• La cyberguerre Chine-USA n’existe pas.

    L’appréhension du piratage informatique par les Etats-Unis vient d’être recadrée par la Maison Blanche, de manière à définir qui est l’ennemi ? Et qui est le délinquant anonyme et commun ? Le staff qui travaille avec le président Obama en matière d’Internet change de discours...

    Voir en ligne : Notre DOSSIER : Internet et l’E-citoyenneté

    Un nouveau système anti-piratage pour les utilisateurs d’Internet a été déployé aux États-Unis, ce lundi, au moment de la diffusion de ce sujet, selon le prestigieux site MASHABLE. Il associe les géants de l’industrie et les fournisseurs de services Internet sans distinction. AT & T, Cablevision, Comcast, Time Warner, et Verizon - lanceront leurs versions durant les jours prochains de cette même semaine. Comcast est le premier devrait le mettre en place ce lundi. VOIR Les explications sur MASHABLE, mais aussi sur la vidéo suivante.

    Lors de son discours à la Nation, ouvrant son second mandat, le président Obama a soulevé la "cyber-menace" qui vise les Etats-Unis. Plusieurs lectures et unanimement la Chine a été montrée comme le diable "communiste" ayant un département de son armée qui travaillerait spécialement à détruire les Etats-Unis à travers Internet...

    La Chine était désignée par les médias, non pas uniquement américains, mais internationaux comme ayant pris des données importantes, ou simplement bloqué plusieurs médias et institutions des USA, via son service CyberCommand, une unité militaire Internet qui procède par la criminalité informatique, liée à l’armée et basée à Shanghai. Une image d’un bâtiment qui abriterait ce service, a circulé aussi...

    Depuis des jours Facebook (pour nous suivre), Twitter CNN, le Wall Street Journal, Reuters et Bloomberg ou le New York Times, Apple et tout dernièrement Microsoft, ont été désignés comme ayant été attaqués. C’est-à-dire peu de sites-Web, et non des moindres, échappent...

    Le danger existe, mais le président Obama a évité de mentionner la Chine par son nom - ou la Russie ou l’Iran, les deux autres pays considérés comme en adversité "technologique" avec les Etats-Unis.

    Le président avait déjà inquiété sur ce sujet, quand il a déclaré dans son discours de "l’état ​​de l’Union. : « ... nous savons que des pays étrangers vient les sociétés de technologie et nos secrets industriels... » Il a ajouté que : « Maintenant, nos ennemis cherchent également la possibilité de saboter notre réseau électrique, nos institutions financières et nos systèmes de contrôle du trafic aérien. » Il vient de changer d’avis selon cet article du New-Yors Times.

    La définition de l’ennemis dans le cas de la cybercriminalité, n’est pas toujours une tâche facile. En effet l’armée chinoise est beaucoup investie dans le programme industriel qui propulse le pays comme seconde puissance économique du Monde. Mais en matière de cyber-espionnage, on reste désarmé. Les hackers sont liés à la culture du libre, une certaine éthique de l’échange libre...

    Des fois pour les critiques de journalistes qui avancent que la guerre froide, même dénucléarisée, est encore de notre époque. Il va falloir maîtriser les partisans dumouvement des hackers qui lui se considère justicier. Qui lui veut un Internet libre. Et dans ce cas, c’est aux systèmes de sécurité de parer aux difficultés. Et non priver les internautes de l’information.


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  • La CGT grippée au sommet : le rouge est mis ! Un syndicat en quête de modèle de démocratie interne qui convient aux travailleurs français.

    Descriptif des structures de direction de la CGT

    Le bureau confédéral est le gouvernement de la CGT. Il a été largement renouvelé au dernier congrès et comprend 8 membres, dont Bernard Thibault.

    Ses membres sont choisis au sein de la commission exécutive (CE), elle-même élue lors des congrès. La CE est le bureau politique de la CGT, sa direction élargie. Elle compte 54 membres.

    Le comité confédéral national (CCN) est le parlement de la CGT. C’est le cœur de son appareil et l’instance souveraine, au pouvoir décisionnel. Il est constitué des 127 principaux dirigeants de fédération (une trentaine) et d’union départementale (une centaine), qui disposent des mandats de vote. 87 autres membres y siègent sans voter.

    Si la CGT a réussi merveilleusement son détachement, entendre une autonomie dont l’acquisition ne pouvait être que délicate et peu aisée, du PCF, elle tarde aussi de repenser l’harmonie organique ou la démocratie interne. Car dans le débat, qui logiquement ne devait pas avoir lieu tel qu’il est exposé par les commentateurs, de la succession de Bernard Thibault, ressort que les rouages ne sont pas si bien limpides et fonctionnels.
    Avec le découplage, entre parti / syndicat, des années 2000, dès lors toutes les lignes ont inéluctablement bougé. Pour dire exact, la branche CGT de la fourche devait voler de ses propres ailes depuis.

