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Le langage des NTIC (Nouvelle Technologie de l'Information et de la Communication) : Un charabia savant ! | 02 juillet 2007

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME http://www.argotheme.com Logo de ARGOTHEME

Cet article a été publié par AGORAVOX AGORAVOX : le logo.http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=5016

Aux grandes œuvres humaines, révélées par les vestiges venant du plus lointain de la nuit des temps, on attribue que seuls les langages ont engendré leur création. Depuis moins d'un demi-siècle résonne, avec un ample foisonnement, le nouveau langage lié aux NTIC (Nouvelles Technologies de l'information et de la communication). Avec un atticisme qui semble versé au futur, tant ses intrusions adviennent avec la surprise de découvertes non encore diffusées. Il se déploie sans confins et arpente toutes les voix/es de la solennité où se rattrapent ceux qui ne veulent pas se laisser dépasser.

Par le passé, seuls les argots étaient indéchiffrables aux communs. Parce qu'ils naissent à la marge de la société, se développent selon les circonstances de besoins spécifiques et se créent par la volonté des communautés qui les utilisent. On a droit à l'argot des marins, celui des taulards, des brocanteurs... Et même au mixte qui s'approprie des termes bien éloquents d'autres langues. A entendre de nos jours un jeune vous dire : « J'ai été Zaéfe » en remplacement de : je me suis fâché, on détecte l'apport du parler maghrébin qui n'a rien à voir avec l'arabe académique. Par le passé il avait fourni des élocutions comme « kif-kif » (la même chose) ou « chouia » (un peu). Bien sûr l'oralité, pour ce cas, est maîtresse des influences.

Quant à la poétique vachement turgescente du rap, agrémentée de libres paroles et avide de langue verte, elle gagne de sa tolérance aux verbiages du petit peuple, même le verbe marginal et les formulations nouvelles, une convaincante synchronisation de la musicalité de ses textes aux rythmes saccadés qui les enveloppent. Elles engrange toutes paroles à la métaphore séditieuse et dérange l'establishment qui tenta, sous la double bannière de la morale et de la puissance publique, de la censurer avec l'espoir de l'interdire faute de pouvoir la mater. 237 députés ont signé, en 2005, une pétition afin de la mettre au pas, en vain même si l'initiative est sortie de l'hémicycle où siègent ces élus signataires. Si le contenu de ces chansons est d'une agressivité verbale avérée à l'égard des flics et même d'autres corps constitués, ils ont un style à défendre qui ne plaît globalement pas à tous, et son langage n'est pas innocenté des attaques ennemies. Avec les résultats des joutes électorales 2007, une telle censure risque de revenir en force même si la vague bleue, allergique aux « Kaïras », a été légèrement atténuée. Dans le même registre, l'affaire du groupe « Kam's » dont la mairie communiste de Bobigny et un centre culturel ont soutenu l'édition d'un l'album au point de l'offrir avec un agenda à 4 000 lycéens, montre que les divergences d'interprétation de la liberté d'expression est bien plus compliquée que celle des significations des mots, surtout quand des appareils institutionnels divergent.

Le verlan, qui existait depuis déjà des décennies, ou bien plus d'un siècle sans qu'il ne soit détecté parce que reclus dans les bas-fonds souvent impénétrables, a connu une sensationnelle mutation passant pour l'idiome exclusif du banditisme au plus courant support des conversations de la jeunesse. Abondamment parlé chez les habitants des cités urbaines dites « difficiles » desquelles on ne peut soustraire aucun quartier de la généralisation de la difficulté « sociale » et d'une communication « sociétale » uniforme. Ce dialecte rebute son cloisonnement, s'avère prolixe et est plus amovible qu'on le croit. Avec ses règles aléatoires, il se galvaude avec une propension de première pratique langagière non conformiste de notre époque.

Plus récemment, un autre langage à la transcription fictive a chargé, toutes cornes dehors, avec l'individualisation du téléphone qui induisit son port dans la poche de l'usager. Le « texto » tirant un sens de la franchise et une déférence de la forme textuelle, passe pour le manuscrit spontané sans laisser indifférentes les réticences envers les altérations du français. Sa courte genèse s'est produite tel l'éclatement de l'atome, dit-on à l'origine de l'univers, pour se propager partout. Il fut, en peu de temps, enserré dans l'ensemble tribal dont aucun paramètre n'a cerné la communauté, avec exception d'une reconnaissance écourtée en pratique juvénile. Il a ébréché rapidement la quarantaine de dépréciation qui le prenait pour une éphémère tendance de sous-culture. L'aspect d'un SMS, imagé comme un éclair, s'impose d'une part plus adéquat à l'existence accélérée que nous vivons, et de l'autre, il lui est heureusement pardonné son style bourré de diminutifs, de contractions et de bribes. Ces derniers économisent l'espace, du nombre de lettres ou caractères, permis par l'appareil ou l'opérateur. A la barbe des rigoristes, respectueux et maladivement fanatiques des strictes règles grammaticales et d'orthographe de la langue, qui se sont offusqués préjugeant une atteinte à un dogme que même les académiciens n'ont pas ouvertement dénoncé, la naïveté du verbe a eu le dessus. La spontanéité s'est faite de la lésinerie sur la page qui se lit comme même, et devint vite un carcan banalement usité et continuellement défilant.

Les jargons corporatistes, de leur côté, établissent leur lexicologie conceptuelle spécifique, où chaque mot renferme un étalement de significations selon le mode, l'emplacement et le contexte où il est utilisé. Les érudits d'un domaine donné préfèrent, sans lourdeur ni gêne pourtant d'une manière récurrente, faire usage de la terminologie sélectionnée par leur profession. On vous dira et écrira par exemple « marketing produit... » Une vraie formule qui interpelle toutes les actions qui favorisent une commercialité : depuis la fabrication mettant au-devant les composantes, à la présentation en rapport avec la forme et l'emballage, à la vente déterminant les circuits de distribution jusqu'à l'opération de publicité qui cible les acheteurs potentiels. Dans beaucoup d'activités (architecture, tourisme, médecine etc.) les analogies et les idées surviennent du terme revenant d'une panoplie dûment connue, ou pris des retentissements d'autres langues à dessein de donner une dimension originelle au propos, depuis le créateur qui l'a lancé. Pour expliquer judicieusement le sujet d'une partie de discussion ou d'un texte, on n'hésite pas à métamorphoser tous les mots, à en tirer des adverbes possibles et de générer des élocutions solidement construites à dessein de bien imaginer un sens. Manager est synonyme de diriger, comme verbe. Comme nom il remplace aussi à la fois directeur et directrice dans beaucoup d'activités, pour signifier gestionnaire. De nos jours, les élèves des différents paliers du système scolaire utilisent couramment, avec le sarcasme de leur milieu, « Dirlo » pour désigner le responsable d'établissement.

