Ces suppôts tiennent à aider ceux qui à la tête des Etats, qu’ils ont suivi pendant des décennies en gagnant des privilèges. Ils ne reculeront pas jusqu’à sacrifier, leurs vie et leurs propres libertés. Ils disposent de réseaux dédiés à entretenir et protéger les situations de haute dégénérescence et de gabegie telles qu’elles… Face aux révolutions qui, de leur côté, espèrent
leur belle époque
«
quand les peuples suivront » ils censurent mais traquent avec férocité les révoltés. Ils sont d’un côté…
De l’autre, l’implication des pays occidentaux comme en Syrie et en
Libye
, via l’
ONU
qui complètement discréditée, est un leurre néfaste aux yeux mêmes des révolutionnaires issus des catégories marginalisées. Les expériences de la Tunisie et d’Egypte ont mis au devant ces engages dans les séditions, sans l’apport étranger.
Pour
les pays arabe où l’apprêté des luttes
est jalonnée de malheurs, de fracas des armes et de mise sous précarité de millions d’êtres humains, la Syrie et la Libye,
la solution à l’iranienne
. Elle est espérée par les dirigeants qui lâchent des policiers aguerris dont la brutalité est clanique et terriblement injuste.
Si les drones américains n’on pas été efficaces contre Ben Laden, il a fallu l’intervention au corps à corps pour venir à bout de ce criminel du
« Fascislamisme »
. Et si ces engins automatiquement et à distance pourchassent le démentiel Kadhafi, il faut se demander qui est le mieux bardé des deux sbires, le dictateur ou bien le leader de la nébuleuse obscurantiste ?
Puis Bernard Henry Levy, un intellectuel connu au Maghreb, étant un personnage qui a d’abord réduit la diplomatie institutionnelle de son propre pays, la France, à une retraite pour dirigeant officiel, en dépassant sa mission de sa présence et ses interventions. Au Maghreb, il est honni par le petit peuple, et peut-être moins auprès de certaines bourgeoisies. A se demander si un quelconque ministre des affaires étrangères est en poste, quand le philosophe a brillé dans tous les médias et salons huppés, avec une bougeotte puérile.
La Russie, la Chine et d’autres pays ne sachant de quels arguments tenir
, ne donnent pas aval aux interventions occidentales. Ces pays émergents doutent que les révoltes soient autonomes, c’est-à-dire dépourvues de manipulations exogènes. Des partenaires plus présents dans les pays arabes, ces pays ont d’une part des raisonnements valables quant à la prédation des richesses énergétiques, comme en Libye, et souhaitent d’autre part que les révolutions aboutissent sur des victoires.