    Si cet écart pris d’un parti qui déclinait sous l’effet de l’ouverture du livre noir du stalinisme pendant les années 80, devait être effectif, il aurait aussi influencé sur la stratégie syndicale d’une manière générale. Une nouvelle identité pour le syndicat surtout, détachée de la structure politico-sociale de jadis. La démarche commune transformée, il reste à jamais inimaginable que cette mutation entraînerait un divorce avec la gauchefrançaise. Ce qui est sauvé pour une même famille.

    Le secrétaire du premier syndicat français qui a largement présidé à cette distanciation entre la centrale et le PCF, a souhaité que son successeur soit une femme en la personne de Nadine Prigent, une ancienne infirmière de 54 ans, qui a longtemps dirigé la Fédération de la santé. Mais ce passage de témoin n’a pas été validé, en recueillant 304 voix contre et 255 pour, lors de la réunion du Conseil Confédéral National (CCN) de mai 2012. Le prochain, en plein rentrée sociale, sortira avec des candidatures pour l’élection par le congrès, de 2013, du nouveau secrétaire.

    Auparavant le PCF procédait par la désignation du premier responsable de la CGT. Dès lors l’affranchissement du syndicat est acquis de ses géniteurs, la forme organisationnelle ancienne a disparu. De même que l’apprentissage de la démocratie n’avait aussi et au préalable établi qu’une alternance homme-femme devait permettre au secrétaire d’avoir tenter (voire oser) une candidature dûment choisie…

    L’enjeu de la crise actuelle incite à imaginer, non pas de simples transferts, entre personnes de même affinités ou sensibilité, d’appareil de management syndical. Mais de véritables projets théoriques à la hauteur des dures réalités qui ont prise sur le présent !

    Aux dernières élections prudhommales la CGT est largement plébiscitée. Les espoirs que mettent les travailleurs français dans la structure syndicale engluée ou presque décapitée en cette rentrée 2012/2013, où en France le PS a déjà les pieds sur le tapis dérapant de la crise…


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  • CONTESTATION DES MONARCHIES ARABES :
    Des peuples brimés espèrent le démantèlement des pires régimes !

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Parmi les 22 pays regroupés au sein de « la ligue arabe », plutôt une langue qu’une identité avec ses fondements politiques qui amalgament ces entités étatiques, ceux qui devaient s’attendre aux révoltes de leurs populations, c’est bien les monarchies. Que cela soit dit, les raisons ne manquent pas. L’influence de l’Iran, le terrain plus fertile pour Al Qaeda et la colère grandissante des subversions...

    Le démantèlement des pléthoriques monarchies arabes, est inscrite comme une tâche historique dans les aspirations des peuples, sans ça le fameux PRINTEMPS ARABErestera à jamais inachevé !

    Manifestation en Arabie Saoudite, les chiites en 1ère ligne.

    Dans cet ensemble arabe ceux qui redoutent, vraiment et le plus des insurrections dignes d’être portées comme révolutions, ce sont les royaumes. Leurs appareils répressifs nonobstant, comme nulle part dans le monde, veillent au grain… Car le vent de révolte généralisé est encore vivace, et les experts le considère inépuisable tant que les choses demeurent telles quelles !

    Les disparités, les brimades qui ne laissent point place aux libertés et les injustices sont tellement inégalitaires, au point que la criminalité des privilégiés est impunie. Les systèmes économiques institués, sert pleinement et sans partage princes et monarques. Alors qu’à la majorité de la population, on octroie le minimum vital. Il n’ait besoin d’aucune étude ou enquête pour exposer les situations des populations de ces dictatures féodales. Les dirigeants en place le savent, il ne faut laisser aucune chance d’opposition à leurs règnes absolus. Les répressions, peu médiatisées, sont inhumaines contre les protestations.

    Pour parer aux éventualités d’émeutes contestant ces régimes, les princes, rois et gouvernements du Golf réunis, à la mi-mai, au sein du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), projettent de créer une union à l’image de l’européenne. Chose que les populations de la région, éprises d’atteindre un modique sens à leurs libertés, redoutent en refusant tout soutien au projet. Ils savent que les réformes, que dessine de cette union, est une façade qui ne fait point de concessions. Une manœuvre ridicule !