Le fait accompli du langage des NTIC : le forcing d'un charabia percutant

Depuis moins d'un demi-siècle résonne, avec un ample foisonnement, le nouveau langage lié aux NTIC (Nouvelles technologies de l'information et de la communication). Avec atticisme qui semble versé au futur, tant ses intrusions adviennent avec la surprise de découvertes non encore diffusées. Il se déploie sans confins et arpente toutes les voix/es de la solennité où se rattrapent ceux qui ne veulent pas se laisser dépasser. Les spécialistes happent, les premiers, de l'innovation des termes qui laissent perplexes plus d'un disciple et praticien. Ils saisissent d'instinct ce qu'ils devinent d'abord, puis s'imprègnent rapidement du rationnel que leurs rencontres leur ont apporté.

Comme un casse-tête kaléidoscopique, fait d'anglicismes imposés et de chinoiseries compliquées, le vocabulaire lié à l'informatique explose. Il ne cesse de drainer une multitude de termes où la communication exponentielle habitant une technologie jongle avec toutes données. A l'échange s'additionne la formidable Toile, gourmande de promptitude, accélérant surtout les processus de circulation de l'information, les rendant artifices mais favorisant grandement des vertus pluridisciplinaires. Gare aux diplômés et autres parés de savoir, qui exercent dans des métiers de pointe, s'ils ne maîtrisent pas les loquacités de leur outil de travail. Il « l'ordi. » est incollable en vitesse de traitement des énoncés, données et problèmes qui lui sont soumis. Alors prendre le temps et méditer, c'est perdre de la vitesse...

De quoi tourmenter le monde francophile sommé d'employer la terminologie des NTIC, comme une réelle contrainte imparable que la langue de Shakespeare semble, n'étant pourtant certainement pas la seule, prescrire. Tout le monde craignait l'avènement d'un monde de la communication unifié (avec le satellite, le téléphone, le portable et Internet) qui aurait pour langue dominante l'anglais. -1-

Les glossaires des traductions en français, accolés aux systèmes d'exploitation et les logiciels de traitement de texte surtout, restent approximatifs en matière de conformité rajoutant des ambiguïtés même aux plus érudits assimilant bien les affinités des mots. Rien n'arrête la révolution véhiculée par l'outil informatique enclenchée depuis les années 1980, avec exigence désormais pour toutes les sociétés de s'adapter, par l'ajout de mots à leurs langues donc aussi et surtout aux dicos, de la profusion effrénée de vocables nouveaux qui définissent une action ou un organe d'un procédé ou même un objet parmi d'un matériel opérationnel.

Le français, aux aptitudes poétiques pour certains linguistes ou de négociations pour d'autres ou bien une marque de l'art culinaire, ne se perd pas dans des dédales obscurs, il en absorbe l'essentiel. A l'instar des autres langues, il s'approprie sa part du flux langagier, scindé au Web pour l'amplitude, qui ne semble jamais tarir. Du fait de la transcription en lettres latines, la prédisposition du français à gagner de nouvelles expressions est assez importante des maniements des NTIC dès leur existence par les francophones. Le mot courriel est passé de la francophonie canadienne sans remous, il a été adopté même s'il ne fait pas encore une totale unanimité.

Le raffinement et l'agilité font bon ménage dans les transferts de concepts entre cultures du globe, et pas seulement au niveau des NTIC. Où il suffit d'équipement pour que la faculté obligeante d'uniformiser l'usage des termes dans les domaines où s'appliquent ces NTIC, afin rende accessibles les discernements sous leurs différentes variantes. Cette nouvelle forme de partage de l'information favorise le langage commun -2-. Sigles, initiales et compositions assujettissent les langues de la Terre à la bifurcation vers une spécificité comblée d'universalité. Les archaïques qui n'ont pas encore pris le départ à l'heure du passage d'une communication sans confins qu'ils considéraient accessoire, ils ont aujourd'hui pour leur compte ne pouvant contourner le plus que nécessaire. La splendeur des rhétoriques soumises aux règles strictes de la langue académique n'a plus de pouvoir et d'emprise sur les remises à niveau de tous les langages. L'arroseur arrosé, ils prodiguent peu, mais encaissent avec forcing une substance langagière imparable et assez rugissante. Elle traduit l'acceptation de tous les baragouins activés par les cercles qui ne les manient souvent à bon escient que pour insulter des corps constitués.

Aux grandes œuvres humaines, révélées par les vestiges venant du plus lointain de la nuit des temps, on attribue que seuls les langages ont engendré leur création. Sans la parole avec une teneur intelligible, aucun ouvrage aussi compliqué ou modeste soit-il ne pouvait être conçu. Comme on soupçonne certains animaux capables de communication qui, à ce jour et de toutes les espèces y compris les plus doués comme les singes et les dauphins, elle reste indéchiffrable par l'homme. Mais c'est l'écriture, le propre du savoir de ce dernier, qui a tranché entre les espèces.

-  1- In « La Révolte du pronetariat » - ouvrage en numérique - de Joël de Rosnay avec la collaboration de Carlo Revelli, librairie arthème Fayard, 2006. Page 197.<

-  2- Idem. page 127.

http://www.argotheme.com/organecyberpresse/

Publié par argotheme à 16:16:51 dans Internet, Technologie et la nouvelle culture | Commentaires (0) |

100 millions de sites WEBet nous ! | 28 mars 2007

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME.

