse banderole raciste deployée lors de la coupe de France de football 2008.
LA VIDEO OFFRANT UNE LECTURE DE LA BANDEROLE
Publié par argotheme à 11:35:52 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
-¤- A VOIR ABSOLUMENT ET MEDITER -¤-
Par ARGOTHEME
Série de séquences vidéos, à consulter absolument.
Longtemps la question des attentats du 11 septembre 2001 à New York a alimenté des spéculations sur leurs origines, la faiblesse des services de sécurité de la puissance des USA pousse aux questionnements.
C'est pour la première fois que des investigations apportent des données crédibles sur les manoeuvres des dirigeants des USA, de toutes les époques, et de la CIA pour que de tels faits aient plus de chances d'avoir lieu. Des simulations, par le passé, s'avèrent identiques à la lettre près ou la virgule près.
Publié par argotheme à 07:52:53 dans Actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop Populaire
- Satirique et Citoyen-
Finalement le président algérien Bouteflika, avec un brio laconique et à demi-mots dignes de la langue de bois, parle du lèse-démocratie rapetissant la moralité républicaine qu'intentera le troisième mandat qu'il languit encore, puisqu'il ne l'a ouvertement renié. Dans un entretien accordé, le mercredi 12 mars 2008 à Reuters par la voie écrite, il n'a pas répondu à la question que la presse locale, y compris l'agence APS (Algérie Presse Service), n'arrive pas à élucider faute de jouir de l'égard accordé à l'imposante agence anglaise. En fin manœuvrier, attendant son heure propice, il a préservé le voile sur le primordial qui alimente un vaste débat dans le pays et est largement scruté depuis l'étranger. On lui connaît la recette de ne s'exprimer, une fois son terrain de jeu conquis, d'ailleurs sans grandes thèses. Une conduite qu'il a suivi lors de sa sortie du désert pour reprendre du service. Il ne se place pas au devant de la scène qu'une fois avoir supervisé de loin le champ où il laisse les autres l'inviter, se lavant ainsi les mains d'éventuelles retombées, à chapoter bien plus qu'un parcours du combattant qu'une partie de plaisir. C'est dire aussi que gouverner les pays dits anciennement du tiers-monde, est une corvée à faire marcher des HS « hors-stabilité » croupissant dans l'inconstance et emportés au désœuvrement
Loin d'être la panacée pour la stabilité et la voie qui fait renouer avec le développement, la prolongation de quiconque à la tête de l'Etat algérien, est davantage perçue comme une souillure de la constitution qu'une reconsidération pragmatique tant que cette révision n'advient que pour ça. Prélude au règne à vie, elle manque vraiment d'arguments pour être avalisée tant par l'opinion internationale malgré le crédit dont jouit l'homme auprès d'elle, se faire accepter par l'opposition qui tarde à organiser ses méandres et surtout s'admettre à la frange éclairée qui a toujours suggestionné positivement son peuple. Qui est cette dernière ? Nous y reviendrons obligatoirement plus bas. La première a la renommée d'avoir souvent exercé des pressions sur les décideurs algériens, la seconde se doit avoir une raison d'être en pareilles circonstances cruciales et la troisième est la véritable pierre angulaire de toutes les initiatives qui ont piloté l'histoire contemporaine algérienne. Mais c'est le quitus que délivre l'ANP (Armée Nationale Populaire) qui semble être déjà compromis et manque parmi les atouts du raïs harassé par une pathologie d'ulcère hémorragique dont il dit être rétabli ainsi que par un bilan morose desservi et le mauvais usage de la rente, dû à l'absence totale conceptions sociales, économiques et culturelles dans sa gestion écoulée.