    Les dirigeants lorgnent timidement, de s’inspirer de l’avancée de la Turquie avec unislamisme pragmatique, or l’espace républicain et d’alternance est complètement inexistant. Tout en craignant qu’Al Qaeda pénètre les cercles des croyants qu’ils gouvernent à la poigne de la charia et autres formes de dictatures, les monarques arabes sont acculés... Histoire de mettre en place la parade qui apaise les subversions, ils promettent des changements. En réalité, tous les moyens sont bons pour ne rien modifier.

    L’union du Bahreïn et de l’Arabie Saoudite est déjà sur rampe de lancement… Ces deux royaumes comptent entraîner la région, en tentant un accord avec les autres principautés de la région, associant seulement dirigeants et sans l’aval démocratique dû aux peuples.

    Cependant ce qui les préoccupe, avant toute autre idée de liberté, c’est l’influence grandissante de l’Iran. Les populations de Bahreïn et de l’Arabie Saoudite sont majoritairement, à plus de 60 %, chiites. Les gisements du pétrole saoudiens se situent globalement dans les zones où les populations sont chiites. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a fait une visite surprise à une île revendiquée par les Émirats arabes unis pendant le mois d’avril 2012, attisant les craintes des dirigeants du Golfe. Outre que l’invasion de l’Irak, en 2003, a débouché sur des alliés de l’Iran qui sont actuellement au pouvoir à Bagdad.

    Une spécificité capitale est réservée à l’Arabie Saoudite. A l’instar de nombreux musulmans du Monde, la contestation de la famille des Ibn-Saoud, qui se compose de quelques dizaines de milliers de personnes, comme gardienne des lieux saints communs à toute la communauté musulmane, commence à être soulevée… Les peuples musulmans se questionnent désormais, de quel droit une famille monte la garde du tombeau du prophète, contre une taxe de séjour avoisinant les 1500€ pour chaque Hadj effectuant un pèlerinage ? Un pécule assuré annuellement aux princes prédateurs !

    Maintenant, l’Arabie saoudite et Bahreïn cherchent à renforcer leur union. Les discussions plénières sur la question ont été assez abordées, mais pour l’instant elles sont reportées à décembre. La formulation faite déjà publiquement est : « La souveraineté à chacun des deux, et distinctement en tant que membres de l’ONU. Mais ils s’unissent dans les décisions concernant les relations étrangères, la sécurité, militaires et de l’économie. 


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  • OTAN : FIASCO AFGHAN ET CRISE. Pour qui roule l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) ? La fin d'une organisation au service de l'hégémonie des USA et qui assurent marchés et matières premières aux sociétés multinationales d'un capitalisme décadent !

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Les discussions des chefs d’Etat ou de gouvernement des 28 pays membres l’Otan ont été réduites à la formalité de la sortie de l’Afghanistan en 2014, telle est l’urgence. Or les pensées des ces responsables se sont plus penchées sur l’utilité et nouvelles missions, quand l’hégémonie américaine apparaît seule bénéficiaire... Les frais de maintenir les choses dans l’état où elles se sont passées à ce jour, déplaît aussi aux peuples qui sont taxées pour subvenir à des guerres souvent injustifiées et inutiles.

    La manifestation de quelques personnes lors de la réunion des chefs d’Etats membres de l’Otan, 21 et 22 mai 2012 à Chicago la ville d’Obama, disait clairement aux dirigeants qu’il est inadmissible de faire des guerres avec les impôts. Au temps des vaches maigres, des brimades sociales, des faillites de pays et des chômages massifs, le retrait des troupes de l’Afghanistan en 2014, se prépare au même fiasco, de février 1989, vécu par l’armée soviétique.

    En temps de crise et d’une croissance mieux domestiquée par les pays émergents, les peuples des pays membres paient rubis sur ongles deux frais : ceux des conquêtes guerrières sans issues et des austérités réduisant tous ce qui a trait aux dépenses sociales dont l’éducation. Repenser les dépenses militaires est politiquement imposée par la conjoncture, mais aussi par une conscience que la misère a imposée.

    Quand les sociétés multinationales affichent de faramineux bénéfices, la solution à la crise qui ruine les populations, en les privant de logements comme les subprimes aux USA à l’été 2008, consiste à aider ces grandes entreprises en soutenant tant leurs trésoreries que leur liberté d’entreprendre en sous-payant les emplois. Donc le contexte pousse tout le monde à se questionner sur le sujet du financement de l’OTAN, la machine de guerre.