 

http://www.argotheme.com

Pour Ecrire et Publier un article de cyberpresse avec ARGOTHEME, dans son organe POPULISCOOP (scoop populaire) http://www.argotheme.com/organecyberpresse/

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100 millions de sites Web et nous : 

TECHNOLOGIQUEMENT ZEN !

 

A-     Première partie :

Le statistique prélude d'une révolution.

Le cap emblématique des 100 millions de sites Web a été dépassé depuis fin novembre 2006. Symbolique est le chiffre parce qu'on considère l'explosion de la pratique d'Internet est âgée d'une décennie, même si les origines de mise au point datent des années cinquante sous les auspices du pentagone. Le statistique n'inclut pas, à bien le noter, les blogs considérés plus des pages personnelles de part leurs volumes modestes, interactivité réduite et fonctionnalités uniformes. Le dénombrement renferme certainement tous les suffixes (com, net, org, fr, eu, etc), rajoutés à la dénomination réelle d'un même site, qu sont considérés quelque soi l'ajout, une autre unité à part entière du web. Or tous les propriétaires détiennent tous ces substantifs de domaines (com, org, net, fr etc.) permettant de les répertorier, afin de répondre à toutes recherches d'internautes, même faite avec un terme orthographiant approximativement leurs désignations qui généralement se rapportent à leurs sigles.

Le décompte renferme surtout les sites dupliquant à l'identique, indétectables comme doublures servant à d'éventuels dépannages, des originaux. Ils représentent moins de 10% du total. Avec d'autres appellations et formules, ils sont possédés par un même acteur qui investit toutes les approches qui conduisent à le croiser au point de l'objectif qu'il cible. Également sont inventoriés les sites premiers à avoir vu le jour et qui, par le temps, sont devenus obsolètes de leur inertie. Ces derniers en panne ou abandonnés, et pour lesquels les hébergeurs ont été payés d'avance pour plusieurs années, sinon la même durée de vie que les sociétés qui les ont commandés ou créés, communément chez les notaires pour 99 ans ou même pour l'éternité. Ils servent souvent à une reconduction, via un lien cliquable, vers le site homologué à toutes les servitudes. Cachés sous une seule page, ces vestiges qu'on oublie déjà, renferment un message unique de redirection vers le site actualisé.

Proportionnellement au nombre d'habitants du globe, 1 site pour 100 habitants n'effare pas. Un même promoteur peut en posséder plusieurs. Les vocations n'y manquent pas. Certains strictement corporatistes, servant à des applications partagées entre membres de communautés sont impénétrables aux larges publics, on y accède avec un login (identifiant) et un passeword (mot de passe). D'autres promotionnels, mettant en exergue un sujet ou une personnalité ou bien un lieu, représentent une bonne proportion. Et les usages qu'on en fait des sites en forums, en plateformes d'exploitations variées (blogs, rencontres etc.) ou de recueil de données ainsi que la diversité des animations susceptibles d'être imaginées, conduisent à tant de dotations que l'immensité de la toile puisse contenir. Ce n'est qu'œuvres qui enrichissent le macrocosme du Web. Alors qu'une révolution prophétisée avec le Web.2.0. (1) donne, non pas du fil à retordre, une réjouissance à la pluralité des accès à l'information (navigation, pertinence et contenu) pour lequel les professionnels s'accordent à voir une grande simplicité donc un avenir radieux.    

Tandis que le blogger-boom (2), des dernières années, a popularisé un mode de présence sur le Web que seuls les personnalités aux œuvres assez importantes et rentables se permettaient, auparavant à travers de vrais sites. En France, toutes les 4 secondes un blog avec des multitudes de pages est ouvert et livré à la merci de la consultation des internautes avides de connaître les opinions et travaux d'autrui. Les estimations avancent, le record qu'un adolescent français sur 2, plus que dans d'autres pays, dispose de son blog et plus encore nombreux à tchater, discuter en ligne, avec un ou plusieurs personnes à la fois. Ce foisonnement est dû au fait que 53% des français disposent d'Internet dont 90% sont connectés par le haut débit.

Des investissements sont nécessaires pour que les câblages classiques de téléphonie premières à avoir pris en charge Internet (généralement en cuivre) répondent efficacement, à la densité croissante du trafic, en les multipliant. La fibre optique plus chère, déjà éprouvée comme conducteur de haute performance et malgré son prix exorbitant, est annoncée comme nouvel équipement pour 2007 par certains fournisseurs hexagonaux. Ce qui logera la France parmi les leaders ou les premiers pays à s'équiper du double sorte afin d'augmenter le débit du signal Ineternet. Des contrats sont arrachés à travers plusieurs pays avec ce retour aux filins conducteurs. Au japon quelques 20 000 clients ont été déjà desservis en fin d'année 2006, à l'aide de ces infaillibles transmetteurs du signal, et raffolent déjà des 100 mégabits. Alors que la toute jeune Werleess (Wifi) atteint le 1/5ème (20 mégabits), sans que tous les utilisateurs ne soient déjà tous équipés. L'opportunité est colossale aux opérateurs qui proposent des packs « Triple Plays » réunissant téléphone, télévision numérique et Internet. Leurs alléchantes offres sont surenchéries à la baisse. La Wifi n'étant pas encore généralisée qu'un nouveau mode du « service Internet » augure un chamboulement. A l'heure où nous mettons au point ce texte, la « Wifi.N » pointe du nez. Elle atteindrait les 50 mégabits et facilite que les usagers puissent regarder la TV en HDI, téléphoner et se connecter à Internet sans difficulté, chose qui n'était pleinement assurée avec le 20 Mo.

A la grande joie des usagers, câbles et fibres solutionnent les lenteurs de téléchargements des fichiers lourds et incompressibles dont les films. Avec l'ADSL qu'on voyait idéale prouesse, il fallait au minimum la moyenne de 15 minutes pour avoir une bande complète d'une œuvre cinématographique de type vidéo de la durée d'une projection classique en salle. Le peer to peer, fondé en principe originellement pour un trafic entre internautes et sur les bases légales et simples du courrier électronique, suscite des arsenaux législatifs afin de préserver les droits d'auteur face au piratage. L'avenir de ce principal jalon des échanges entre les personnes, le téléchargement d'œuvres [(3) voir notre intervention de 2005 sur le débat en France, in forum du journal « La Croix »], fortement étendu à bien des domaines, porte bien les prémices d'une consommation expansive de toutes les compositions artistiques.