La mystérieuse classe influente, troisième citée ci-haut, qui n'a pas pouvoir de décision mais une fois qu'elle se prononce les destins changent, joue aussi le rôle d'un réel bataillon de reconnaissance et d'anticipation pour l'armée détentrice d'une force de frappe incontournable dans tous processus politique et historique qui puisse se scénariser en Algérie. De composition disparate et à ancrages idéologiques variés, exception faite des islamistes fondamentalement impossible d'entretenir un quelconque dialogue avec eux et qui ne jurent que par une substitution de la caste dirigeante par leurs sbires, elle a revendiqué l'éradication du FIS et sa tentative d'instaurer la théocratie de la charia. Elle a bloqué toutes les démesures qui, semblables à celle qu'ambitionne cyniquement Bouteflika, nombreuses jalonnent le régime étatique et l'apprentissage scabreux des algériens, par la force des faits, de la démocratie. Le président en exercice n'écarte pas encore ce vœu et a même joué sa partition dans l'orchestration qu'il fomente dans l'ombre. Lors de son passage à Tamanrasset la ville des fins fonds du sud, il demanda à un citoyen parmi ceux qui l'idolâtrent : « qui est contre un troisième mandat ? ». On en fait mieux devant les caméras qui en reproduisent la manipulation!
L'armée algérienne n'est pas en odeur de sainteté auprès de beaucoup de pays étrangers où des observateurs peu précautionneux et emportés, au déni du rôle institutionnel qui se perçoit en garde républicaine et contradicteurs potentiels de son potentat. Dans cette interview, il souleva le rôle que la constitution attribue à l'armée formula : « qu'au fur-et-à-mesure que la société se prenne en charge, cette armée se professionnalise ». En recours final elle a maintes fois intervenu pour sauver les meubles, en réservant une étroite écoute de cette sphère anonyme qui, faute d'être habileté à décider ou proposer d'alternative, se contente comme un observatoire indépendant, d'identifier et de déclarer le danger.
Elle tend une oreille bienveillante à cette communauté d'éclaireurs qui se compose du fleuron des dialecticiens de « l'algériologie » (1), une déférence envers des analystes et commentateurs préférés aux appareils officiels tenus par un personnel que les algériens appellent les « Khobzistes » (2). D'ailleurs devant la situation actuelle qui s'avère un réel kidnapping de l'autorité suprême, ce courant informel se distingue par une présence sur le net parmi d'autres appels individuels, qu'autorise le terrain politique. L'opa sur le puissant média public de l'unique chaîne de télé et la retenue des journaux, même les privés qui ont une audience indéniable, n'étalent pas les désaccords à cette troisième mi-temps que l'article 74 de la constitution ne permet pas. L'étude, stratégique et de conjoncture, que livre déjà ces hommes et ces femmes que l'armée suit habituellement, est émis telle une expression civile à laquelle adhère l'action redoutée des militaires qui consiste en la prévention des menaces dont elle est prévenue de leur gravité. Dès que cette classe éclairée s'exprime sur les périls d'une donnée par rapport à l'avenir, le changement s'opère... Sinon l'histoire suit son court jusqu'à buter en des inconvenances plus difficiles à corriger, atteignant le jusqu'au-boutisme d'où il deviendrait plus difficile de s'en sortir, l'insécurité en est l'exemple majeur.

Du moins telle est l'expérience et la lecture qu'on a depuis que ce pays existe. Quand le parcours bute à deux voies : le stop ou la continuité du cadre présidentiel qui jouit d'une prépondérance sur l'ensemble des décisions, la grande silencieuse intervient faisant à l'histoire de ne pas démentir cette catégorie d'intervenants désignés, depuis peu en éradicateurs mais existaient depuis des lustres. Discrètement et surtout directement l'armée mène des putschs que dicte la gravité des éventualités fournies sur la place publique par ces doctes cadres, prenant à chaque fois son bâton de pèlerin pour le choix risqué à résoudre la vertigineuse option que seule sa force d'orthodoxie institutionnelle peut rectifier. Outre de l'écoute des élites, son audit interne diligenté par les officiers les plus hauts gradés au commandement des appareils et hautes hiérarchies, la fin de non-recevoir se met en branle quelque-soi le dirigeant.
