Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
.
A se demander pourquoi vouloir apprivoiser le Web ? Du moins, c’est ce qui se dégage comme effluves nauséabondes de la collision espérée par Sarkozy des géants d’Internet et des gouvernements. Un sens coule et suiffe, percevable, dans le sens des dominations manifestes, alors que grondent les révoltes et plus intensément sur le Net.
est une esquisse de domestication du Web qui ne dit pas son nom et sa motivation réelle. Elle ne peut songer à autre chose qu’à une mainmise du politiquement dirigiste conviant les maîtres d’un business à continuer de mettre les balises... De manière à gagner davantage. Et peut-être ces grands d’Internet trouveront encore d’autres créneaux et bénéfices en répondant à l’appel du chef de l’Etat français.
. Elle s’établit avec l’entrée dans les mœurs culturelles des humains de l’informatique qui change irréversiblement la communication sociétale.
!
. Ils viennent au G8, des chefs d’Etat jeudi à Deauville, pour demander que le libre accès au web soit garanti par les Etats. D’où un clivage avec les responsables politiques. Contrairement aux journalistes
, aux écrivains, aux artistes et autres vecteurs des expressions qui peuvent être encore censurés par les éditeurs à la solde d’officines occultes, et qu’Internet peut émanciper… Mais quand l’accord est consommé entre les responsables politiques et ceux des grands de la toile (Facebook, Google…) même la liberté de ceux qui dérangent est sous risque !
épris de liberté…
. Dont certains ne peuvent, ou ne veulent, pas réduire les fuites de ces informations qu’ils recueillent.
. Et ce au détriment des citoyens qui eux suivent l’explosion de la communication électronique.