L'amenuisement de la cassette vidéo, engendré par le DVD, s'effectue sur du velours. La bobine numérique rend dignement l'âme. Malgré son loyal service à la mobilité (C.D. et D.V.D.), la limite du support compact dont la dernière évolution est déclarée avec la PSP3 de Sony avec son « Blu-Ray » capable de contenir 50 Go -Gigats-, fera plus de remous avec certaines difficiles conversions et douloureuses faillites. Les chiffres ne cessent de plonger, 14% de baisse des ventes pour la musique en 2006 en France (800 millions €), ramène à 40% les pertes cumulées des 4 ans successives. Avec la technologie MP3, le gouffre est engloutissant, puisque les téléchargement ne font que transiter par l'ordinateur pour finir dans le baladeur nouvelle génération basé sur l'écouteur ou l'oreillette.

Sur le plan des périphériques à l'ordinateur, la féconde amovibilité de la clé USB, son multi usage et sa vaste contenance, écarte d'un coup de vent la disquette devenue sans performance un vestige révolu. Les loueurs de films, ainsi que toute l'industrie du disque laser, sont devant un processus qui leur est inéluctablement fatal puisque les connexions éclatent. La livraison à domicile des œuvres sera, que cela déplaise aux sceptiques, avantageusement appréhendée grâce à la vitesse, très languie, des 100 mégabits. A Hollywood on attend pas, les sorties prévues en 2007 se feront désormais dans leur majorité en trois modes : salles de projection, DVD et sur Internet. Le Blu-Ray de Sony bénéficie déjà de l'aval hollywoodien.

B- 2ème Partie : Le monde va vite, ne soyez pas en retard.

A la fois ludique et bourrée de connaissances, apprendre ou travailler en s'amusant comme avec les arts, l'inépuisable ressource du Web a le privilège de véhiculer l'innovation, la culture et l'information. Elle métamorphose la vie des humains, sinon annihile les anciens modes de la communication, physiques et identiques à tous, en apportant la possibilité du choix. Le triptyque des médias : télé, radio et presse ressentent déjà qu'est devenu incontournable l'outil du Web, aussi virtuel qu'il puisse être et le rester, dans toutes les sphères et prosaïquement au destin de chacune. Pour les industriels fabriquant des récepteurs (TV et TSF) ou les rotatives de presse écrite, le fait accompli est vivement menaçant. Le HDI (Haute Définition d'Imagerie) après le son stéréo sont, le second après le premier, devant des butoirs. Par ailleurs, on s'en félicite du côté des rédactions, ou créateurs, de la grande et fluide propagation de leurs travaux. Mais les revenus, des entreprises où ils exercent, se réduisent une année suivant l'autre : plans sociaux draconiens auprès des organes comme le Monde et Libération. Les budgets de Pub risquent d'être de modiques pécules, tant ils sont aspirés par la toile.

Le partage anonyme qu'offre cette dernière, de richesses immatérielles dont l'information est le principal vecteur, est indiscutablement probant. Il est à l'origine d'applications patentes et de valeurs incalculables. Entre autres l'e.économie dont l'expansion ne cesse de se développer. Le dessein « e.commerce », qui galvanise la vente à distance et son expansion, représente déjà un pan important du marché. Rares sont les entreprises, quelque soi leur statut et leur chiffre d'affaire, qui ne tiennent pas compte de ce créneau, sinon elles sont concurrencées par celles qui s'y mettent sans hésiter. Certains secteurs comme l'hébergement dans le tourisme, tant que la France est la première destination mondiale, effectuent plus de 70% de leurs réservations souvent avec des prépaiements qui assurent davantage les ventes, par Internet. Pour la première fois, une moyenne symbolique est remise en cause, 53% des français ont présumé faire des achats de fin d'année (Noël et passage à 2007) via le Net. Le résultat rapidement rendu public concerne les reventes des cadeaux reçus en double, inutiles et dont on veut débarrasser après les fêtes. Il est de 13% de l'ensemble.

L'effet d'Internet sur l'humanité laisse perplexes les sociologues en général et tourmentent sérieusement ceux peu avisés qui ne se sont pas adaptés ou ont occulté son émergence dans les moeurs culturels. Ces inadaptés ont pour leur désenchantement, les doctrines sociologiques laudatrices du tout technologique sont stimulées par l'engouement de la jeunesse (voir Blogger-Boom). Malgré leur érudition, d'autre part, ces spécialistes du Web en avant-garde des scientifiques et observateurs des variations sociales, vivent stupéfaits la multiplication des lancements de nouveaux produits sans perdre l'atout d'être à l'heure. L'imprévisibilité des innovations qui floue leurs investigations, pourtant très actives, est due des hautes protections qui entourent les élaborations. L'espionnage industriel qui date de bien des lustres, s'applique désormais à toute création porteuse d'avenir économique. Les protections ne laissent échapper aucune donnée de valeur. L'avènement du neuf dans le domaine informatique n'est rendu public, d'ailleurs selon et avec des cérémoniales parades en direction des médias, qu'une fois la mise au point complètement finalisée. Même si la médiatisation, d'une solution venant à naître, se fait avec tapage avant sa sortie, elle reste inexplorable avant son arrivée à terme. Comme le mûrissement du fruit qui se détache de la branche, servira pour son délice avec succès à bon usage ou va aux oubliettes de la détérioration.

La version publique de « Windows Vista » [(4) l'infime degrés de l'aléatoire dans la probabilité mathématique] annoncée pour février 2007 en France, des failles sont décelées avant sa mise en vente. La confidence précautionneuse n'a pas limité les analystes et autres mordus de les distinguer. Les gains de l'entreprise de Bill Gates s'estiment à 10 milliards de dollars de bénéfices à échéance finale. Les experts qui les ont faites ne s'aventurent pas à fixer l'année de la comptabilité finale.  Ils présument que les utilisateurs potentiels de son nouveau système d'exploitation n'auront pas confiance ou ne s'accoutumeront pas de suite. Ils présagent en 2008 la propagation et en 2009 le début de généralisation.

