Algérie : les barricades de la corruption despotique ébranlées.
Cette contestation
qui a tenu quelques jours, a l’air d’être une répétition générale avant un assaut contre les despotes et les barricades, artificielles car policières et servant des criminels historiques qui ont torturé des poète au temps de leur parti unique. Ces barricades dressées contre la pratique paisible et de retenue des démocrates, qui sont carrément flingués avant les débauchés du système indécrottable, ont été escaladées et ont l’assignation d’un prochain feu plus brûlant.
En l’absence d’un encadrement militant, les troubles manquent fatalement de qualité. Ils ont été réduits à une contestation pour quelques deux ou trois produits, alimentaires et de première nécessité. Mais il s’agit bien d’une protestation, d’une autre nature, du climat d’injustices criardes imposées par un pouvoir illégitime car ayant falsifié la constitution
. L’atmosphère de l’augmentation des salaires de la police, communément désignée par la « Bouteflicaille », de 50% en est l’une des raisons qui a poussé une bien visible majorité de la jeunesse à contester la situation insoutenable où se trouve le pays.

Les plus avisés des analystes
, observateurs et spécialistes de l’interruption démocratique amorcée dès l’apparition des « Fascislamistes » qui ont causé 200 000 victimes, massacrés quelques 6000 intellectuels de haut rang et plus de 200 journalistes, se demandaient depuis le début de ces dernières émeutes, si la perspective démocratique
est bien revendiquée et sera irréversible ?
Des éditorialistes ont interpellés les partis politiques de l’opposition, les syndicats et les organisations de la société civile ainsi que les personnalités pour agir
avec les jeunes. Ils ont tous brillés de leur absence. Le mouvement de contestation est resté presqu’orphelin d’idées constructives. La répression fut une riposte plus réactive que les militants. Pour arrêter, non pas les saccages qui ont écœuré la population au même titre que les hausses des prix des denrées l’huile et le sucre, la colère. Donner ainsi un contenu à l’exacerbation d’une jeunesse ne trouvant que les islamistes, la « Harga » l’embarcation sur des radeaux pour rejoindre l’occident, les suicides qui se sont multipliés ces dernières années et la solitude d’un combat sans orientation.
Après les jours de désobéissance civile, qui n’a pas été paisible car vraiment le désespoir est installé depuis la falsification de la constitution par Bouteflika
. A qui, ce dernier, des confiances se sont illusionnées à le soutenir même en restant pour une 3ème mi-temps au pouvoir, et tous les malheurs incombent désormais. Voilà donc, le retour à la case départ !
Ce recommencement du régime descorruptions et des injustices
, c’est aussi un rendez-vous avec les misères rendues mielleuses par les mosquées qui ont appelé, sur injonctions et directives du ministère des affaires religieuse, à arrêter la protestation qui a été dans son vrai cadre populaire. Mais sans une réelle et claire destinée pour rompre avec le régime où les fils des généraux et des ministres consomment de la cocaïne à 8000 da le gramme et les denrées alimentaires deviennent inabordables pour leurs prix aux salariés.