    L’Otan sert ces multinationales, en matant les Etats voyous (Afghanistan, Irak) et prochainement Iran ou Chine ne respectant pas les droits de l’homme ou bien ayant d’extravagantes ambitions nucléaires. L’organisation militaire des alliés, car née en 1949, ouvre, à ces instruments économiques et industriels, à la fois de nouveaux marchés et des sources inespérées de matière premières.

    Quand les coupes budgétaires touchent des secteurs comme l’inscription dans les universités canadiennes où une crise, qui a duré exactement 100 jours au moment où se tient le sommet de Chicago, nous en sommes à la création du bouclier anti-missile comme prochaine opération. Qui elle-même est coûteuse, pour la mettre en place outre, elle générera davantage de nouvelles dépenses qui resteront continuelles pour l’entretien des installations (observations d’attaques) et arsenaux (de riposte en cas d’agressions).

    La perception nouvelle que se sont fixées les opinions, dans la situation de crise qui a pour conséquence première l’appauvrissement des populations, c’est que l’Otan assure plus l’hégémonie exclusive des Etats-Unis, sans grand intérêts probants pour les 28 autres pays membres. Ces derniers mobilisent leurs hommes et leurs budgets, les deux sur les dos des populations, tandis que stratégiquement les seuls bénéficiaires sont uniquement les USA.

    La technologie utilisée dans le programme anti-missile qui revisite des idées de l’ancienne guerre-froide, sort d’usines américaines et est payée ou même accueillies (voire achetée) par les partenaires…

    Une doctrine nouvelle a été proposée par le premier responsable de l’Otan, Rasmussen. Ce dernier l’a désignée « défense intelligente ». Celle-ci, dit-il :« fournira plus de sécurité, pour moins d’argent, en travaillant ensemble ». Cette formule, d’invention américaine, prévoit d’unifier les manœuvres, la logistique, l’achat d’armements (le chasseur étasunien F-35 attend son heure du grand business). Un simple escroquerie entre Etats, le capitalisme en est friand de redoubler ses plus-values.

    Renforcer encore le leadership étasunien sur les alliés européens, tel le destin de l’Otan. Le nouveau et unique projet qui présume réorganiser l’Otan est de créer un« groupement d’achat solidaire », afin de faire semblant d’épargner sur la dépense de guerre. Et là, les peuples sont encore bernés.


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  • Iran, exécution d’agent du Mossad, L’auteur d’un crime d’ingénieur du nucléaire iranien, condamné à mort, a été pendu

    Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Site de ARGOTHEME.        

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    Condamné à mort en Août de l’année dernière pour l’assassinat de Massoud Ali-Mohammadi, Majid Jamali Fashi âgé de 24 ans a reconnu avoir commis son crime. Il a été pendu comme un agent du renseignement israélien le Mossad. L’information a été rendue publique le lendemain de l’exécution… Déjà montré à la télévision, pour faire sa confession.

    D’emblée, il est nécessaire de rappeler que la plus grande communauté juive, après celle d’Israël, vit en Iran. On compte quelques 20 000 le nombre de Juifs présents aujourd’hui en Iran, alors qu’ils étaient 85 000 en 1978. Le scientifique a été tué, en 2010, par une bombe placé sur une moto, garée à côté de son domicile.

    Bien sûr, la manière dont se fait la médiatisation de la situation iranienne, est l’un des sujets des plus surveillés dans le monde. Mais impénétrable, le pays reste opaque, les mollahs sont allergiques aux vérités et à la presse.

    Cependant l’accusé de cette affaire a craché des aveux, trop clairs qu’aucuns n’a osé démentir. Et même ceux qui ont rapporté cette info, la nuancent beaucoup, de manière à innocenter ce tueur dont les révélations ont été vues par le grand public en Iran.

    Fashi a dit qu’il avait voyagé à l’étranger à plusieurs reprises, qu’il a reçu une formation du Mossad, avant de retourner en Iran pour commettre l’assassinat.

    En juin 2011, l’assassinat de l’employé du programme nucléaire iranien. Deux hommes portaient des casques, d’où l’impossibilité de mettre des visages en recueillant les témoignages des personnes présentes lors du fait. Il a été abattu de 5 balles par un tireur assis derrière le conducteur d’une moto, alors Fashil est en prison.

    De même qu’en janvier 2012 un 5è scientifique, du nom de Mostafa Ahmadi-Roshan, a été mortellement touché par une bombe placé sous sa voiture.

    L’Iran, accusant les Etats Unis et Israël, a réussi a arrêté pendant l’année 2010, quelques agents du Mossad selon l’agence IRNA. Washington a démenti toute implication des États-Unis dans ces crimes, tandis qu’Israël a refusé de commenter.


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