A l'époque de la percée du cinéma, il a été question de la fin de la littérature. Le film, disait-on, pouvant rapporter un contenu romanesque et du savoir, imagés donc plus compréhensibles, annoncerait donc la mort du livre. Il lui a été utile plus qu'il l'a desservi. Avec l'existence de l'ordinateur, et son individualisation pour utilisateur, l'alarme a été donnée avec le même son de cloche concernant la limite du bouquin. Paradoxalement l'industrie du papier ne cesse de voir se multiplier, l'offset d'imprimerie s'est miniaturisée à proximité de l'ordi. Internet conjecturant de nouveaux jours, sème un énorme trouble et apporte des questionnements que la prospective la plus pointue n'arrive pas à élucider. Jusqu'où iront les impacts... ?

Au cœur de ce mystère impénétrable L'innovation rapide et interminable. Surtout que les phénomènes des technologies divulguent à chaque instant de nouveaux éléments informatiques aussi bien du côté des équipements que celui des programmes. Les microprocesseurs et les systèmes d'exploitation, en quête de plus de vélocité, avancent avec des modèles atteignant la mobilité de la lumière. Au dernier venu, le Pentium IV et ses similaires de Celeron, Mhz, Atlon, ADM etc., le double cœur  (dual core) augmente, sinon double comme son nom l'indique, le traitement des données au niveau de l'appareil.

Les derniers échos, entre autres faits de société, rapportent que les créateurs de mode vestimentaires, pour les adolescents surtout qui forment la catégorie de population à forts potentiels de consommation, sont complètement déroutés et ne répondent plus aux goûts des plus dépensiers. Au niveau du globe la conséquence d'Internet est largement vue à la source du décalage entre besoins et offres. En France, à l'effet du Web est rajouté « le Mangat » une bande dessinée dans la pure tradition de la planche et de la bulle.    

C-    3ème Partie :

D'un côté, à l'affût des failles, l'arnaque !

De l'autre, en guerre contre les malignités, des logiciels ?

 

Il est illusoire de croire à ce que toute machinerie préconisée au service de l'homme, et de son chef, soit entièrement infaillible. En informatique la conception d'apparence technologique est bâtie sur notions mathématiques. Elle est conditionnée par des interférences imbriquées en interne qui coordonnent la cohérence générale. Ces interactions complémentaires sont, malgré leur élaboration très poussée, soumises aux règles des probabilités. Donc elle est sujette à des complexités que les corrections raffinent.

Indépendamment des malintentionnés qui ont depuis la nuit des temps été un pan malfaisant, et inextirpable des activités humaines, l'erreur comme la faiblesse ne sont pas à écarter avec l'extravagance, aux yeux des profanes, des mœurs récents. Une entière sécurité est impossible, et les technologues de l'électronique passent pour les rois du perfectionnisme. Ils s'attèlent à rendre moindres les problématiques malveillances que la vie trace dans le palpable et le virtuel. Avant d'aller au sujet des risques, faisons détour à une courte genèse qui a fait de l'admissibilité parmi les intimités de l'humain, son lieu de travail et son foyer, du plus vivant des meubles : le PC.

L'envahissement des domiciles par la télévision, quelques décennies déjà que ce mobilier sous forme de caisse magique s'est mis à livrer à domicile arts, informations et distractions, a créé l'atmosphère pour que l'ordi. soit accepté sans réticence. Il passe pour le recommandé en tête des pourvoyeurs d'idées lumineuses aux personnes avides de connaissances. Poussant vers la porte son ancêtre mémorable dont les mutations l'ont érigé en roi de l'équipement domestique, l'ordinateur fournit carrément toutes formes de médias. Lesquelles de plus en plus interactifs agissent en obéissant aux centres d'intérêt du récepteur.

Malgré que d'autres éléments (play-station et lecteur de supports, cassette ensuite disque compact) apportèrent des prolongements, la télé est absorbée vers un mariage forcé avec le net. Avec AOL, Karl Zero a fait le pas. En partant de Canal-Plus, il fait abdiquer la télé à la toile. La vidéo amateur grouille sur le net, mais qu'un professionnel tente de faire l'enjambée en page principale d'un géant, on s'attend que les demi-dieux, le mot monstre est adéquat du petit écran qui ont pignon sur ondes, s'y mettent. Les nouvelles têtes sont nombreuses et restent anonymes, aucune ne dépasse les autres, alignées sur la ligne de départ.

Au point de croire à la disparition du facteur distributeur du courrier postal, acculé par l'adresse émail, les sociétés humaines ne subissent point d'amalgame, elles arpentent allégrement les conquêtes faisant partie de son épopée dans l'univers. Toutes les conditions sont très favorables pour que l'adoption de l'ordi., devant la machine de dactylographie d'abord, et ensuite pour que l'échange médiatique à l'échelle universelle, non pas seulement marchand, deviennent la vertu primordiale. Parmi les rares accommodements, il convient de citer le programme peer to peer où quand votre machine, disposant de sa connexion Internet, est en veille, c'est à dire allumée sans être utilisée, peut participer à des calculs mathématiques en rapport avec la recherche médicale.

Les bienfaits, de l'ordinateur favorisé par le Web, sont inouïs et incommensurables. Il n'est pas question de faire des louanges, alors que les risques alignent les doutes ou bien la fracture numérique entre nantis et démunis est très problématique. Le malheur d'être victime de banditisme sur le Net est battu en brèche, quoi qu'en disent les dubitatifs. Le contrôle quasi aveugle, telle que la censure, se confronte à la désobéissance. De notre point de vue, les plus géniaux logiciels sont ceux qui déjouent l'interdit protecteur des mauvais alois. Internet, malgré l'existence de prédateurs tels que les scandales de pédophilie, fonctionne tel un projet ouvert et exposé aux manœuvres et interventions exogènes, l'une de l'autre, mais rassemblées. En 2006 les attaques de virus information ont diminué, le dernier signalé a été rencontré sur la plate-forme « Skype », une plateforme spécialisée dans la diffusion de bandes sonores et qu'on croyait invulnérable pour sa vocation. De cet angle, utilisant moins les fichiers textuels où il est simple d'introduire un lien hypertexte et autres marqueurs dangereux ou bien une pièce jointe on la croyait intouchable, « Skype » n'a pas échappé à une atteinte comme un véritable viole.