Devant le dilemme que les élites ont déjà identifié avec cette nouvelle monopolisation qui ampute l'avancée démocratique, l'expertise des militaires est déjà en marche, on se l'imagine à bâtons-rompus. Une première révélation a été divulguée par le satirique « Bakchich-Info », telle une sinécure crédible qui intègre le sens, ici, de notre propos. Il est inimaginable que l'armée lui accorde cette prolongation, en rompant avec sa tradition. Ce qui serait compris comme une trahison de la conviction consistant à redresser les déviations. A moins qu'il a eu le temps de mettre ses hommes aux postes clés de cette armée décriée pour son interventionnisme. Les remaniements qu'il a opéré en fin d'année 2007 au sein de son cabinet en installant deux femmes, Farida Bessa et Habba El-Okbi, la première à la communication de la présidence et la seconde au secrétariat général dans l'objectif de reconfigurer ses proches, pour la seule échéance de se maintenir. Ameutées de deux entreprises de transport pour la communication et à son secrétariat, sont considérés en une protection de son proche environnement. Car bien d'autres désignations encore sur table, notamment diplomatiques que l'armée est censé obligatoirement approuvées par ses attachés consulaires, n'ont pu être admises dans la machinerie que le président a proposé pour s'en servir dans son ultime dessein de la révision constitutionnelle et de se maintenir à la tête du pays.
D'autres répliques de divers horizons ont déjà émis des opinions sur l'esquisse, de Nième perversion qui assujettit la constitution et à laquelle s'est abonné l'ex. parti unique qui a main basse sur le sigle FLN relevant de la mémoire commune et premier, de l'alliance dite présidentielle, à balancer dans ses rangs cette perspective considéré déjà en unique avenir pour le pays. Tous l'échiquier politique se positionne par rapport au projet, avancé depuis 3 ans sans obtenir d'approbation, de ne pas ajourner les deux successions présidentielles en révisant la première loi. Certaines comme Abdelhamid Mehri, qui a servi tous les chefs et étaient à toutes les ripailles aux côtés de Bouteflika, ont émis une sorte d'affliction revancharde parce qu'ils étaient éclipsé sous ce règne. Ils n'en veulent pas de cette convoitise, mais prennent discernement de ne pas ouvertement afficher la vendetta assourdie dans leurs propos. Rahabi un ancien ministre de l'information désigna Bouteflika de « lapin », position connue des sprinters secondaires dans la mesure où il joue un challenge de seconde zone. Alors que Benbitour, le premier chef du gouvernement qu'il a désigné en accédant au poste et qui le quitta au bout de quelques mois en dénonçant une mégalomanie, il dresse un accablant réquisitoire de la direction quasi plate pourtant montrant une agitation.
La genèse des transitions des présidences algériennes montre qu'elles sont toutes liées aux correctifs de l'armée face aux abus. Quand le général à retraite, pour remonter à partir du dernier Liamine Zeroual, a été appelé à la rescousse pour arrêter le zèle d'Ali Kafi, c'était le même scénario « éfeleniste » (3). Le remplaçant de feu Mohamed Boudiaf voulait s'éterniser au poste par la grâce de l'état d'urgence qui est toujours en vigueur, sans projet, juste une décennie ou bien tant qu'il sera en vie, croyait-il. Manière à laquelle que guigne Bouteflika d'après son discours du 7 juillet 2007 devant l'état-major : « votre occupation la sécurité et moi la politique... » Elle a déjà remercié le plus crédule des chefs d'Etat qu'a connu l'Algérie, Chadli pourtant venant de ses rangs qui a finalement, après des années de silence, accordé une interview pendant le mois de décembre 2007 au plus important quotidien arabophone « El-Khabar » pour donner son point de vue du clivage entre militaires et civiles pendant et après la guerre d'indépendance. Aux prémices de l'existence d'une nation algérienne souveraine, l'armée a mis directement fin à la débandade du premier de tous, Ahmed Ben Bella, sous la houlette de Houari Boumediene qui était à la fois vice-président de la république et ministre de la défense.
(1) Algériologie : terme employé pour désigner toutes les littératures qui ont sujet l'Algérie. Sachant que les livres pamphlétaires sur le terrorisme sont de véritables produits commerciaux.
(2) « Khobziste » de « Khobz » : le pain. C'est le subalterne de service qui a un gagne-pain dans un système corrompu sans jamais critiquer ou rechigner.
(3) « Eféléniste » du FLN.
Publié par argotheme à 09:23:13 dans Actualités | Commentaires (4) | Permaliens
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