La cybercriminalité où certainement les redoutables mafias de nos aïeuls, toujours présentes au 21ème siècle, trouvent leurs aubaines inespérées et divers nouveaux créneaux avec la toile. Les plus avertis n'ont pas les bras croisés, recrutant de jeunes génies grouillant à travers le monde pour cette discipline technologique. On croit même que nombreux, sont les parrains à roder dans les campus, procédant de méthodes plus tentaculaires que par le passé, au recrutement d'hommes de mains.

A propos des camorras, les jeux en ligne (casinos, paris sportifs et poker) occupent le haut du pavé de l'intéressement des capos. On recense pas mois de 1200 sites Web français qui s'adonnent à mettre à disposition de leurs visiteurs le tapis vert, que des avatars virtuels s'en chargent en croupiers loyaux à leurs patrons. Sans aucun doute le blanchiment des capitaux acquis des économies illégales (interdites) et informelles (ne payant pas d'impôts), trouve ici un débouché insoupçonné. Aux Etats-Unis, N°1 en cybercriminalité pour le  second semestre 2006 selon le groupe d'étude Symantec avec 1/3 des attaques, un ordre ferme a été donné aux banques de ne pas gérer, même pas l'ouverture d'un compte, les fonds venant des jeux en ligne. La sincérité des parties même organisées par les boîtes qui ont pignon sur rue et un label de confiance, tenant une tradition bien française pour l'Europe où le fisc engrange 56% de chaque mise d'un joueur, n'est plus vérifiable.

Les experts disent que les gains des malfaiteurs qui sévissent sur le Web sont plus importants de ceux concepteurs : programmeurs, webmestres et autres personnes travaillants dans le domaine. Selon ces mêmes experts le décryptage des éléments privés frappés du secret est l'enjeu essentiel. Les mots de passe, les codes et tous les identifiants qui permettent les détournements d'intérêts ou de capitaux sont menacés. Les cartes bancaires sont des proies de prédilection. Des logiciels sont conçus pour les happer et les déchiffrer les données secrètes. L'espoir est mis dans des développements qui assurent plus de sécurité pour l'e.économie que de désobéir aux censures.

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ALERTE A LA « MANIP. » des médias | 09 février 2007

ALERTE A LA « MANIP. » DES MEDIAS.

Par N.E. Tatem, avec ARGOTHEME
http://www.argotheme.com/organecyberpresse/

ALERTE A LA « MANIP. » DES MEDIAS.

 


« Celui qui ne sait pas est un imbécile, celui qui fait semblant de ne pas savoir est un criminel. »  Bertold Brecht
Heureusement que des médias alternatifs prennent forme, bourgeonnant via le Web pour informer autrement les citoyens. Outre les blogs et les forums qui ne sont pas de vrais organes d'actualités et par où certains spécialistes véhiculent une communication visant le grand public, d'autres dédiés à l'info. naissent pour réparer l'état préoccupant du règne de la désinformation à tous les échelons. Puisque avec les droits de défendre ses idées et celui de la liberté d'expression, la propagande est autorisée, il est difficile de généraliser une déontologie ferme.
Ces modestes supports essaient, en ligne, de démentir, en se déployant selon d'autres réseaux et mode de diffusion, que l'engouffrement des informateurs sur n'importe quoi, est un excès. Les noms qui n'ont de professionnels que l'écho dû au poids des journaux où ils exercent, sont trop influents. Leur renommée propulsée par leur signature dans de grands titres est pour beaucoup de bruit maléfique qu'elle génère. La crédibilité de ce que diffusent les grands médias et plumes du gotha « pipole » est, ici de notre avis, substance douteuse tant que la probité intellectuelle est sous le cache de leur conscience. Trop de scandales n'est pas l'apanage du paranoïa mais l'amère réalité.
D'ailleurs c'est avec et selon la réserve des nouveaux embryons médiatiques, couvés généreusement par le Web, que le citoyen peut trouver et consommer une information honnête, de qualité, sans arrière-pensée et peu manipulée. Est-ce l'avenir de la donne prochaine en matière éditorialiste ? Elle est déjà marquée par le vaste chamboulement qui a déjà frappé tous les journaux. La presse écrite dans son ensemble, a changé les formules de ses présentations, se prenant menacée de fermer boutique. D'une part de l'émergence de la presse gratuite et surtout d'autre part du flux sur Internet en la matière, surgit en mini tempête sur un cocotier fragilisé à la racine.
Le numéro de l'hebdomadaire d'informations Marianne (1) de la première semaine de février 2007 a consacré sa Une au sujet, fatal à la société, de la manipulation des médias. Il y a de quoi se féliciter et ce n'est pas la première fois que ce périodique affiche une telle rigueur pour des sujets de haute importance. Et le linge sali par l'erreur et la déliquescence, mérite d'être montré du doigt par d'abord la corporation. C'est ce qui a poussé un professionnel travaillant à la chaîne télévision Canal-Plus d'écrire un livre (2), sorti en cette période électoraliste sensible, soutenant fermement l'existence de ce fléau. La manipulation des médias n'est pas le propre de la France et encore moins une spécialité d'un système ou d'un secteur quelconque plus qu'un autre. Il s'agit d'une pratique assez répandue dans le monde n'épargnant aucun pays. De vrais appareils sont derrière la grande et abjecte manœuvre du 4ème pouvoir pour distiller l'intoxication morale au sein des citoyens, trouvant à leur service des personnes et bien sûr des organes marchandant avec complaisance leur indépendance.
Les dernières en date des « Manips » vécues en France viennent du PS, dans le contexte de pré-campagne électorale des présidentielles 2007. Aussi bien, l'affaire des RG (Renseignements Généraux) qui avaient soi-disant dressé, mais détenaient depuis bien des ans alors que le concerné était à Greenpeace, la fiche retraçant le profil du conseillé en environnement de la candidate socialiste. Que, l'histoire du vol du scooter du fils de Nicolas Sarkozy, retrouvé grâce à son ADN resté sur l'engin, en sont parmi les coups bas d'une gauche en perte de bonne posture, même si c'est de bonne guerre. Un tel recours à l'information simpliste et tendancieuse reste pernicieux. Ceci atteste de l'influence négative de cercles, avec maladresse, occultes. La réplique de même culture et acabit est venue sans attendre, rehaussant d'un brin de fierté la partie adverse. Par la suite, la révélation d'un fait similaire donna de l'eau au moulin au matraquage préconçu en guise de riposte. En 2003 un autre fils, Thomas Hollande bénéficia du même traitement du suivi d'ADN pour un fait identique mot à mot, vol de scooter suite à une agression par un groupe. La balle revient ainsi dans le camps de celui qui l'a balancée. Des 2 premières polémiques et dans le cadre de la course à la magistrature suprême, l'utilité d'accabler le candidat de droite, en poste de ministre de l'Intérieur, le profit va à la représentante du PS. Conséquemment de la suite, le représentant de l'UMP en tire certainement bénéfice. Chacun son tour essaie d'attraper la patate chaude, faire parler les médias au premier quart de tour de faits fomentés que véridiques.
Le premier fait, incriminant à la légère les RG, est sorti de la Une du fameux hebdomadaire satirique « Le canard enchaîné » qui n'a pas lésiné sur l'emplacement de l'encart, en haut de Une, ni de la couleur rouge hautement contrastante avec le contenu de la page. C'est même le propre de la satire de remettre au goût du jour un travail classé des RG, pour que naisse le débat de la scabreuse tolérance qu'un candidat soit encore à un haut poste de l'appareil de l'Etat. Les ventes de ce numéro peuvent parler. Le second a trait à un fait divers du genre « chien écrasé », ou simple méfait de voleur de poules à l'époque de la rareté du poulailler à ciel ouvert. Pourtant il a remonté (ou démonté) à la surface, l'existence d'un antécédent où un autre fils de personnalité non moins importante et en lien avec le propos, remet au devant la gravité de la manipulation. Chacun y va de ses marionnettes.
Mais c'est l'affaire de pédophilie d'Outroue qui défraya la chronique, en donnant matière à pages et commentaires à tous les médias, que s'est constituée la plus caverneuse manip. Parce qu'elle concerne la sacrée justice et accuse arbitrairement des familles lésées au plus profond de leur chair. Ici l'orientation des médias vient d'un juge, avide de paraître en tête plutôt des redresseurs de tort que d'investigateurs attitrés dans l'instruction d'affaire à lourd dossier. L'enquête bâclée et le procès expéditif ont conduit à l'incarcération abusive de citoyens sans reproches. Offrant la fausse histoire d'un réseau de pédophiles, le magistrat a été reconnu devant une commission parlementaire d'une inexpérience (en réalité incompétence) criarde dont l'austérité est amadouée par « un jeune cadre. » Sans retenu, les médias ont plongé aveuglement dans le sillage du jeune homme du personnel judiciaire. Sans distinguer qu'une forte concentration de prédateurs en pédophilie dans une petite bourgade et dans quelques immeubles mitoyens, est aussi bien un leurre qu'une éventualité erronée. Sans l'investigation, quelque soi la méthode, les journalistes n'ont rien recoupé et encore moins observé la réserve. Cette affaire montre, combien il est facile de faire de toute la corporation et autres communicateurs des porte-voix de dérives préjudiciables.
Dernièrement c'est François Bayrou qui cogne sur la table, en réfutant d'aller servir de cobaye à la parade de cellules hautement organisées, c'est à dire s'adonnant à une préparation assidue. Invité à l'émission de TF1 animée par PPDA dont il ne faut point douter de ses qualités, « J'ai une question à vous poser » il a déballé toutes les connivences qui puissent exister pour une chaîne télé avec un candidat, et malgré la médiation d'une compétence comme Patrick Havre d'Arvor. Selon les sondages, dont l'erreur typiquement française est certainement le fruit de la mauvaise foi des panels, démontre d'autres inexplicables feintes de la société proche des médias, les sondés représentatifs de la communauté nationale, et non des instituts de sondage. Le premier homme de l'UDF est préconisé au 3ème rang après les 2 têtes de la dualité gauche/droite et avant le spectre FN. D'autres sondeurs l'avancent plus au devant, qu'il se réjouisse aussi de notre critique similaire à son point de vue, un éventuel favori au second tour. 
Il y a peu de journalistes incontestablement adroits qui ont analysé lucidement, comment Madame la camarade Marie-Georges Buffet n'a pas permis qu'on lui ravisse, la vedette, à la gauche antilibérale. Et qu'on lui subtilise, entre les mains, en outre des moyens humains et matériels du maillage de son glorieux PCF qui facilitent au moins l'obtention des 500 accréditations, du parrainage des élus territoriaux auquel sont soumis tous les présidentiables. Les candidatures de José Bové et de Besancenot s'inscrivent dans l'opportunisme de gauche digne de remémorer les théories Léninistes du sérail communiste. Le plus hallucinant du manquement en clarté, vient du syndrome xénophobe « Lepeniste » à qui, sous table est donné le demi millier de signatures qui justifie la légalité et l'officialisation d'un prétendant à la magistrature suprême. En effet, sans demi-mot, qui des élus locaux signe pour qui, sans faire de compte rendu aux citoyens qui ont plébiscité une telle habilitation ? Aucun analyste n'a vraiment élucidé la manière dont se font les parrainages. D'autres souhaitaient laborieusement faire de Clémentine Autin une contestataire du PC, alors que ses propos professent une certaine discipline disaient complètement l'opposé de leurs échos. « Nous sommes des cons si nous sortons pas avec un consensus » avait-elle scandé dès l'ouverture des comités, réunis en décembre à Bobigny, qui se revendiquent de la surprise du non au projet de constitution européenne.  
Le haut du pavé universel, et de gravité dans cette nébuleuse sans transparence, est détenu à ce jour par le président des Etats-Unis. Depuis le commencement de ses justifications pour l'invasion de l'Irak, le bureau ovale agit en émetteur féroce, affaiblissant à ses côtés pour la nocivité, la symbolique ONU. Aussi bien l'existence d'armes de destruction massive que le lien avec El-Qaïda restent des mensonges que les médias n'ont pas vérifier et encore moins dénoncés comme une machination d'un pays en position de force pour dominer la Terre. Brandir, intensifiant la teneur au lieu de contredire, des alibis plutôt que des preuves pour la nécessité de faire tomber le dictateur de Bagdad, c'était une unanimité d'adhérer avec servilité au mensonge. Entre ses mains la CIA, Bush avait la manip dans la poche. Il avait le rapport signé des mains d'un fusible, le directeur de la redoutable agence, qu'il peut faire sauter comme autre manipulation de survie de la monstruosité.
Plus grave encore le grand groupe pharmaceutique Pfizer qui s'est opposé, et il l'est toujours, à la disponibilité des médicaments génériques du traitement du sida en Afrique du fait de ses brevets, constitue un délit de corruption. Le consortium continue de trouver,sous nos yeux, autant d'écrivassiers que d'animateurs à sa solde dans les médias pour valoriser et vulgariser ses produits. Ne lésinant sur aucuns moyens pour imposer son business, il ne parle plus de recherche en matière d'éradication définitive du HIV. Pour des bénéfices avérés, il garde un statu quo abjecte sur l'avenir d'un vaccin définitif, le temps de revendre la formule de 4 produits lui assurant 70 ou 40 ans de rente sèche. Sa consigne aux médias de demeurer motus et bouches cousues marche, en leur réservant plus de 1 milliard de dollars de publicité.
(1) « Marianne » n° 510 de la première semaine du 26 janvier au 2 février.

(2) « Les nouvelles censures » de Paul Moriera édition Robert Lafont, parution Janvier 2007 ISBN : 2-221-10863-9

Publié par argotheme à 18:21:11 dans Internet, Technologie et la nouvelle culture | Commentaires (0) |

LE BLOGGER-BOOM EST BIEN JUVENILE, DE PLUS EN PLUS FOURMILLANT. | 17 janvier 2007

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME


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 LE BLOGGER-BOOM EST BIEN JUVENILE.
 Les blogs ont démuselé l'expression sous toutes ses formes. Les créateurs infographistes dont les travaux en imagerie devaient, par le passé, soit être pris en charge par des diffuseurs professionnels dans des bibliothèques, soit périr avec et dans les disques durs, comme mourraient jadis des œuvres souvent insolites dormant sous les poussières des tiroirs. Un bien idéal circuit leurs est offert finalement pour atteindre le large public. Mais le grand intérêt est pour les rédacteurs dont les mots sont devenus plus diffus avec une propagation qui arrange émetteurs et récepteurs.  
Une pratique que seuls les personnalités aux œuvres assez importantes et rentables se permettaient, auparavant à travers de vrais sites. Avec l'arrivée des plateformes qui permettent de disposer de son espace privé d'expression, que les terminologies préfèrent les appeler « Page-Perso », le blog est parvenu à être parmi les meilleurs outils épaulant l'illustre démocratie. Autorisant une pleine liberté de dire, comme une réelle prise du pouvoir, ne dit-on pas que la 4ème roue qui fait que l'autorité existe et fonctionne est le média. L'espace de communication sociale s'est éclaté d'abord avec les forums et ensuite le déchaînement de la parole comme une tendance effrénée s'est imposée. Plus qu'au niveau des forums où les sujets sont dispensés sinon il faut créer un qui ne soit pas déjà proposé, une autonomie est donnée également à des démesures de liberté jadis inconnues. Mais ces excès largement répandus restent conviviaux, honorifiques pour leur intellection et tolérés avec succès. 
Certains sceptiques ne voient qu'un autre défouloir offert aux réfractaires minoritaires des causes communes, une barricade pour ceux qui n'ont rien pour se faire entendre des dieux. Sinon ces peu informés du présent et moins de l'avenir n'y voient qu'un déchargement de bouteilles à la mer, ne laisse pas place à la crédibilité.   En France, toutes les 4 secondes un blog avec des multitudes de pages est ouvert et livré, individuellement ou par un collectif, à la merci de la consultation des internautes avides de connaître les opinions et travaux d'autrui. Les estimations avancent aussi qu'un adolescent sur 2 dispose de son blog et sont plus nombreux à tchater, communiquer en direct avec un plusieurs personnes à la fois. Ce foisonnement est dû au fait que 53% des français soient connectés dont 90% le sont par haut débit.
Pourtant en matière de crédibilité le présent est formidable. L'avenir est à découvrir comme une curiosité fantastique dont ne se détournent que les ignorants pardonnés pour leur méconnaissance qui est, comme le rire, le propre de l'homme. Le blog est consulté au plus fort qu'il puisse l'être, que cela leur déplaise ! Selon une enquête de l'institut de mesure d'audience Médiamétrie du dernier trimestre de 2006, 8 717 000 personnes consultent au minimum un blog par mois. Ils n'étaient que 6 724 000 une année auparavant, soit 29,6% de croissance. 3 604 000 blogs ont été créés pendant cette période, l'augmentation est ici de 58,8%. 71% des nouveaux bloggers ont moins de 50 ans, la tranche plus vieille n'a lancé que 5,8% des blogs mais elle représente 11,5 des consultations. Le plus lourd numéro est celui des 159 millions, pour seulement novembre 2006, de visites aux plateformes proposant ces carnets de bord.
Les prévisions expertes augurent qu'au premier semestre de 2007 100 millions de blogueurs seront actifs. Alors que 200 autres millions sont déjà à l'état stationnaire ou complètement fermés. La vie d'un blog est vraiment courte du fait, non pas uniquement de lassitude mais, surtout de l'épuisement des capacités créatives des individus qui est derrière. La première vient quand le second arrive à son terme.
D'après des observateurs qui suivent l'activité des blogs, la manipulation est devenue monnaie courante. Le marketing s'empare de la chose. En soudoyant les blogueurs, les industriels et commerçants offrent des spécimens de leurs produits afin que les blogueurs vantent ces marchandises. Les forums sont les plus visé. Microsoft n'a pas raté cette méthode, 100 ordinateurs ont été donnés aux plus influents des blogueurs.   

Publié par argotheme à 17:04:07 dans Internet, Technologie et la nouvelle culture | Commentaires (0) |

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